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Date de création : 04.08.2010
Dernière mise à jour : 13.01.2013
44articles


jeunes maitresses

l'amie de ma fille, ma maitresse.

Publié le 11/05/2012 à 09:11 par mistress

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je viens d'avoir quarante cinq ans, j'ai perdu ma femme il y a maintenant deux ans, d'un cancer foudroyant, me laissant seul avec une fille de seize ans auxquels je ne peux rien refuser, hors un jour, pendant que je préparer une liste de licenciement, oui je suis directeur, et mon role et de gagner du fric, ma fille lucie me présenta une de ces amies, papa je te présente patricia, celle ci par politesse m'embrassa sur la joue, elle était magnifique, un peu plus vieille que ma fille, vêtue d'un jeans délavé et troué, je lui offrit un verre pendant que julie allait se changer, elle me posa divers questions, notamment comment un homme de mon age se contentait sexuellement sans femme, je lui fis la remarque que cela était privé, tout naturellement, elle me dit, tu te branles, n'est ce pas, je crois que j'ai rougit, et instinctivement baisser la tête, oui c'est ça, qu'est ce qui t'excites quand tu fais celà, tu pense à qui et à quoi, allait avoue tu m'interesses, et je voudrais savoir, tu penses à de jolie cul, ta fille m'as dit que tu lisais, je dirais même plus dévorer les oeuvres de marika moreski, j'ai faite des recherches et il se trouve, que j'aime ce genre d'amour entre un homme et une femme, je suis sure que tu aimerais que je m'occupe de toi, elle se leva et vint poser sa main sur ma braguette, je bandais comme un âne, oui dit elle, je vois que cela t'excite, et elle me gifla, je t'interdis de bander sans autorisation, puis elle m'embrassa en pleine bouche, puis elle recula, me regardant sévérement elle me dit, sort ta bite et gigle, tu as une minute, quinze secondes me suffirent, mon jus s'étala sur ses bottes, tu vas lécher ta merde, ce que je fis, honteux devant cette jeune fille, quand lucie réaparut, nous étions comme deux copains copines discutant de mon métier, patricia lui dit, ton pére me plait, il est charmant, trop content de vous plaire mademoiselle, je serais ravie de vous revoir, m'ayant demander mon numéro de téléphone en partant elle me dit, tous mes messages, seront pour toi des ordres, et je veux que tu obeisses à chacun d'eux, au revoir mademoiselle, c'est ça dit-elle, a tantot.

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l'attente de ses ordres ne se fit pas attendre, un message me disait d'aller sur internet et lui commander une combinaison de vinyle ou de cuir intégrale, de renoncer au port du slip, un esclave doit etre pret pour sa maitresse, avait elle écrit, j'aime aussis les cuissardes du trente six, on est lundi, je veux que tous soit prêt pour samedi, tu as bien cela en magasin, mon petit directeur, à samedi, ha au fait, je t'interdis de te branler, moi seule décidera, bien sur, au faite, je veux que tu achéte les mêmes fringues à ta chére fille, allez retourne travailler et pense à ce que tu vas vivre. j'y penser et rien que de recevoir des ordres me faisais bandé à mort, je commandais tous les articles et j'avais hate de revoir ma petite maitresse, tard le soir, je reçus un appel, sans me dire bonjours elle me dit, alors esclave, tu as bien fait la commande, oui, on dit oui maitresse, pardon, oui maitresse, écoute chien je suis en train de me caresser, en epnsant à ce que je vais te faire subir, en ce moment je lis un livre que ta chére fille m'a préter, tu sais un de tes livres de ta bibliothéque personnel, poupée male, ces filles ont chacun un esclave,mais les esclaves sont là pour les servir toutes, c'est ça que je veux, une horde de larbin, écoute comme je mouille, j'entendais des clapotis, je bandais comme un fou, caresse toi la bite esclave, mais interdit de juter, tu n'es plus maitre de toi, tu ne t'apartiens plus, tu appartiens à deux femmes pour l'instant, pardon maitresse mais qui es ma deuxiéme maitresse, mais lucie, ta fille, va dans sa chambre, elle t'attend, elle a des ordres à te donner, vas y esclave et vite, je filais dans la chambre de ma fille, je frappais à la porte, entre chien, j'étais comme perdu, elle portait un déshabillé en vinyle et tenait une cravache, les jambes écartés elle me regarda et dit, je n'ai jamais vu un chien debout, à genoux batard, respecte ta maitresse, mais tu es ma fille, est ce que j'ai l'air d'étre ta fille, allez à poil esclave, je defi mon pyjama, quoi s'écria t-elle, qu'est ce que c'est que cette bite, et en plus tu bandes, mais comment t'a fait pour baiser ma mère, je ne l'ai jamais baiser maitresse, alors tu n'es pas mon vieux, non maitresse, raison de plus pour m'obeir, viens me lecher le cul, elle s'alogea sur son lit, execution petite bite, elle téléphona é patricia, léche bien pendant que je parle a ton autre maitresse, elle lui raconta tout sur moi, puis tout en parlant elle laccha un pet, respire esclave, ce n'es qu'un début, patricia m'informe que tu es sur le point de licencié, désormais c'est nous qui ferons la liste, compris esclave, oui maitresse, bien tu vas te mettre à genoux et me lecher le cul toute la nuit, si je me reveille et que tu as cesser de me brouter, ce sera la cravache, celle que tu m'as offert pour mes seize ans, avec un cheval, qui crois moi, maintenant m'obeit. souhaite moi une bonne nuit, bonne nuit maitresse, bien continu de lécher.

   1449282801.jpgle lendemain, quand elle se reveilla elle m'ordonna d'ouvrir la bouche, que j'avais séche, car elle avait une petite envie, elle pissa naturellement dans ma gorge par petits jets saccadés, aprés me dit elle, je ne me retiendrais plus, tu devras tout boire d'un trait, ha cela fait du bien, va me préparer des tartines grillées et du café, et améne aussi mes cigarettes dans mon blouson, dépêche ou tu dérouille, je n'osais pas lui demander depuis quand elle fumait, de plus j'avais envie de dormir, sa copine patricia arriva alors que je préparais le déjeuner, fais en pour deux, je monte embrasser lucie, quand je remontais, elles étaient enlacées, s'embrassaient amoureusement, patricia me vu en premier, cherie dit-elle, l'esclave est là, et alors, répondit lucie, qu'il attende, c'est un esclave, tu sais qu'il m'a sucer le cul toute la nuit, patricia me regarda et dit, c'est bien ça, ta copine marika serait contente, grace à elle, on t'a dompté en un jour, de plus tu n'as pas dormi, pauvre esclave, tiens le plateau bien droit ou il va t'en cuire, je relevais les bras, des larmes perlaient sur ma joue, tu as l'intention de le faire dormir quand, lucie me regarda et dit, ce soir peut-etre une heure ou deux, au fait, je lui es dit que c'est toi et moi qui s'occuperons de la liste des licenciés, on trouvera surement de nouveaux esclaves, ho dit patricia je t'aime.

1239509565782.jpgquand elles eurent fini de déjeuner, elles m'offrirent leur restes mélanger, quand tu auras terminé ton frugal repas, je t'autorise à aller te soulager, et prendre une douche, tu pue le cul esclave dit ma fille, paticia rétorqua, et pas de branlette, quand tu auras terminer, tu viendras à poil te prosternais à nos pieds, je vérifierais si tu t'es touché la bite, de toute façon, nous avons décider que tu aurais ta premiére punition, tu en auras une par jour, mais si je n'ai rien fait, ha dit patricia, il nous faut une excuse peut-etre, j'ai décider que tu dois avoir une raclée par jour, et cela ne se discute pas, l'esclave à toujours tord, n'est ce pas cherie dit elle à ma fille, oui sans compté celle dont tu auras fait une faute, exemple parce que il faut tout t'expliqué, mal sucer le fond de nos culottes, de la poussiére sur les meubles, un pli à une jupette, oublier de demander l'autorisation pour n'importe quel acte, pisser, chier, boire, manger, n'oublie pas que tout t'es interdit sans notre accord, maintenant dégage puant.  

1267306914043.jpgpatricia avvait décider de faire un séminaire pour départager les licenciés, pour cela, elle m'avait fait loué une villa entourée de hauts murs; elle avait même amené son boy friand comme elle dit, son fiancé esclave, toi me dit elle tu feras la cuisine, celui de lucie le ménage, le mien est jardinier, il s'occupera du parc, le premier que nous surprenons à ne rien faire, s'en rappellera toute sa putain de vie, viens cheri dit elle a ma fille, allons bronzé, elles avaient invitées le personnel a l'intervalle de deux heures, patricia avait décider de les rencontrés un par un avant de les licenciés, le premier était un cadre qui bossait pour moi depuis trente ans, quand il se présenta à mes deux maitresses, elle le traitérent comme de la merde, elle lui signifierent qu'il falait travailler plus, qu'elles ne tolérer pas la faineandise, voyant que l'homme ne reagissait pas violemment elles leurs dit, de plus nous considérons les hommes comme des inférieurs, est ce que tu es d'accord, oui mesdemoiselles, alors pourquoi tu ne m'a pas baiser les pieds ou la main, je vous demande pardon mademoiselle, patricia se caressait devant lui, sortit sa main et lui tendit, montre moi ce que tu sais faire avec ta langue, j'ai les doigts trempés, il se jeta sur les doigts de la jeune et cruelle jeune fille, quand il eut fini, elle lui dit, bien on te garde, va te mettre à genoux au pied de l'arbre et sans discuter, sinon on te vire fit lucie en le giflant, il obeit, ma fille rétorqua, ils sont tous pareils, elle cria, main sur la tête, il obtempéra, elles s'embrassérent en souriant, belle journée en perpective ricana patricia.

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 deux filles faisaient partie du personnel, tania et meava, mes deux jeunes maitresses leur ont demandé si elles auraient aimés commandeer des hommes, ceux de la boite en particulier, si elles étaient capable de les réduirent à leur niveau normal, c'est à dire esclave, la réponse de tania fut immédiate, elle se dirigea vers l'homme à genoux, et lui ordonna de lui lecher les bottes, ce qu'il fit, meava la rejoingna et le gifla violemment, patricia et lucie les applaudirent, et si il y en a un qui résiste, que feraient vous, on l'enverra faire un stage ici, avec l'argent que nous allons vous faire rapporté, vous pourriez comme vous aimez les mecs soumis ouvrir une école de dressage, au début pour vos futur travailleurs, aprés rien ne vous empêche d'en dresser d'autre, vous ête née pour cela, lucie et patricia se levérent, et invitérent tania et maeva à entrer dans la maison se raffraichir, lucie tapa dans ses mains et dit, esclave, quatre verres et vite, les deux jeunes invitées n'en revenérent pas de voir leur directeur, vêtu d'un tablier en vinyle et d'un collier d'esclave, lucie se leva et le gifla, pour t'apprendre à être plus rapide, dit bonjours à tes deux employées comme il se doit, posant son plateau, il baisa les pieds des jeunes filles, tania dit, même lui est esclave, tous ce que tu vois qui n'est pas femme ici, est esclave, aucun de ces portes bites n'a de droit, seul les maitresses peuvent faire tous ce qu'elles veulent, bon dit lucie il y en a encore sept à convaincre, vous allez nous donné un coup de main les filles, avec plaisir dit maeva en giflant son ancien directeur, qui sur ordre de sa fille alla repasser dans la buanderie.

1474249273_1.jpg tous c'est bien passé, l'entrprise à triplé son chiffre d'affaire, moi je suis à domicile dans la villa transformée en centre de dressage, je suis en compgnie de l'esclave de ma fille et celui de patricia, on a pas une minute à perdre, nos maitresses sont cruelles, surtout les petites nouvelles, mais on es heureux ainsi. 



l'executrice

Publié le 26/11/2011 à 13:55 par mistress

Interview avec Janice »

Cette entrevue avec Dominique a été réalisée par Janice, qui souhaite ainsi mieux cerner le profil de son amie Dominique, considérée comme la plus cruelle des exécutrices de l'Ordre.

Ces deux Dames ont des mentalités assez proches : bourgeoises à l'extrême, riant spontanément des malheurs et du désarroi des esclaves, très narquoises...

Elles sont donc amies, se rendant fréquemment visite, et c'est chez Dominique qu'a lieu l'entrevue décrite ci-dessous. Le ton de l'entretien est volontairement "journalistique". Détail piquant : Janice a amené un homme, jugé rebelle et vulgaire, qu'elle tient en laisse et qui embrassera ses bottes pendant la discussion.

Jambes des deux Dames pendant l'entretien. La superbe paire lustrée de gauche appartient à Dominique, également vêtue d'un tailleur noir. La photo de droite montre la tenue de Janice. S'il veut espérer vivre, le prisonnier devra rendre les bottes de sa geôlière immaculée.

Dominique, ma première question sera purement statistique : combien de condamnés à mort as-tu exécutés depuis le début de l'année ?

Alors... je pense supprimer trois condamnés détenus chez moi chaque mois, ça fait donc déjà une douzaine. A ça il faut ajouter les extras que j'ai faits chez Karen, mais aussi il y a deux semaines chez Sharon. Ça fait encore six ou sept. Enfin quelques cas qui se présentent au fur et à mesure, comme celui qui te lèche les bottes en ce moment... Je dois donc en avoir tué une vingtaine ! Wow ! Je n'avais pas réalisé que j'en avais eu autant... on peut dire que je travaille activement à la tranquillité des dames !

Félicitations ! Du point de vue moral, tu n'as pas de remords, ou mauvaise conscience après avoir exécuté une fille de vingt ans, par exemple ?

Si j'en avais, tu crois que je pourrais continuer ? Sérieusement, je n'ai aucun regret, ni aucun scrupule à tuer tous ces esclaves condamnés à mort. J'ai vraiment intégré les principes de l'Ordre dominarcal : les esclaves sont nos objets, à nous les dames, et si j'ai un ustensile qui me dérange je me 'en débarrasse. C'est dur d'oublier des années de conventions sociales, du genre “on est tous égaux”.

Si ça t'es aussi naturel que ça, pourquoi y prendre du plaisir ou faire des mises en scène sophistiquées pour des exécutions ?

Je ne vois pas où est la contradiction... Je ne nie pas, évidemment, que les esclaves soient des êtres vivants, je n'ai pas encore perdu la tête (rires)... et bien sûr comme tout être vivant ils cherchent à préserver leur vie. C'est fascinant de voir comment ils s'accrochent à rester en vie, malgré les dressages, les humiliations et le total manque d'espoir dans lequel je les plonge.

Ça n'explique pas tout... pourrais-tu être plus explicite ?

Comment m'expliquer... Je pourrais dire que le plaisir de l'exécutrice vient d'une sorte de jeu entre moi et le condamné. Lui, il n'a absolument plus rien sauf une chose : sa vie. Tout ce qu'il lui reste c'est cette petite flamme mystérieuse en lui, qui lui permet de penser, d'aimer, de détester, de percevoir son monde. C'est merveilleux d'être vivant, que ce soit nous ou des esclaves. Pour preuve, dans mes cachots pour condamnés à mort j'en ai vu qui écrivaient des poèmes juste avant que je les emmène à la chambre à gaz !
Là-dessus, me voilà. Je suis là pour lui enlever cette vie qui lui est si chère, malgré tout ce qu'il endure. Et c'est pour moi un immense plaisir que de mettre en scène la suppression d'une vie, de voir à quoi est prêt un esclave pour la conserver. Et il ne faut pas oublier non plus que je leur fais payer la faute pour laquelle ils ont été condamnés à mort, et ça c'est un plaisir aisément compréhensible.

D'accord, je comprends un peu mieux... et ton fétichisme exacerbé, comment le présentes-tu ?

Là, c'est un peu différent. Je trouve totalement glamour l'image de la femme bottée, si c'est de bon goût évidemment. Alors une femme portant de hautes et belles bottes de cuir face à un condamné à mort qui n'a plus rien, à part sa vie pour quelques instants encore, ça me procure presque une jouissance physique. Faire sentir l'odeur de mes bottes à un esclave après une exécution est quelques chose de particulièrement humiliant et dégradant pour lui, mais en plus certains aiment ça ! Quand il fait un peu trop chaud, des sandales à talons hauts qui dessinent joliment le pied sont tout à fait convenables pour satisfaire mon fétichisme et celui d'autres dames.

J'imagine qu'il n'y a pas que l'aspect esthétique... c'est bien pratique aussi pour l'humiliation, non ?

(Rires) Tu es bien placée, toi, avec cet esclave à tes pieds ! (grand sourire) Se faire lécher les bottes par un homme ou une femme qui cherche ma pitié, c'est grandiose ! Mais je suis tellement fétichiste que je peux me laisser attendrir par un condamné qui lèche bien.

Raconte-moi ça...

Avec l'expérience, je sais désormais reconnaître un esclave qui lèche juste pour sauver sa misérable vie, et un autre qui rend hommage à mes bottes. Je sais que ce dernier aussi cherche à sauver sa peau, mais il a aussi à l'esprit d'honorer mes bottes. Ensuite je dois voir s'il sait faire ça comme il faut. Il y a une façon de lécher des bottes, ça ne se fait pas n'importe comment ! Il faut commencer à certains endroits, aller dans le bon sens et la bonne direction... et s'il fait ça bien alors généralement je lui donne un sursis, et parfois même je le gracie.

Très bien... au fait, que penses-tu de la façon dont cet esclave s'occupe de mes bottes ?

(elle l'observe quelques instants) Là, il ne fait qu'embrasser à répétition. On peut juste mesurer sa dévotion envers toi et aussi tes bottes. A ce sujet je peux te dire que celui-ci n'a pas de considération spéciale pour tes bottes, ça manque de tendresse.

(Janice s'exclame en le regardant) Tu entends ça, chien ?! Dominique dis que tu n'aimes pas mes bottes ! Elles ne te plaisent pas, hein, c'est ça ? Je pense que vais te condamner à mort si tu ne montres pas rapidement bien plus de respect ! Et sois content d'être encore en vie !
(Janice se tourne en souriant vers Dominique) Merci de m'avoir renseigné sur sa façon, il faudra sans doute que je te le confie... Où en étais-je ? Comment est-ce que tu gères ton pouvoir d'accorder la grâce à un condamné ?

C'est un pouvoir que j'ai vite demandé à Karen, à peine quelques mois après être devenue exécutrice. Premièrement il ne faut pas oublier que c'est moi qui me retrouve face au condamné et qui lui ôte la vie. Et si l'esclave se retrouve dans cette situation, c'est qu'il l'a mérité. Mais je peux me rendre compte qu'un condamné pourrait se racheter d'une façon intéressante, ou qu'il se peut qu'il soit plus avantageux de lui laisser la vie. Je tiens à signaler qu'on ne m'a jamais reprochée une grâce

Tu ne vas quand même pas dire que tu as demandé ce droit par souci de justice ?

(rires) Bien jugé ! Ce que je viens de te dire, c'est bien sûr vrai, mais ce principe n'est qu'un garde-fou. La réalité c'est plutôt de me sentir toute-puissante devant un condamné. Juste avant de commettre le geste fatal, je sais que je peux tout arrêter et laisser l'esclave retrouver une vie civile tout à fait normale. Et lui aussi il le sait. C'est pour ça que les condamnés à mort sont si serviles envers moi : ils savent que je peux à tout instant leur accorder le droit de vivre. Et puis enfin, quel plaisir que de pouvoir juger de la vie ou de la mort d'un jeune homme selon qu'il m'a bien léché les pieds ou pas !

Combien de grâces as-tu accordées depuis le début de l'année ?

Trois. En fait, plutôt une seule en réalité.

Comment ça ? Comment se sont déroulées ces grâces ?

Un a été gracié parce qu'il montrait une dévotion touchante envers mes bottes, car juste avant que je ne l'abatte il m'a demandé comme dernier vœu le droit d'embrasser le pied de ma botte. Il a été ému que j'accepte et comme j'ai laissé mon pied devant son visage, il a pris l'initiative de me lécher la botte entière. Il a fait ça très bien et c'était émouvant.
Les deux autres n'ont été que des sursis. Pour l'un, je reconnais que c'était par manque de rigueur de ma part : c'était un garçon d'à peine treize ans, et il acceptait passivement la sentence d'Agnès, sa maîtresse. J'avais commencé l'exécution, mais je me suis sentie obligée d'arrêter et je lui ai donné un sursis. Quant à l'autre c'est une femme qui ne méritait vraiment pas de mourir. Si ça avait été un homme, son innocence ne m'aurait pas fait hésiter...

Où en sont les deux esclaves en sursis ?

Je discute avec la propriétaire de la femme pour savoir quoi faire. Les principes actuels de l'Ordre n'accordent pas le droit à une dame de grade II de condamner à mort sans raison valable. Donc si elle motive sa décision, même succinctement et avec de la mauvaise foi, ça m'est égal est je supprimerai sa femelle. Elle est en ce moment dans mes cachots pour condamnés à mort, et malgré les humiliations qu'ils subissent en permanence, elle me vénère comme une déesse ! Elle me doit la vie, pour l'instant du moins... Quant au garçon, j'ai abrégé sa courte vie la semaine dernière. J'ai occulté tout aspect moral ou instinctivement protecteur à l'égard des plus jeunes. Je n'en suis pas à ça près.

Tu m'as parlé tout-à-l'heure d'un condamné qui écrivait des poèmes, quel était le contenu de ces poèmes ? Et aussi, comment ça se passe avec ce genre d'esclaves ?

C'est une question intéressante, car plus je durcis les conditions de vie des condamnés à mort, plus il y en a qui se mettent à avoir la fibre artistique. C'est le syndrome de l'artiste maudit, en quelque sorte ! (rires des deux dames) Pour en revenir à celui-là, c'était l'archétype du bonhomme physiquement détestable : mou, tête en l'air et de faible constitution. Il avait été condamné à mort pour avoir dédaigné les ordres de sa maîtresse à plusieurs reprises ! Tu te rends compte ?! Je l'ai mis dans un de mes cachots les plus pénible. Il m'avait demandé de quoi écrire, et j'ai accepté comme d'habitude pour ce genre de requêtes.
Il écrivait beaucoup, trois carnets en un mois. Plusieurs fois il a voulu me lire ses écrits, mais je l'ai fait bâillonner. La grille de son cachot étant dans le sol et la grille le recouvrant, il a plusieurs fois essayé de glisser des pages sous mes semelles. Mais je déchirais ses papiers avec mes talons, sans les lire. Qu'est-ce qu'il croyait, que j'allais m'atermoyer sur un condamné à mort de son espèce ?! Un jour je l'ai fait sortir de là, il pleurait de joie et voulait me baiser les mains avec une servilité impressionnante. Il croyait devenir mon esclave, et il s'est montré très docile et courtois pendant que je le tenais en laisse. Je l'ai conduit tout droit à la chambre à gaz, et pendant le court trajet il flattait ma prestance et déclarait me vouer une dévotion éternelle. Vingt minutes plus tard je tâtais son visage mort avec la pointe de ma botte ! J'ai récupéré ses écrits, j'en ai lu un ou deux, c'était vraiment indigeste, et je me suis débarrassée de ces déchets. Il est mort une seconde fois, j'en suis sûre, tellement il s'était investi dans l'écriture...

Eh bien ! C'est extraordinaire cette capacité à nier jusqu'à leur statut d'être humain !

Non, non, tu te trompes. Je t'ai dit au début de notre conversation que je n'occultais pas cet aspect. Si c'était le cas je n'éprouverais pas plus de plaisir à tuer un esclave qu'à écraser un insecte. Je ne veux pour rien au monde oublier que j'exécute des êtres humains biologiquement identiques à nous. Mais à partir du moment où l'Ordre dominarcal les a condamnés à mort, leur vie ne sert plus qu'à être l'objet fugace de mon plaisir. Ou du moins... ce serait la suppression de leur vie...

Voilà, c'en est terminé pour cet entretien.
(Janice baisse la tête en direction de l'esclave) Ecoute-moi esclave ! C'était presque fixé d'avance, mais je te l'annonce maintenant définitivement : c'est terminé pour toi aussi.

L'esclave est emmené immédiatement par les deux dames dans un des cachots individuels où Dominique enferme les condamnés à mort. Ensuite elles dînent sur la terrasse, servies uniquement par d'autres condamnés (dont Dominique peut disposer à sa guise).

Ce condamné restera enfermé trois semaines, subissant les mauvais traitements et humiliations habituelles de Dominique. Il a entendu l'entretien transcrit sur cette page, et ne se fait aucune illusion : il va mourir pour procurer du plaisir à son exécutrice.

Après le cachot, Dominique le fait travailler pour le nettoyage de certains sous-sols. Il travaillera pendant trois mois, fidèle et appliqué, avant d'être abattu sur son "lieu de travail" d'une balle dans la nuque.

dressage

 

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Dressage.

 

Lorsque ma cousine laure vint me trouver et me conta son étonnante aventure, je ne pus m’empêcher de faire le rapprochement avec le très beau roman de Christiane Rochefort, le repos du guerrier, que j’avais lu quelques années plus tôt. Comme l’héroïne de ce roman, laure avait sauvé du suicide un jeune homme déprimé qui lui avait dit :

 

_mademoiselle, vous avez sauvé ma vie, elle vous appartient… faites en ce que vous voudrez. Et laure était bien embêtée. Renvoyer ce garçon, c’était le rendre à des idées suicidaires. Le garder, c’était s’encombrer elle-même et comprometre peut-être sa vie conjugale. Car laure, à la différence de l’héroïne déjà citée, était mariée. Fort heureusement à un officier de marine qui n’était que rarement présent mais qu'’elle aimait de tout son cœur.

 

_ Que faire ? Me demanda-telle après m’avoir exposé son ennuyeuse situation. Je dévisageai laure, blonde et rose jeune femme de vingt cinq ans, frêle et radieuse dans son pull blanc et son jean délavé. Ses grands yeux bleus interrogateurs cherchaient, sur mon visage, une réponse à son problème. Bien sur, je pouvais lui conseiller la lecture du repos du guerrier et l’inciter à déchoir comme l’héroïne de ce livre. Mais cette pensée ne m’effleura pas et je songeai au contraire que ce repos du guerrier pouvais devenir le « repos de la guerrière. »

 

Laure m’avait toujours dit ne pas comprendre le plaisir que je retirais à asservir et à avilir les hommes. Elle considérait l’esclavagisme comme quelque chose d’horrible et trouvait que je me conduisais comme une barbare. Elle me demandait, lorsqu’elle venait me voir, de ne pas m’entourer d’esclaves. Tous ces hommes nus et soumis, lui faisaient peur !… « Je n’ai jamais su pourquoi » ! J’avais accédé à son désir mais mon mari, son cousin, était là. Quoi de plus naturel ? Aussi, par jeu, je lui ordonnai de nettoyer avec la langue les chaussures boueuses de la belle enfant confuse et rougissante. Il la servait à genoux et rester agenouillé derrière sa chaise pendant les repas. Je lui faisais ensuite manger tout ce que laure avait laissé dans son assiette. Je m’amusais beaucoup de son embarras et je crois que mon esclave personnel y prenait autant de plaisir que moi. Pourtant, je n’ai jamais pu la convaincre de poser ses pieds sur lui ou de se déchausser pour qu'’il lui suce les orteils.

 

Et c’était justement moi qu'’elle venait trouver alors qu'’elle avait un homme sur les bras dont elle ne savait que faire. Elle ne pouvait pas ignorer le conseil que j’allais lui donner. Je la soupçonnais même d’être venue le chercher.

 

_c’est très simple, lui dis-je, il a dit que sa vie t’appartenait. Fais de lui ton esclave ! elle eut une grimace.

 

_non… tu sais bien que moi…enfin, je ne pourrais pas..

 

_si laure ! Toutes les femmes peuvent avoir un esclave si elles le désirent. La seule différence entre toi et moi c’est que je suis une dominatrice née et que je peux traiter de la sorte l’homme que j’aime parce que c’est ma façon à moi d’aimer. Pour toi, il importe seulement que tu n’aies aucun sentiment pour celui dont tu feras ton esclave… l’aimes-tu ?

 

_non, bien sur, quelle idée !

 

_ alors que t’importe ce qu'’il est et ce qu'’il devient. Tu n’aimes pas le facteur qui porte ton courrier, le boulanger qui fait ton pain, le garagiste qui répare ta voiture…

 

Ce n’ai pas pareil, ces gens là, je les paie en échange du service rendu.

 

_mais lui aussi tu le paieras. Plutôt que de lui refiler quelques billets de papier, tu lui donneras des gifles, des coups de fouet ou de pied. La seule différence notable, c’est que cet esclave peut, à lui seul, te rendre les services de plusieurs autres personnes. Il est ce que tu veux à l’instant ou tu le veux et il fait ce que tu ordonnes quand tu l’ordonnes et comme tu l’ordonnes. Rien ne doit être impossible à un esclave pour satisfaire sa maitresse. Et si le facteur, le boulanger ou le garagiste, que tu paies en argent, se foutent éperdument que tu sois satisfaite ou non, l’esclave qui t’appartient n’a qu'’une raison de vivre : « te plaire ! »

 

Laure m’écoutait en secouant la tête. Cette théorie, elle la connaissait. Toute femme la connait mais peu ont l’intelligence de supposer qu'’elle peut s’appliquer à elles comme aux autres et le nombre d’élues reste infime. Qu'’y faire ? Le féminisme triomphant qui aurait pu devenir un mouvement de domination social et sexuel a sombré dans l’infantilisme gâteux et pseudo-intellectuel qui ont abaissé la noble cause des femmes au niveau des bobonnes attardées. Et, dés lors, toute femme digne de ce nom ne peut que ce ranger aux cotés des hommes pour rigoler un bon coup… laure n’était pas sotte. Elle savait que, tout au long de l’histoire, des femmes avaient possédé des esclaves et s’en étaient fort bien accommodées. Plus que les hommes, peut être, elles ont affiché un souverain mépris pour leurs esclaves, voire leurs domestiques. Si les inégalités sociales tendent à disparaitre et si l’esclavagiste régresse (encore que dans certains pays) la guerre des sexes, elle, est perpétuelle et l’égalité entre hommes et femmes un rêve utopique. Des essais ont été faits en ce sens ces dernières années. Le nombre croissant des divorces en est le fruit. Aucune entente n’est possible dans l’égalité. Il faut que l’un des sexes domine l’autre. La lutte des femmes n’a que deux issues possibles : elle doit être maitresse ou esclave. En dépit des apparences, une forte majorité d’hommes aspire à se courber sous le joug féminin. Que la femme en prenne conscience et le tour est joué. Pour celles qui, à mon instar, sont des dominatrices nées, pas de problème. Je n’aime et ne peux aimer que les hommes qui rampent à mes pieds, qui m’obéissent aveuglement, me servent de même. Que je peux caresser ou frapper au gré de mes humeurs et qui se montrent comme de parfaits objets sexuels suivant mes besoins. Pour les autres, que risquent-elles à se choisir un esclave parmi la cohorte des solliciteurs ? Plutôt que d’engager une bonne à tout faire dont elles seront mécontentes, qu'’il faudra payer et déclarer, pourquoi ne pas prendre un esclave gratuit qui fera tout pour les satisfaire, duquel elles pourront tout exiger et qui ne se plaindra à personne s’il se fait corriger pour la moindre vétille ?

 

_ je sais bien que tu as raison, me dit laure, après que je lui eus expliqué tout ça, mais je ne saurais jamais… a dire vrai, j’avais pensé que je pourrais m’en débarrasser en te le donnant. Tu en ferais ce que tu voudrais, voilà !

 

Je souris à cet aveu et pris ma cousine par les épaules._ écoute, chérie, des esclaves tu sais que je pourrais en avoir des centaines si je voulais. J’en ai un à domicile, que j’ai épousé dans ce but : ton cousin ! j’en ai d’autres, triés sur le volet, qui deviendront peut-être un jour des esclaves à temps partiel ou complet. Je ne suis pas une professionnelle  et j’élimine systématiquement tous ceux qui ne paraissent pas offrir des garanties suffisantes de soumission. Ne crois donc pas que je vais m’encombrer d’un type qui n’est peut-être même pas masochiste.

 

_alors comment veut-tu que moi ?

 

_toi, il t’a dit que sa vie t’appartenait, que tu pouvais en faire ce que tu voulais. Pose-lui un ultimatum. Et, s’il t’envoie paitre, qu'’il aille au diable. Tu n’auras plus rien à te reprocher…

 

Devant l’embarras de laure j’ajoutai : je veux bien t’aider… S’il accepte de devenir ton esclave, je le dresserai. D’accord ? _ d’accord ! fit-elle rassurée.

 

Le lendemain je me présentai, comme convenu, après le déjeuner. J’avais revêtu un pull de laine bleu très moulant et dont l’échancrure laissait apparaitre la naissance de mes seins, et une jupe plissée blanche très large. Aux pieds, j’avais chaussé des escarpins noirs à très haut talons. Laure m’accueillit, toute pimpante : _ ma cousine Marika… je te présente Alain, le jeune homme dont je t’ai parlé.

 

Je jetai un coup d’œil rapide et distrait au garçon pale et blond qui se tenait prés d’elle. Tout, en lui, dénotait une virilité molle. Il n’avait rien du macho ni du séducteur. C’était un grand enfant qui paraissait être devenu adulte, malgré lui, comme par accident.

 

Nous prime le café et discutâmes de choses insignifiantes. Alain écoutait mais parlait peu. De temps à autre, son regard coulissait vers mes jambes que j’avais croisées haut devant lui à dessein. Brusquement, je lui demandai :

 

Est-il vrai, monsieur, que vous avez fait don de votre vie à ma cousine ?

 

_C’est exact ! répondit-il en rougissant un peu.

 

_ Mais ce n’est pas sérieux !

 

_ C’est au contraire très sérieux. Je n’avais plus besoin de cette vie. J’allais la jeter. Votre cousine m’en a empêché. Sans son intervention, je n’aurais plus de vie. Puisqu’elle l’a récupérée, elle est à elle. Qu'’elle en fasse ce qu'’elle en voudra.

 

_tout ce qu'’elle en voudra ? Insistai-je.

 

_ Absolument. Ca m’est parfaitement égal… mais elle semble bien indécise et bien embarrassée…

 

_ Je ne le suis plus, coupa sèchement laure.

 

Alain la regarda, étonné. Curieux aussi, peut-être.

 

_ j’ai décidé de faire de toi mon esclave ! Mais attention, dans le sens le plus pur du mot. Tu me serviras et tu m’obéiras sans la moindre discutions. Tu travailleras pour moi comme une bete de somme et tu seras traité comme si tu n’existais pas en tant qu'’être vivant. Etre battu et humilié seront tes seuls loisirs….acceptes-tu ?

 

Le pauvre Alain était sidéré. Il ne s’attendait pas à cela. Un sourire narquois aux lèvres, j’intervins : _ il faut accepter, jeune homme ou… reprendre votre vie. _ Pour en faire quoi ? dit-il en baissant les épaules. Ce qui est dit est dit laure ! Vous avez récupéré ma vie, elle est à vous. Elle suivra le chemin que vous lui assignez. A vous servir d’esclave, j’aurai au moins une utilité.

 

_ réfléchis bien, Alain ! Poursuivit laure qui, au fond d’elle même, avait souhaité qu'’il refuse. Si tu acceptes maintenant, c’est pour toujours. Je ne te rendrai jamais ta liberté. Il sourit. _  la seule chose que vous puissiez me rendre, c’est ma mort. Cela vous sera facile. Si j’ai bonne mémoire les maitres et les maitresses ont droit de vie et de mort sur leurs esclaves, non ? Ironisa-t-il.

 

Laure le dévisagea un instant. Ses beaux yeux bleus se plissèrent. Je leur vis un éclat qui m’était inconnu jusqu’alors. Elle murmura distinctement. _ Tu peux y compter. J’userai du droit de mort sur toi s’il le faut !

 

_ Eh bien, voilà une situation qui me parait claire ! Dis-je en me levant du fauteuil dans lequel j’étais assise._ esclave, ordonna laure, tu vas partir avec Marika. Tu suivras, chez elle, et sous sa férule, un stage pour apprendre à être un esclave docile, soumis et attentif aux ordres. Regarde-moi bien une dernière fois. Lorsque tu reviendras, je ne veux pas te voir autrement qu'’à genoux en ma présence et ton regard ne devra jamais s’élever au-dessus de mes genoux… allez, va l’attendre prés de sa voiture !

 

J’ignore quels ont été les sentiments du nouvel esclave à cet instant, mais j’avoue qu'’en ce qui me concerne je n’en croyais ni mes yeux ni mes oreilles. Laure s’en était tirée comme une vraie dominatrice.

 

_ Tu as été parfaite, chérie ! M’exclamai-je quand Alain fut sorti. Tu feras une maitresse irréprochable et je crois que ce misérable insecte deviendra un excellent esclave.

 

_ je l’espère aussi… mais, tu sais, ce que je ferai avec lui je ne pourrais pas le faire avec l’homme que j’aime.

 

_ Tss…tss… et si c’était la seule façon pour que lui t’aime aussi ? Tu sais, il y a des hommes qui sont dans l’impossibilité totale d’aimer une femme qui ne les martyrise pas et ne les traite pas comme des chiens.

 

_ Vraiment… je ne sais pas ! Avoua-t-elle.

 

__ bon, je m’en vais. J’ai rendez-vous avec paulette. Je passe la chercher pour aller diner en ville, dis-je en l’embrassant.

 

Alain attendait prés de la voiture. Respectueusement, il m’ouvrit la portière. Mais j’allai au coffre. Allez ! Monte là-dedans ! C’est la place d’un esclave !

 

Le garçon marqua une seconde d’hésitation mais il obtempéra et se recroquevilla tant bien que mal au fond du coffre. Sans attendre qu'’il soit installé, je rabaissai le couvercle sans ménagement et le fermai à clé. Après un dernier signe de la main à laure, qui avait assisté à la scène sur le seuil de sa maison, je m’assis au volant et démarrai. Dans la plupart des voitures, les interstices de la portière sont suffisants pour laisser passer l’air nécessaire à la respiration. D’autres, et c’est le cas de la mienne, possèdent sur le plancher des trous obstrués par des bouchons de caoutchouc qu'’il suffit de retirer pour faire l’apport d’air nécessaire. Presque tous mes esclaves ont voyagé dans ces conditions lorsque je suis de mauvaise humeur ou que je désire être seule. J’y colle aussi parfois mon mari-esclave lorsque je décide, à l’improviste, de flirter avec mon amant et que sa présence pourrait être gênante.

 

Tous ont l’habitude d’être enfermés le temps de mon bon plaisir mais, pour Alain, la situation était nouvelle et j’imaginais son angoisse et son inconfort. Recroquevillé en position instable, il était durement secoué et malmené. Arrivée devant chez paulette, je garai la voiture et klaxonnai pour l’appeler. Elle ne tarda pas et vint s’installer sur la banquette à mes cotés. Je lui expliquai la situation et je m’imaginais avec délice la tête que devait faire le nouvel esclave en entendant le timbre assourdi de nos voix et de nos rires.

 

Sur le parking réservé du restaurant, je rangeai la voiture et une longue attente_ plus de deux heures_ commença pour l’apprenti-esclave qui ne devait pas manquer de tressaillir chaque fois que des clients passaient prés du coffre dans lequel il attendait patiemment que nous ayons fini de nous restaurer. Avant de remonter en voiture, je cédai au désir qu'’avait paulette de le voir et j’ouvris le coffre. Alain était tout rouge et en sueur. Il ne bougea pas. D’autres clients étaient sur le parking qui auraient pu le voir. Paulette se pencha sur lui.

 

_ Mais il a chaud le pauvre petit ! dit-elle. Tiens voilà pour te rafraichir ! Et, sans façon, elle lui cracha au visage avant de refermer le coffre. _ C’est un novice, n’est-ce pas ? Il

Dés que nous fumes à la maison, je fis sortir le nouvel esclave de son cachot roulant et le poussai à l’intérieur de la villa. Sa première surprise fut, sans doute, de voir mon esclave attitré se précipiter à mes pieds et s’allonger sur le ventre pour présenter, aux semelles plus ou moins crottées de nos chaussures, sa chevelure qu'’il garde abondante à cet usage. Paulette et moi essuyâmes nos pieds sur ce crane décrottoir que je repoussai de la pointe du soulier, sitôt que j’eus terminé, pour le faire relever. Et je notai, dans le regard qu'’Alain posa sur l’esclave, une lueur d’étonnement. Il venait de découvrir la muselière cadenassée qui couvrait tous le bas de son visage. Petit instrument que j’utilisais par précaution chaque fois que l’esclave préparait mes repas. Afin d’être certaine qu'’il ne gouterait pas aux mets qui m’étaient strictement réservés. Et bien entendu, j’avais institué comme une règle immuable de lui faire porter cette muselière chaque fois que je déjeunais ou dinais à l’extérieur. Chez des amis ou au restaurant. Il était juste de lui faire compenser mes excédents de calories par un jeune total.

 

Alain découvrait un monde nouveau. Un monde qui allait devenir le sien. Où l’homme était remis à sa place véritable qui était celle d’un objet utilitaire et de plaisir dont chaque femme pouvait user à son gré. A moi de l’instruire, de lui faire comprendre la différence qui existait entre les rapports sadomasochistes épisodiques et l’esclavage domestique et intime. Les premiers sont des jeux, le second est un statut véritable qui s’instaure sans possibilité de retour. L’esclave devient la propriété totale de la maitresse. Cette dernière a tous les pouvoirs sur son esprit, sur son physique et sur ses cinq sens. Sa vue, son ouïe, son odorat, son gouter et son toucher dépendent uniquement de la volonté de la maitresse. A elle de savoir en jouer pleinement sous peine de n’être jamais une maitresse à part entière.

 

L’esclave de laure allait apprendre à ses dépends les étroites limites de son nouvel état. Le jour de son arrivée, je me contentai, avec paulette, de lui expliquer tout ce qui l’attendait, je le fis complètement déshabiller et il connut la plus coutumière des humiliations qu'’ont à subir les esclaves : être inspectés dans ses recoins les plus intimes par des yeux et des mains féminines et subir, sans broncher, les commentaires et les sarcasmes qui ne manquent jamais d’illustrer ces inspections. Chaque fois que je possède un nouvel esclave, je le fais ainsi (visiter) par toutes mes amies. Leurs réactions sont très utiles pour la suite de son dressage.

 

Fidèle à un principe que je crois excellent et qui veut qu'’un esclave repu soit la pire des catastrophes, je considérai que le jeûne lui ferait le plus grand bien. Nous nous contentâmes, paulette et moi, de lui faire avaler quelques bouchées que nous lui recrachâmes dans la bouche. Encore une humiliation courante dont il devrait faire son ordinaire. Il réprima à grand peine sa gêne mais, prévenu qu'’il serait impitoyablement châtié s’il se permettait le moindre signe d’écœurement, il se soumit à cet exercice qui est devenu, pour mes esclaves comme pour moi, un rapport naturel. La seule vision du fouet semblait, avec lui, une garantie d’obéissance. C’était bon à savoir pour la suite de son enseignement.

 

Pour sa première nuit d’esclave, je jugeais, comme je le fais pour chaque nouveau venu, qu'’il était bon de lui faire passer une nuit blanche. Le sommeil et la fatigue lui brisant le caractère pour les exorcistes plus poussées du lendemain. Pour cela, une méthode très simple. L’esclave, totalement nu, est conduit au pied de mon lit. Au collier à chien qu'’il porte au cou, j’attache une laisse, a l’autre extrémité de la laisse, une paire de menottes dont un bracelet est bouclé sur la barre supérieure du lit. L’esclave a les poignets liés dans le dos et les chevilles liées ensemble. Derrière lui, je place un manche à balai, spécialement conçu à cet effet, effilé à son extrémité et fiché sur un socle de bois. J’enfonce la partie effilée, et préalablement enduite de vaseline, dans l’anus de l’esclave et je le laisse ainsi. Il doit rester vigilant. La laisse tendue l’empêche de se soulever. S’il s’endort, la menotte coulisse sur la barre du lit et, en basculant, il risque de se blesser avec la point qu'’il a dans l’anus. S’il s’avachit, il s’empale.

 

Lorsque je passe la nuit avec une amie__ et quelquefois avec un amant_ il y a toujours un esclave, mon intime ou un autre, dans cette position. Alain parut un peu terrifié par ce procédé mais, raisonnable, il se tut et, autre humiliation pour lui, il nous vit nous dévêtir sans problème. Il découvrit nos corps nus et perçut l’odeur de nos chairs de femmes. Paulette s’amusa à se caresser les seins et le ventre en déclarant : _ tu ne penses pas, chérie, que c’est agréable de pouvoir se déshabiller sans craindre les regards indiscrets d’un pourceau de male ?

 

_ Mais il y en a un, dis-je en désignant Alain. _ Ça, un homme ? Tu veux rire… regarde, c’est un meuble ! En passant derrière lui, elle lui appuie sur les épaules lui arrachant un cri de douleur. Petite plaisanterie qui été répétée à chaque nouvel empalé. Mais, cette fois, paulette avait appuyé moins fort : Alain était puceau.

 

Ce n’est pas non plus sans une certaine surprise qu'’il vit mon mari-esclave se coucher nu au pied et au travers du lit. Je crois qu'’il comprit aussitôt à quel usage il était destiné mais il écarquilla les yeux lorsque paulette prit son petit slip de nylon rouge, le roula en boule et l (introduisit dans la bouche de l’esclave en guise de poire d’angoisse avant de le bâillonner avec son collant.

 

__  voilà, fit-elle, il ne nous dérangera pas avec sa respiration ou ses ronflements incongrus.

 

Je crois que notre apprenti-esclave est jaloux de ne pas avoir sa sucette de nuit, dis-je en ramassant mon slip de dentelle noir. Je lui fis ouvrir la bouche et enfonçai le tissu tout imprégné de mes secrétions intimes. Puis avec l’un de mes bas, je le bâillonnai avant de lui souhaiter bonne nuit.

 

Après nous êtes glissées dans nos chemises de nuit, nous nous couchâmes, posant nos pieds sur le corps de mob esclave coussin qui n’avait pas d’autre alternative que de les supporter dans une immobilité complète.

 

Pour amplifier le plaisir que nous prenions toutes les deux à nous caresser et à nous embrasser, nous laissâmes les lampes de chevet allumées, permettant ainsi aux deux esclaves, impuissants et ridicules, de se repaitre à leur aise de nos jeux de femmes amoureuses.

 

Les jours qui suivirent, j’intensifiai l’entrainement de l’esclave de laure. Je lui appris à servir à table, à se mouvoir avec les poignets et les chevilles reliés entre eux par une courte chaine. Je lui imposai le port de la ceinture de chasteté et de la muselière. Matin, midi et soir, je l’astreignis à des séances plus longues. Sur son dos, ses fesses et ses cuisses. J’employai les instruments les plus divers : semelles de pantoufle, cordes, badines, martinets, fouets, cravaches, sans oublier la raquette de ping-pong qui fait virer les fesses à l’écarlate sur une surface appréciable.

 

J’enseignai à Alain l’art d’embrasser, de lécher un pied de femme, et de sucer les orteils en procurent le plaisir érogène indispensable à ce labeur délicat. Je lui appris aussi à me conduire à la jouissance en me léchant la fente anale et en m’introduisant sa langue caressante dans mon vagin. A défaut d’être particulièrement doué, le futur esclave de laure sut se montrer très coopératif et très obéissant. Extrêmement soumis, il acceptait son nouveau destin avec une philosophie de bon ton, cherchant visiblement à me satisfaire et à éviter des corrections supplémentaires. Peu habitué à être flagellé, sa peau était tendre et chaque séance particulièrement cuisante. Petit à petit, ses réactions s’améliorèrent tandis qu'’il prenait l’habitude d’être battu.

 

Le plus difficile, pour lui, fut de se plier au rite de l’humiliation suprême en se désaltérant et se nourrissant des dons précieux du corps de sa maitresse. Esclave par désœuvrement et dépit plutôt que par instincts, Alain n’avait pas, pour ces délices féminins, l’avidité que je rencontre chez la plupart de mes esclaves. Il réprimait à grand peine son dégout et, pour cela, mérita plus d’une fois le châtiment corporel qui venait s’ajouter aux corrections d’entrainement.

 

Bien entendu, j’insistai particulièrement sur ces humiliations gastronomiques qui composèrent son petit déjeuner du matin et son diner.

 

Après quinze jours d’un apprentissage poussé, Alain me parut avoir acquis les qualités nécessaires pour donner toutes satisfactions à laure. J’invitai donc ma gentille petite cousine à venir récupérer son esclave chez moi. Et pour l’occasion, je donnai une petite fête à laquelle je conviai aussi paulette et deux amies dominatrices : Leila et véronique. Toutes trois vinrent avec leurs esclaves personnels. Un mari pour paulette et des amies pour les deux autres.

 

Laure me parut transformée, elle rougit à peine en se rendant compte qu'’elle allait participer à une soirée sadomasochiste et parut très à l’aise lorsque Alain se prosterna à ses pieds pour lécher ses chaussures et que je lui mis en main la laisse fixée au collier qu'’il avait au cou.

 

Mon mari-esclave avait été chargé de la cuisine et du service. Apéritif, café et digestifs au salon, diner dans la salle à manger. Se conformant aux règles strictes qui régissent, en pareil occasion, les esclaves domestiques, il était nu à l’exception d’un petit tablier de dentelles et portait la muselière.

 

Il présentait chaque verre et chaque plat en s’agenouillant devant chacune d’entre nous. Au salon, le mari esclave de paulette, couché sur le sofa, servait de siège à Leila, à laure et à moi-même. Nos pieds reposaient sur la poitrine, sur le ventre et sur les cuisses de véronique. Celui de Leila remplissait le même office sous les pieds de paulette et de véronique, assises dans des fauteuils rapprochées. Quand à Alain, complètement nu, les mains menottées derrière le dos, il se tenait debout au milieu de nous, à la disposition de toutes. Après que chacune de nous l’eut inspecté, eut palpé ses chairs, pincé ses pointes de seins, écarté ses fesses, soupesé ses testicules, lui eut tordu et décalotté son pénis, il dut garder la bouche ouverte et se déplacer à genoux pour qu'’une main baguée y secoue ses cendres de cigarettes, qu'’une autre y jette négligemment un noyau d’olive ou un papier de cube-fromage. Il fit des efforts surhumains pour ne rien avaler, surtout lorsque Leila, après s’être mouchée, lui enfonça dans la bouche le kleenex dont elle s’était servi.

 

Lorsque nous passâmes au diner, laure lui permit d’aller vider sa bouche, mais il dut reprendre la même position autour de la table avec, cette fois, l’ordre d’avaler les déchets que nous vidions dans sa bouche offerte. L’esclave de paulette et celui de véronique se couchèrent sous la table, offrant leur corps à nos pieds et celui de véronique reçut l’ordre de passer de l’une à l’autre pour nous embrasser les pieds, les jambes et pour introduire sa tête entre nos cuisses et enfoncer sa langue dans nos coupes d’amour brulantes.

 

Après le repas, Alain fut installé sur un chevalet et cinq femmes expertes et très excitées lui infligèrent, avec des instruments multiples, la plus mémorable flagellation de ses débuts d’esclave.

 

Avant de nous séparer, je décidai de fêter la consécration d’une nouvelle dominatrice, en la personne de laure, en ouvrant plusieurs bouteilles de champagne. Au préalable, j’avais fait poser un saladier au centre du salon. Et, tandis que nous levions nos coupes à la santé de laure, Alain, son esclave, agenouillé au milieu de notre cercle joyeux, buvait à long traits dans le saladier les urines mêlées de cinq maitresses jeunes et jolies…

 

Il le fit avec une telle avidité que je fus certaine que son dressage était bel et bien réussi. Il pouvait, si l’on peut dire, faire ses premier pas dans l’esclavage… actif !

 

 

 

fantasmes,

Publié le 08/08/2011 à 09:23 par mistress

une bonne education

Publié le 05/05/2011 à 08:33 par mistress Tags : bonne femme chez belle france fond homme histoire carte voyage divers jardin couples
une bonne education

                                                 

                      une bonne          education

 

  Rien de tel que l’éducation anglaise pour maitriser rapidement les règles élémentaires du savoir vivre. Mais cela suppose une vigilance constance et affectueuse, qui ne doit laisser passer aucune faute. L’héroïne de cette nouvelle, qui n’est autre que moi-même en personne, l’a fort bien comprise. On m’obéirait les yeux bandé.

J’étais en voyage d’affaires sur la cote d’azur ou un ami, lui-même en déplacement, m’avait invitée à disposer comme je l’entendais de la propriété qu’il possédait aux environs de cannes. C’est par le plus pure des hasards que j’entrai en relation avec le propriétaire de la maison voisine qui taillait ses rosiers alors que je prenais le frais prés de ma haie de lauriers-roses. C’était un respectable et robuste vieillard aux cheveux argentés mais a l’impeccable maintien. J’appris qu’il s’appelait Samuel Barnett, qu’il était de nationalité anglaise, colonel en retraite, et qu’il avait acheté cette villa et son parc parce qu’il comptait y finir ses jours paisiblement et qu’il adorait la France. Nous discutâmes de choses et d’autres et, à l’instant de prendre congé, le colonel Barnett m’invita a venir prendre le thé chez lui le lendemain. Sandra sera ravie de faire votre connaissance, ajouta-t-il pour appuyer son invitation.

Le lendemain, à l’heure dite, après avoir bouclé mon esclave à la maison avec un monceau de lingeries intimes à laver et nombre de robes. Chemisiers et pantalons à repasser, je me rendis chez Barnett. J’avais imaginé une madame Barnett d’un âge avoisinant celui de son époux, aussi fus-je très étonnée de voir apparaitre une jeune femme brune sanglée dans un austère tailleur en peau de couleur noir, qui vint vers moi avec un large sourire.

Sandra…. ! Zaza ! Les présentations étant faites par le colonel, le couple m’invita à pénétrer à l’intérieur d’une maison cossue, décorée avec des objets d’art de valeur que le colonel avait dû acquérir au long de sa carrière et de ses divers séjours en orient et en extrême orient. Nous nous installâmes dans un salon, au centre d’un jardin d’hiver peuplé de plantes exotiques, sous une verrière disposée de telle sorte que le soleil y était ingénieusement tamisé. Sandra parlait beaucoup, dans un français irréprochable mais avec un délicieux accent britannique. Ses grands yeux gris reflétaient l’intelligence et la vivacité d’esprit. Le colonel l’écoutait me parler des beautés de la côte d’azur avec un respect mêlé d’une sorte d’admiration craintive. Brusquement, alors qu’elle me vantait les délices des hivers azuréens, il eut la malencontreuse idée de se faire craquer les phalanges. Je ne pus réprimer une grimace à ce bruit de branchettes brisées que j’exècre. Sandra cessa net de causer et tourna, vers le fauteur de trouble, un visage devenu dur et sévère. Sam, mon ami, vous vous oubliez ! lui lança-t-elle avec mépris. Le pauvre colonel baissa la tête et balbutia d’un ton penaud ; je vous prie de m’excuser ma chère, je…je ne le ferai plus ! Ce serait trop simple, reprit aussitôt la jeune femme, vous n’êtes qu’un goujat et ce n’est pas auprès de moi qu’il convient de vous excuser mais auprès de notre invitée que vous avez gravement offensée. Allez chercher une règle et mendiez votre pardon comme il convient.

Le colonel se leva et sortit du salon d’hiver d’un pas rapide. J’étais sidérée. Je tentai, par quelques phrases maladroites de minimiser l’incident mais, à ma grande satisfaction, la jolie Sandra se montra intraitable. Il doit être puni comme il le mérite. Je veux qu’il sache se tenir en société. Venant d’une personne qui ne devait pas avoir franchi le cap de la trentaine, à propos d’un monsieur sexagénaire, cette réplique avait de quoi surprendre mais j’étais suffisamment avertie sur se genre de rapport dans les couples pour commencer à comprendre de quoi il s’agissait. Et j’étais, bien entendue curieuse de les laisser poursuivre leur scenario comme ils l’avaient si bien !) Débuté. Sam Barnett revint quelques secondes plus tard. Sans que sa femme ait eu à faire un geste ou a dire une parole, il tomba à genoux devant moi sur le tapis du salon et me présenta à deux mains une règle carré en bois d’ébène. Je pris la règle en esquissant un léger sourire et, aussitôt, il tendit ses mains, les bouts des doigts réunis et relevés. _ je vous prie de m’excuser de vous avoir offensée, madame dit-il en baissant la tête, je vous supplie de me pardonner après m’avoir puni comme je le mérite. C’est le genre de phrase que j’aime entendre lorsqu’un homme s’adresse à moi. Je levai la règle et cinglai les deux mains, l’une après l’autre, à trois reprises. Je ne fis pas semblant de taper et, à la troisième cinglée, le colonel eut un geste de retrait qui lui valut, de ma part, deux autres coups. Bien sûr, cette bévue n’échappa pas à son épouse qui se dressa d’un bond._ et vous êtes lâche en plus ? s’écria-t-elle. Votre punition ne fait que commencer. Allez à la cuisine chercher le thé que vous nous servirez ! J’aviserai ensuite.

Le colonel fit diligence pour revenir, portant dignement un plateau sur lequel il avait disposé la théière, deux tasses, un pot de lait, un autre pour le sucre, une assiettée de biscuits secs et deux petites serviettes brodées. Il posa le tout sur la table basse et remplit les deux tasses. Sandra se leva dés qu’il eut terminé. Maintenant au piquet ! le nez contre le mur, les talons joints et les mains sur la tête. Je dois parler à madame et nous ne tenons pas à être importunées par votre présence. Sam trottina jusqu’au mur et s’installa dans la position requise. Sandra qui l’avait, passa ses bras autour de sa taille, déboutonna son pantalon et le fit glisser jusqu’aux chevilles. Sur les mollets pâles et sur les jarrets, je pus apercevoir quelques stries, marques évidentes d’une flagellation récente, qui se perdait sous la flanelle du caleçon blanc. Sandra tira la chemise et la releva pour en coincer le pan dans le col. Le dos nu recelait, lui aussi, des traces plus anciennes qui ne laissaient aucun doute sur les activités intimes de ce couple dont la jeune femme, de toute évidence, était l’élément dominateur. Et veuillez ne pas bouger ou il vous en cuira, vous pouvez me croire, conseilla-t-elle avant de revenir, toute souriante, se rasseoir pour déguster son thé en ma compagnie.

Sans plus s’occuper de son puni, elle reprit sa conversation où elle l’avait interrompue. Par expérience je savais qu’un pan de chemise aussi sommairement coincé finirait tôt ou tard, par retomber, quelque fut l’immobilité du pénitent. Sandra n’ignorait sans doute pas se détail et, aux regards furtifs qu’elle lançait, de temps à autre, vers lui, je compris qu’elle attendait cette échéance avec une certaine impatience.

Avant que l’inévitable se produisit, nous eûmes, toutefois, le temps de boire tranquillement notre thé, de déguster les petits gâteaux secs et de papoter tout notre saoul. Quand la chemise retomba enfin, Sandra se leva, apparemment furieuse. En voilà assez ! s’écria-t-elle. Monsieur veut faire le fanfaron ? Eh bien, monsieur va en avoir encore pour son impertinence !  

   Elle saisit la règle que j’avais posée sur la table basse, s’approcha du colonel, posa l’instrument sur le sol et enjoignit au puni d’avoir à s’agenouiller dessus après qu’elle eut envoyé le caleçon rejoindre le pantalon sur les chevilles du bonhomme. Et cette fois, elle épingla le pan de la chemise sur le col. Les fesses de Sam avaient l’apparence d’une carte routière sillonnée de multiples balafres dessinées dans le temps par des fouettées de verges dont les plus récentes avaient laissé quelques sillons encore rouges. Puisque vous insistez, c’est notre invitée qui vous punira comme vous méritez de l’être. J’espère que cette fouettée vous remplira de honte. _ je vous en supplie… pas cette dame ! Je vous demande pardon… je ne le ferais plus, geignit le colonel. _ Silence ! Vos gémissements ne servent à rien. J’ai dit que vous serez puni et vous le serez !

Quelques minutes plus tard, un martinet aux longues lanières de cuir à la main, j’officiais sur le postérieur du colonel avec le plus grand des plaisirs, sous le regard ravi de la jolie Sandra. Experte en la matière, j’ajoutai, au réseau des stries existant déjà, quelques sillons qui empourprèrent les fesses du colonel de belle manière. Je pris bien mon temps pour atteindre les points les plus sensibles, à la naissance des cuisses et sur les reins. Mes coups ne furent nullement ménagés et l’esclave reçut sans broncher la punition promise par sa maitresse. La jeune femme regardait avec une évidente satisfaction et m’encourageait à poursuivre une flagellation qu’elle aurait aimé ne jamais voir finir. Quand je laissais enfin retomber mon bras, les fesses du colonel étaient toutes boursouflées et violacées.

Rayonnante, la jeune femme proposa ensuite de me faire visiter le parc, ce que j’acceptai avec plaisir, flairant une suite à sa méthode éducative. _ Quand à vous, ajouta-t-elle à l’adresse du colonel, puisque vous paraissez avoir besoin d’exercice, vous allez venir avec nous, cela vous donnera l’occasion de vous défoulez intelligemment. Mais auparavant, ôtez donc votre pantalon et votre caleçon, afin que vos fesses restent disponibles pour le cas ou nous aurions besoin d’en user.

Tandis que nous nous promenions toutes les deux dans le par cet que Sandra me faisait admirer ses parterres fleuris et ses bosquets d’arbustes rares, Sam, le cul à l’air, le pan de sa chemise toujours épinglé à son col, trottinait devant nous comme il en avait reçu l’ordre. Je prenais un réel plaisir au spectacle charmant de ce vieux monsieur guindé qui gambadait comme un petit garçon qui obéit aux désirs de sa jeune maman. Lorsqu’il prenait un peu trop d’avance l’ordre fusait ; a genoux,_ a quatre pattes,_ couché, ! C’était suivant l’inspiration de Sandra. Et lorsque nous arrivions à sa hauteur, Sandra laissait tomber : _ debout ! Continuez ! Et Sam obéissait et repartait en trottinant.

Au fond du parc, un banc de pierre dissimulé sous un pin parasol s’offrit à nous pour une pause. Personnellement, j’utilise plus volontiers le dos d’un esclave pour ce genre de halte. Parce que c’est moins dur, moins froid et qu’un esclave est aussi fait pour cela. Mais il n’était pas dans les intentions de Sandra que nous utilisions le dos du colonel comme siège.

_ mettez vous à genoux devant nous, les mains sur la tête et ne bougez pas jusqu’à ce que je vous le dise ! lui ordonna-t-elle tandis que nous nous asseyions sur le banc de pierre. Quand il eut obéi, elle se tourna vers moi, illuminée par un large sourire. Comment trouvez-vous ma méthode d’éducation ? … oh je sais, elle n’est pas parfaite mais, voyez-vous, le colonel à été élevé ainsi et je m’efforce à ce qu’il ne perde pas les bonnes manières qui lui ont été inculquées… nous avons lu certaines de vos aventures et lorsque notre voisin nous a dit qu’il prêtait sa maison pour quelques jours a une madame Zaza, nous avons tout de suite fait le rapprochement, c’est pour cela que j’ai ordonné à Sam de vous inviter. Je l’assurai du plaisir que j’avais eu à faire leur connaissance et les invitai à mon tour, à prendre le thé chez moi le lendemain. Histoire de montrer à cette charmante éducatrice anglaise la manière française de traiter un esclave.

De retour chez moi je téléphonai à l’ami qui m’avait hébergé, pour le remercier et le prier de transmettre mes amitiés au colonel et à son épouse. 

Son épouse ? S’étonna-t-il, mais le colonel est veuf depuis de nombreuses années. Il vit avec sa gouvernante qui est aussi sa nièce, je crois. Ce n’est tout de même pas Sandra que vous avez prise pour la femme de cet austère vieil homme ? je dus reconnaitre que c’était pourtant ce que j’avais pensé mais je me gardai bien de révéler quoi que ce fût d’autre. C’est un secret entre Sandra, le colonel, et moi bien sur.

Zaza.   

  

 

     

 

 

 

 

graine de dominatrices

Publié le 04/04/2011 à 09:20 par mistress Tags : bonne roman fond homme background nuit histoire film femmes art divers hiver papier chien anges automne chiens horreur
graine de dominatrices

              graines de dominatrices

 

                             

Graines de dominatrices  'Un commun accord, Paulette et moi avions accepté l'offre de Karen d'aller passer quelques jours de vacances dans le chalet qu'elle possède dans un coin retiré des Alpes Suisses. Karen est une charmante veuve très aisée aux cheveux blond platine, frisant la cinquantaine. Sculpturale et uniquement préoccupée de son physique, de ses charmes et de son bien-être, Karen vit dans ce chalet avec ses trois esclaves mâles dont deux, Arthur et Chuck, arrivent avec elle au printemps et repartent à sa suite à la fin de l'automne pour continuer de la servir dans son luxueux appartement du XVIearrondissement de Paris. Ricardo, le troisième, reste au chalet durant l'hiver pour l'entretenir, le préserver des intempéries et préparer le retour de la Maîtresse. Paulette et moi sommes arrivées chacune avec notre esclave, ce qui faisait cinq mâles à notre disposition, tota­lement livrés à nos fantaisies et à nos caprices. Ce soir-là, après dîner, nous étions toutes trois assises confortablement sur un long canapé que nous avions aménagé pour la circonstance en faisant allonger mon esclave, complètement nu, sur le dos, sur le siège de cuir. Karen avait disposé quelques coussins autour de sa tête et, après avoir relevé sa courte jupe de cuir noir, elle s'était assise sur le visage servile qu'elle écrasait de tout son poids sous ses lourdes fesses. Pour ma part je m'étais installée sur le ventre. C'est la place que je préfère, et mon esclave sait parfaitement qu'il doit laisser son ventre mou, ne pas durcir ses abdominaux pour le confort de mon fessier parfaitement calé entre sa cage thoracique et son bassin. Paulette avait glissé un coussin entre les cuisses légèrement écartées sur lesquelles elle s'était mise sans prendre la peine de retirer sa jupe. A terre, devant le canapé,  l'esclave de Paulette était allongé nu, sur le dos, et servait de tapis à nos six pieds chaussés d'escarpins à talons pointus qui allaient et venaient sur son corps, se plantant dans la chair, éraflant la peau qui se marbrait et se boursouflait sans que nous y prêtions la moindre attention. A la télévision s'achevait un téléfilm américain qui nous avait amusées, émoustillées et excitées tout à la fois, « Girls Commando », une histoire de tueuses d'hommes que Karen avait tenu à enregistrer sur un magnétoscope. Dans la cuisine, les trois esclaves de notre hôtesse, après avoir débarrassé la table, nettoyé la salle à manger, s'affairaient à la vaisselle. A peine le film venait-il de s'achever que retentit la clochette de la porte d'entrée. Surprise, je me tournai vers Karen. —     Tu attends quelqu'un, chérie ? 

—     Non… et je me demande bien qui peut venir à cette heure dans ce trou perdu, répliqua-t-elle aussi étonnée que moi… Je vais voir ! Elle se leva, libérant le visage cramoisi de l'esclave pressé et aplati depuis près de deux heures sous ses fesses et ses soixante-huit kilos. Nous entendîmes Karen descendre au rez-de-chaussée, la porte d'entrée s'ouvrir, des éclats de voix indistincts puis des pas qui remontaient l'escalier de bois. Karen entra. Elle était suivie de deux jeunes femmes en Jean et sweater. —   Marika !… Paulette!… Voici Patricia et Valérie… Elles sont en panne d'essence sur la piste en contrebas. Elles ont aperçu de la lumière et ont grimpé jusqu'ici… 

Comment décrire l'effarement des deux jeunes filles lorsqu'elles nous virent, Paulette et moi, écrasant nos coussins vivants sous nos fesseset nos pieds ? Rapidement Karen leur expliqua que nous étions trois dominatrices et que tous les mâles présents étaient des esclaves totalement soumis à nos volontés, corvéables et utilisables selon nos désirs et nos fantasmes. —     Génial ! s'exclama Patricia, rejetant en arrière ses cheveux châtains mi-longs avec un sourire qui éclaira son visage constellé de taches de rousseur, tandis que ses yeux verts pétillaient d'intérêt. —     J'espère que ça ne vous choque pas ? demanda Karen. —     Pas du tout ! Vous savez, nous les mecs… Valy et moi, toutes les deux… enfin, vous pigez, quoi ? 

De la paume de la main, je frappai sur la face de l'esclave-siège, qui commençait à se défriper et à reprendre ses formes initiales tout en me serrant contre Paulette pour faire de la place aux deux filles.— Allez, venez donc vous asseoir ! Patricia ne se fit pas prier. Elle s'approcha et, le plus naturellement du monde, se laissa tomber sur la figure de l'esclave, l'effaçant sous la toile délavée de son fond de pantalon moulant au possible. La brune Valérie, plus timide, posa doucement ses fesses osseuses sur la poitrine de l'esclave dont le corps disparaissait totalement jusqu’'aux genoux sous les croupes conquérantes de quatre jolies femmes. 

Karen tapa dans ses mains et ordonna d'une voix sèche : —   Arthur, ici tout de suite ! Ricardo, un plateau avec alcools pour nos invitées ! Chuck, dresse deux couverts dans la salle à manger et prépare les repas ! Allez, fissa ! Les larbins s'activèrent. Arthur tomba à genoux devant Karen qui le poussa du pied sans ménagement : « A quatre pattes, là-bas ! Hop ! » L'esclave s'installa et Karen, après avoir allumé une cigarette, s'assit sur son dos, face à nous, et croisa ses jambes gainées de nylon noir.  —   Ainsi vous êtes lesbiennes ? Et vous n'avez jamais eu l'idée de prendre un esclave mâle ? Pourtant, dans votre cas, il serait indispensable de posséder un de ces chiens. Patricia expliqua que, bien sûr, elles avaient déjà pensé que ce

 

 

 

 serait bien d'être servies par un homme qui serait leur bonniche et devant lequel elles pourraient s'aimer sans qu'il puisse intervenir. Mais cette idée était restée un fantasme. Et jamais elles n'avaient cru qu'il existait des mecs que l'on pouvait réduire en esclavage. Elles ignoraient tout de la domination féminine.  —        Des hommes, ça ? Ricana Paulette en écrasant la bouche de son esclave sous la semelle de son escarpin. Ce ne sont que des larves, vous voyez ! 

Pendant ce temps Ricardo était entré, chargé d'un plateau sur lequel il avait disposé deux vodkas orange (notre boisson préférée) et des soucoupes emplies d'amuse-gueules. Il s'agenouilla devant les deux jeunes filles et tendit les bras en rapprocher le plateau. Valérie prit un cube de fromage, l'ôta de son papier argenté et s'apprêtait à poser ce dernier sur le plateau. —        Vous avez une poubelle devant vous, jetez le papier dedans, lui dis-je en désignant la bouche que Ricardo, bien dressé, avait déjà ouverte.  Elles comprirent vite. Tout en nous parlant d'elles, en buvant leur vodka et en croquant leurs coupe-faim, les deux filles remplirent la bouche de l'esclave avec des papiers argentés et des noyaux d'olives. Patricia avait allumé une cigarette. Son regard chercha le cendrier. —   Poubelle, cendrier ! C'est du pareil au même. Ces esclaves sont ce que vous voulez qu'ils soient, l'invitai-je à nouveau. Et les cendres rejoignirent les détritus dans la bouche offerte. Pour éteindre son mégot, Patricia hésita mais je vins encore à son secours. —   Vous avez le choix, écrasez votre cigarette où il vous plaira ! 

Elle choisit l'épaule, s'étant sans doute aperçue que le buste de l'esclave, comme celui des autres d'ailleurs, était constellé de petites brûlures de ce genre. Signe évident que c'était de cette façon que nous éteignions régulièrement nos cigarettes. Quelquefois sur les joues ou sur le front, mais c'était tout de même rare. Lorsqu'elles passèrent dans la salle à manger, après être allées aux toilettes se laver les mains, elles eurent la surprise de découvrir mon esclave et celui de Paulette allongés sous la table devant chacune de leurs chaises. —   Toute Maîtresse digne de ce nom se doit de dîner avec un esclave sous ses pieds, leur signala Paulette. Ricardo, qui était allé vider sa bouche, s'était à nouveau installé à genoux, près de la table, la bouche démesurément ouverte. 

—   Votre poubelle est propre ! N'hésitez pas à vous en servir pour y jeter vos déchets. Vous pouvez y recracher ce que vous voulez. Karen leur proposa d'ouvrir la fermeture Éclair de leur jean afin qu'Arthur, sous la table, puisse les sucer tandis qu'elles dîneraient mais, en parfaites lesbiennes, elles refusèrent avec horreur qu'une langue de mâle, fut-il esclave, les touche. Aussi Arthur reçut-il l'ordre de s'allonger sur le dos sur trois chaises rapprochées pour nous servir de siège. Seuls pendaient, d'un côté sa tête, de l'autre ses jambes. Et Chuck assura le service en s'agenouillant pour présenter les plats et se déplacer de l'une à l'autre autour de la table. Visiblement Patricia et Valérie étaient aux anges. Elles frétillaient de plaisir et n'hésitaient ni à piétiner les esclaves ni à utiliser leur poubelle à tout instant. Sur nos conseils, Patricia en était déjà arrivée à recracher directement, et le plus naturellement du monde, les divers déchets qu'elle avait en bouche. 

Le repas achevé, nous reprîmes nos places dans le salon. Mon esclave et celui de Paulette n'eurent que le bref répit d'un déplacement de quelques mètres avant de redevenir coussin de siège et carpette pour nos commodités à toutes quatre, tandis qu’ Arthur reprenait sa position de banc sous la croupe de Karen. — Avez-vous déjà giflé des mâles ? demanda cette dernière aux deux jeunes femmes que nous étions en train d'initier à la domination. Bien entendu, l'une et l'autre l'avaient fait. En geste de défense ou en parade de fureur. 

—   Non, reprit Karen, gifler ces museaux de chien doit être un plaisir pour la dominatrice, un agréable passe-temps… Ricardo ! 

L'esclave-poubelle qui était allé vider sa bouche emplie de morceaux de gras, d'os, d'épluchures, mie de pain et divers autres déchets, accourut et s'agenouilla au milieu du salon. —   Montrez-moi comment vous giflez, invita Karen.  Patricia se leva, s'approcha de l'esclave et lui appliqua plusieurs gifles retentissantes. Puis ce fut le tour de Valérie. —   Non, fit Karen en se levant à son tour, de la façon dont vous giflez, la paume de la main est tout autant cinglée que la joue, votre bras et votre main vont se fatiguer vite et le choc sur la joue est amorti. Décrispez-vous, laissez votre main inerte, molle… et giflez ainsi, par paires de claques… comme ceci… le revers de la main doit gifler l'autre joue au retour afin que les gifles aient toute la violence que vous désirez leur donner. Tout en parlant Karen giflait à toute volée l'esclave dont les joues se coloraient de violet et dont les yeux s'emplissaient de larmes. —  A votre tour ! Essayez encore ! 

Patricia, puis Valérie expérimentèrent la leçon reçue et distribuèrent deux ou trois douzaines de paires de gifles à l'esclave agenouillé, les mains derrière le dos. Pour faire bonne mesure, Paulette et moi y ajoutâmes chacune une douzaine de paires de claques. —  C'est super, s'écria Patricia, de cette façon les mains ne font pas mal, on peut gifler ainsi toute la soirée. Et, conquise par ce jeu, elle se remit à gifler l'esclave. La seconde leçon eut lieu dans la cave transformée par Karen en salle de torture. Je fis attacher Arthur sur l'une des croix de Saint-André et expliquai' à Valérie le parfait maniement des divers outils de flagellation : martinets, fouets, cravaches, battoirs. Karen voulut installer Chuck sur l'autre croix afin d'instruire Patricia mais cette dernière demanda la faveur de poursuivre son initiation sur l'esclave qu'elle avait déjà giflé : « J'y suis plus habituée », fit-elle avec un sourire d'excuse. 

Après deux bonnes heures nos graines de dominatrices avaient acquis de solides notions dans l'art de la flagellation. L'aube n'allait pas tarder à poindre et nous décidâmes qu'il était temps, pour nous, de prendre du repos. Patricia et Valérie, d'un commun accord, refusèrent l'assistance d'un esclave pour leur toilette mais elles s'extasièrent lorsqu'on leur expliqua comment utiliser un WC humain pour satisfaire leurs besoins et remplacer le papier hygiénique dont chaque dominatrice fait, en général, l'économie. Karen se retira dans sa chambre avec Chuck et Arthur, Paulette prit son esclave, moi le mien, et nous laissâmes Ricardo aux mains de nos deux invitées en leur indiquant qu'elles pouvaient l'utiliser comme bon leur semblerait et l'installer, pour la nuit, sur leur descente de lit, au fond de leur couche, ou attaché au pied de leur lit dans la position qu'elles choisiraient. Le lendemain matin, dès son réveil, Karen envoya Chuck dans la vallée chercher l'essence nécessaire aux deux jeunes filles qui devaient, pour des motifs professionnels, reprendre la route sans tarder. Au moment de nous séparer, après que les cinq esclaves se furent prosternés à leurs pieds pour embrasser leurs chaussures, j'annonçai à Patricia et Valérie : — D'ici huit jours un homme se présentera à vous. Il s'appelle Marc. C'est un esclave. Ce sera votre esclave. Faites-en ce que vous voulez et poursuivez, sur lui, l'initiation que vous avez reçue ici hier. Je le contacterai dès aujour­d'hui pour lui ordonner de se mettre à votre entière disposition. 

Marc est un bon esclave, encore jeune, qui, depuis huit mois qu'il m'appartient, ne cesse de me supplier pour vivre pleinement sous ma botte. Je vais lui donner deux Maîtresses en herbe qui ne demanderont qu'à s'épanouir dans la terre fertile de sa chair d'esclave. Et cela pour leur plaisir et leur bonheur à tous les trois* 

 

severine et le pouvoir des cuissardes

Publié le 25/01/2011 à 11:03 par mistress Tags : belle merci image bonne femme roman photos cadeau fille pensée sport chien bleu voiture

fantasme »

 

severine

ou le pouvoir des cuissardes.

 une paire de bottes, portées par une jeune beauté craquante, a suffit pour reveiller le chien qui dormait en lui!

Parmi la centaine de jeunes gens auxquels il fait cours tous les vendredis, cette fille à immédiatement retenu son intention. de courts cheveux auburn, des yeux d'un bleu métallique dans un visage au charme troublant, un mélange de grâce et d'assurance dans la démarche, tout en elle est mis en valeur par l'élégance discrètement provocante de sa tenue, chaque semaine différente, loin du style négligé de la plupart des étudiantes. Cependant, le plus fascinant en elle est la touche de cuir invariablement présente - vêtements, ceinturon ou bottes -, qui lui donne une incontestable allure de dominatrice.
Ce n'est pas la première fois qu'Antoine fantasme sur l'une de ses élèves : souvent, il se branle devant les photos d'identité des plus excitantes et lorsqu'il doit honorer le corps fade de sa triste épouse, la pensée de ces jeunes beautés est le seul moyen d'afficher un minimum de virilité. Néanmoins, il a l'intuition que Séverine va supplanter, dans ses rêves, toutes les autres. Evidemment, il va la favoriser outrageusement…
Aujourd'hui, en la voyant, il en a le souffle coupé : la taille serrée par un large ceinturon, moulée dans un pantalon de stretch vert bouteille, la jeune fille est chaussée de hautes cuissardes de cuir noir. Le cours devient vite un véritable supplice. Le regard d'Antoine est irrésistiblement attiré par les bottes que Séverine, jambes haut croisées, semble prendre un malin plaisir à exhiber sous son nez. Tout en parlant, il ne peut s'empêcher de s'imaginer, rampant aux pieds de cette créature de rêve, la suppliant de l'autoriser à les lui lécher. Cette idée la tenaille tellement qu'il a de plus en plus de mal à se concentrer sur ce qu'il raconte.
Enfin, le cours se termine. Comme si elle avait compris ce qui se passe dans la tête de son professeur, Séverine lui lance un petit sourire narquois avant de s'éloigner, hautaine et superbe. Antoine doit se retenir pour ne pas se précipiter à sa suite et se jeter à ses pieds.
Tâchant de conserver une contenance digne, il gagne son bureau. Une fois seul, son trouble ne diminue pas, au contraire : l'image de cette fille fascinante l'obsède plus encore qu'en sa présence, comme le prouve son énorme érection. Bien sûr, il pourrait simplement se masturber mais ce ne serait pas suffisant car son excitation est trop forte pour être calmée aussi facilement. C'est d'autre chose qu'il a besoin d'urgence.
Dans ce genre de circonstances, la meilleure solution est d'aller voir au plus vite Laurence. Antoine a eu la chance, dans cette ville de province où il enseigne, de faire la connaissance d'une jeune femme sachant manier le fouet avec compétence et rigueur. Or ce dont il a besoin en ce moment, c'est avoir mal en recevant l'une de ces magistrales corrections qu'elle seule est capable de lui administrer.
Allo, Maîtresse? Est-ce que je pourrais venir vous voir? - Aujourd'hui, je n'ai pas trop le temps… - Il me faudrait une correction sévère. J'en ai besoin très vite… - Bon ! Tu n'as qu'à passer et je trouverai bien un moment pour te filer une bonne dérouillée. - Merci, Maîtresse!...
Rassuré, Antoine se dépêche quand même de partir car le campus universitaire se trouve à l'extérieur de la ville et, comme il n'a pas de voiture, il doit attraper le prochain bus. Malheureusement, un collègue importun insiste pour lui parler et le temps de l'éconduire poliment, le bus est passé. Une bonne demi-heure à attendre… Soudain, une voiture de sport s'arrête brusquement devant lui. La portière s'ouvre : - Je vous dépose ?, lui lance Séverine avec un grand sourire.
Sans même réfléchir, bredouillant un merci, Antoine monte dans la voiture de la jeune fille qui démarre sur les chapeaux de roues. Tassé dans son siège, il ne trouve rien à dire, se sentant à la fois très gêné et terriblement excité d'être assis prés d'elle. Après avoir vainement tenté de ne regarder que la route, ses yeux finissent par se poser sur les fascinantes cuissardes de sa conductrice. - Elles sont belles, n'est-ce pas, mes bottes ? - Oui, très belles… répond-il la gorge serrée, tout en détournant son regard et en rougissant. Jamais, il n'aurait dû… - Tu peux continuer à les regarder puisque tu en as tellement envie. D'ailleurs, tu n'as pas arrêté de toute la matinée ! Ce brusque passage au tutoiement de la part d'une gamine qui est son étudiante, il s'en aperçoit à peine tant elle le trouble. Il fixe à nouveau les bottes. Séverine a un petit sourire puis reprend : - Ça fait un moment que je me suis rendu compte que tu étais un vieux vicieux ! Je parie que tu es en train de bander ! Non ? Que répondre ? Qu'effectivement il n'en peut plus de bander depuis le premier jour ? Qu'elle est une jeune déesse à laquelle il rêve de se soumettre ? Seulement maintenant, ce n'est plus un fantasme…
Brusquement, Séverine se gare sur le bas-côté et coupe le contact. Antoine n'a toujours pas quitté ses bottes des yeux. - Tu aimerais bien les lécher, pas vrai ? Comme un chien que tu es ! Regarde-moi est réponds ! Le ton est soudain devenu impérieux. Docilement, il lève la tête. Le visage de la jeune fille est transformé : plus de sourire, mais un éclat dur dans le regard. Sa beauté s'est faite sévère, encore plus fascinante. – Oui, je voudrais bien pouvoir lécher vos bottes… Un léger sourire de mépris se dessine sur les lèvres sensuelles de l'arrogante beauté, puis elle redevient sérieuse : - Alors demande-le-moi, crétin! - Mademoiselle… Est-ce que je pourrais lécher vos bottes ? S'il vous plaît, Mademoiselle… Antoine se sent tout à coup soulagé d'avoir osé franchir le pas, même s'il l'a fait sans réfléchir. Séverine le fixe un instant avant de lui lancer : - Alors, qu'est-ce que tu attends, chien ? Glissant maladroitement de son siège, il se met à genoux tandis qu'elle lui tend sa botte droite, tout en précisant : - Pour l'instant, tu ne lèches que les semelles. Elles ne sont pas trop propres et je les veux impeccables ! Lèche bien ! Que je voie ta langue de chien ! Et n'oublie pas de bien sucer les talons.
Sans plus attendre, Antoine se précipite sur la botte offerte. Sa langue parcourt avec délice la surface un peu rugueuse, s'arrêtant juste le temps de déglutir pour avaler la poussière et les gravillons qu’elle vient de retirer. Le merveilleux parfum du cuir l'enivre pendant qu'il s'active avec une ardeur grandissante, se délectant de s'humilier devant cette superbe créature en lui prouvant sa complète soumission. Comme elle l'a dit, il est un chien mais fier de l'être, lorsqu'il fait aller et venir le talon dans sa bouche, aussi profondément que possible…
- Suffit ! À l'autre maintenant ! Bien que Séverine se soit tournée légèrement, c'est plus compliqué pour la botte gauche que pour la droite, et il est obligé de se glisser sous le tableau de bord. Pendant ce temps, elle a posé l'autre pied au creux de ses reins sur lesquels elle semble prendre plaisir à peser de tout son poids, tout en l'encourageant d'un ton moqueur : - Lèche, mon chien, lèche bien ! Atteignant enfin la semelle, la langue d'Antoine se met à la nettoyer avec autant d'application et de dévotion que la précédente. Pour le talon, impossible de le sucer réellement, et il doit se contenter de passer la langue tout autour. La verge tendue à en éclater, il espère que ses efforts lui vaudront d'être autorisé à lécher les cuissardes sur toute leur longueur. - C'est bon, ça va comme ça ! Redresse-toi ! Antoine commence à essayer de regagner son siège quand une tape sèche sur le sommet du crâne l'arrête net. - Je t'ai dit de te redresser, pas de te rasseoir ! Tu peux me regarder mais tu reste là où tu es, à genoux et mains sur la tête. Compris ? - Oui, Mademoiselle ! répond-il, les yeux levés vers la jeune fille qui, très à l'aise et de nouveau un sourire narquois aux lèvres, allume une cigarette, avant de lui souffler une bouffée de fumée dans la figure. C'est plutôt “Maîtresse” qu'il aurait fallu dire, pense-t-il en regrettant de ne pas l'avoir fait, car c'est aux pieds d'une véritable dominatrice qu'il se trouve. - Finalement, il suffit de savoir te parler pour que tu obéisses en vrai chien que tu es ! Avançant un pied, elle appuie sur son entrejambe de la pointe de sa botte : - Et un chien en chaleur à ce qu'il me semble. Ouvre-moi ta braguette et sors ton bazar que je voie un peu ! Fébrilement, Antoine s'exécute avant de reprendre sa position, le pénis fièrement dressé. La botte caresse celui-ci avant de le plaquer brutalement contre le ventre. - Je parie que si j'insiste, tu vas gicler ta cochonnerie, mais pas question : ça se mérite, ces choses-là… Pourtant, il sent que, si elle continue, il va éjaculer et il essaie désespérément de se contrôler jusqu'à ce qu'enfin elle retire son pied… - Et toi, tu es loin de l'avoir mérité, pas vrai ? - Oui, Maîtresse! La réponse fait rire Séverine, d'un rire cruel et moqueur : - Mais c'est que ça connaît les usages, ça, Madame ! Tiens cadeau ! Riant toujours, elle le gifle, d'un aller-retour sec qu'il encaisse avec bonheur : enfin elle l'a frappé… - Merci, Maîtresse! - Pour l'instant, tu n'es qu'un chien. Je vais t'emmener à la maison et on va voir ce que tu as dans le ventre. Si tu te montres à la hauteur, alors peut-être, mais seulement peut-être, je me déciderai à te dresser vraiment. Il faut que tu saches que je suis exigeante et que je ne te ménagerai pas. Aucune objection ? - Oh non, Maîtresse ! Je ferai tout ce que vous voudrez ! - C'est ce qu'on va voir…. Parfait, allons-y ! Tu vas faire connaissance avec mes cravaches : c'est comme les bottes, j'en ai toute une collection… En attendant, baisse ton froc et reste à genoux, mains sur la tête. Tu as le droit de regarder mes bottes !…
Tandis que la jeune fille démarre, Antoine se sent emporté par un bonheur soudain. Les yeux rivés sur les bottes qui actionnent nerveusement les pédales, les fesses à l'air, il ne pense plus à son rendez-vous avec Laurence, ni à sa femme qui l'attend ce soir. Rien ne compte plus que la joie d'avoir trouvé une vraie Maîtresse. Une heure auparavant, Séverine était une étudiante. Maintenant, elle est une dominatrice de rêve, belle autant que cruelle, à laquelle il est prêt à tout sacrifier, carrière, famille, dignité…
Le trajet n'est pas long. Après un virage brusque, la voiture roule sur du gravier avant de s'arrêter. Risquant un coup d'œil, Antoine s'aperçoit qu'il se trouve dans la cour d'un petit hôtel particulier mais il rabaisse bien vite la tête en entendant une voix féminine : - Bonjour, ma chérie ! – Bonjour, maman ! Je rapporte une surprise… Séverine descend, fait le tour de la voiture, ouvre la portière et jette Antoine dehors en l'agrippant par les cheveux. Pantalon sur les chevilles, le nez dans le gravier, il a tout juste le temps d'entrevoir une paire de jambes bien galbées, chaussées d'escarpins noirs. Un vigoureux coup de bottes dans les fesses le propulse dans leur direction. - Dis bonjour, en bon chien que tu es ! Docilement, Antoine commence à lécher…




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