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Date de création : 04.08.2010
Dernière mise à jour : 13.01.2013
44articles


dominatrices

nouvelle année

Publié le 13/01/2013 à 09:11 par mistress

 

 

 

 

 

meilleurs voeux aux maitresses, qu'ils y es beaucoups plus d'esclaves qui se reconnaissent, à ce là bonne année, ceux qui n'ont pas la chance d'être diriger par une femme ne connaitront jamais le bohneur de servir une deesse.

bonne année 2013 à tous. ps les chiens qui me lisent, auraient pu aux moins m'envoyer leurs voeux, j'espére que leurs maitresses vont les faire payer pour cet affront. à genoux esclaves.

 

 

 

 

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angie la garce

Publié le 11/01/2013 à 07:51 par mistress

 

 

 

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Angie, la garce

Le jour était à peine levé sur la petite ville de M. et Graham se hâtait car il devait se rendre à cette réunion dite « des grands patrons » de la compagnie où il occupait un poste considérable. Ces réunions se tenaient le premier vendredi de chaque mois et il se réservait l’heure précédente pour aller prendre son petit déjeuner au restaurant, question de se détendre un peu. Sa petite femme, Angie, dormait encore et il ne voulait surtout pas la réveiller. Il connaissait bien son humeur colérique et il préférait partir au travail la tête reposée. C’est avec soin qu’il choisit un costume et alla même s’habiller dans la salle de bain pour que la lumière ne la tire pas de son sommeil. Il ne lui restait qu’à ramasser son attaché-case dans la chambre à coucher, ensuite il serait prêt à partir. La pièce était plongée dans une semi-obscurité mais heureusement il avait en mémoire l’emplacement de chaque meuble pour ainsi éviter le coup classique de celui qui bute sur une chaise et qui l’ envoi se percuter sur le mur avec grand fracas. Il traversa la chambre pratiquement sur la pointe des pieds, saisit sa mallette et revint sur ses pas de la même façon.

Alors, mon beau, on s’esquive en douce ?

Angie ouvrit la lampe de chevet pour découvrir son mari regardant par terre comme un gamin que l’on aurait pris la main dans le sac. Elle ne fit que redresser ses oreillers et demeura sous les couvertures.

Mon amour, commença Graham nerveusement, je croyais que tu dormais profondément alors...

Assez! Pose ta mallette, dit-elle sèchement avant de sortir du lit et venir se camper droit devant lui.

Les bretelles de sa tenue de nuit avaient glissé de ses épaules, découvrant la presque totalité d’une paire de seins fermes où Graham aimait poser les lèvres, lorsqu’elle le permettait, pour en sucer les bouts jusqu’à ce qu’ils deviennent durs et rouges comme de petites framboises. Le regard de Graham chercha à en voir plus mais il se ravisa car ensuite, elle s’adressa à lui d’une voix doucereuse en lui mettant un index sous le menton.

Pas de baisers, pas d’ « au revoir » ni de « bonne journée ». Tu sais, Graham chéri, je devrais être très fâchée.

Graham chercha à se dérober.

Je t’en prie, Angie, je suis pressé. Il y a la réunion ce matin.

En guise de réponse, elle lui enfonça son ongle dans la peau, et il réagit à peine.

Écoute, mon gros, le patron de cette compagnie c’est toi alors les autres peuvent bien attendre. De toute façon, j’ai un compte à régler avec toi. Maintenant !

Angie avait prononcé ces paroles sur le ton brusque que Graham connaissait bien et apparemment, elle ne semblait pas se soucier de la différence de grandeur assez considérable qui les séparait, avantageant Graham d’une bonne quinzaine de centimètres.

Je vais t’apprendre, moi! Défais ton pantalon et grimpe à quatre pattes sur le lit.

Elle se dirigea vers la penderie. Sa chemise de nuit remontait à chacun de ses pas et laissait paraître des cuisses musclées et légèrement bronzées pendant que de son côté, Graham prenait place tant bien que mal sur le lit défait. Il ne baissa pas sa culotte car il savait pertinemment bien par expérience qu’Angie préférait le faire elle-même. Elle vint le rejoindre tenant dans sa main droite une épaisse ceinture de cuir noir déteint par endroit, témoignant de son usage fréquent.

Je te conseille de fermer ta gueule. Tu ne voudrais pas que ta fille vienne voir ce qui se passe, n’est-ce pas ? Ah, et puis je parie que ça ferait bander ta grosse queue de te faire surprendre. Mais présentement, c’est à ton cul que j’en ai et ça va chauffer !

Elle remonta le veston de Graham sur son dos, baissa lentement son pantalon puis son slip en frôlant son anus du bout des doigts puis sans l’avertir, elle plongea son pouce dans le petit trou et le fit tourner comme une clé dans une serrure.

Ahhhhhh……

Elle ne s’y attarda pas ; elle le retira plutôt vivement avant d’informer son mari qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Sa main, n’avait pas laissé la ceinture qu’elle tenait, et sans plus tarder, elle leva son bras et abattit violemment la lanière de cuir sur le postérieur de son époux. Schlak! Elle n’y allait pas de main morte enchaînant les coups rapidement sans laisser de répit. Schlak! Schlak!! Schlakkkk! Bien que le bruit des coups pouvaient sembler faibles à l’oreille, ceux-ci portaient car bientôt la croupe et les cuisses furent striées de belle rayures écarlates sur un fond déjà bien rouge.

Graham encaissait la punition sans dire un mot. Il s’abstenait même de gémir trop fort de peur que leur fille n’entende quelque chose. Sa chambre à elle était au sous-sol et la leur à l’étage mais tout de même. Seule l’idée le faisait frémir de honte. Cela devenait de plus en plus difficile de retenir ses plaintes et il sentait que sa verge était déjà grosse sous lui.

Angie ne s’arrêta que lorsque son bras fut fatigué, alors elle laissa la ceinture tomber par terre.

Comme çà, tu vas passer quelques temps à penser à moi, dit-elle avant de continuer en riant. Surtout pendant la réunion, le derrière va tellement te chauffer que…

Elle s’interrompit soudain et son visage changea d’expression. En fait, il passa du rire à la colère mais elle la contint du mieux qu’elle le put. Graham tourna la tête pour voir ce qui se passait et il vit Angie qui le regardait avec rage.

Alors, tu bandes mon cochon? Ca fait enfler ta queue de te faire battre par ta femme? La vérité était que Angie s’excitait à dominer son mari mais elle méprisait le fait que lui y trouve un plaisir. Voir Graham bander ainsi ne faisait qu’attiser la garce en elle et elle en profitait généralement pour aller encore plus loin.

Qui crois-tu être pour te permettre de bander sauvagement devant moi? Sans même daigner demander la permission…La ceinture, ça ne suffit plus, c’est çà? T’es un misérable pervers Graham. Je vais subvenir à tes besoins, moi…

Elle retourna à toute vitesse à la penderie et en sortit une boîte à chaussure qu’elle vint poser sur la table de chevet. Elle se tourna vers son mari.

Je vais te laisser autre chose que la brûlure de tes fesses pour penser à moi, aujourd’hui. Crois-moi qu’il n’y a pas que la peau du derrière qui va te chauffer.

Elle délivra la boîte de son couvercle et en sortit un emballage de plastique sur lequel Graham put lire « butt plug ». Son contenu consistait en un espèce de gros phallus, énorme en largeur mais quand même assez court, venant étroit à un extrémité puis plus grand, dont il ignorait l’existence. Graham crût un moment qu’elle allait l’enculer et qu’ensuite elle le laisserait partir. L’idée l’excitait habituellement mais cette fois, les dimensions de l’engin étaient redoutables et sa forme particulière lui laissait craindre autre chose. De toute manière, Angie était déjà derrière lui et il lui faudrait subir alors il souhaitait seulement qu’elle n’y aille pas trop fort.

Ah! Mais on dirait que ton petit trou de cul frétille. Est-ce que c’est d’impatience, mon chou? Tu mériterais que je t’encule sans lubrifiant, dit-elle en enduisant néanmoins l’engin d’un gel quelconque. En position!

La « position », il la connaissait bien. Il écarta les jambes puis s’appuya sur ses coudes, postant ainsi son front sur la douillette.

Le cul bien haut Graham. Je vais te faire mal, mon cœur. Essaye seulement de ne pas crier trop fort.

Elle prit à peine le temps d’appuyer le gode sur l’anus qu’elle lui planta sauvagement dans le fondement d’au moins de moitié. Graham étouffa à peine le cri rauque que la douleur provoqua en lui. Les larmes lui montèrent aux yeux tellement il se sentait déchiré. Heureusement que le phallus était lubrifié.

Encore un effort, dit Angie avant d’enfoncer le reste; la partie la plus large.

Hmmmmmpppppphhhhhh!!!!!!!!

Elle entreprit un mouvement de va-et-vient rapide qui torturait le pauvre homme dû, entre autres, à la forme particulière du « plug ». Ses deux mains agrippaient fermement les draps et il se mordait les lèvres pour ne pas crier. Il avait l’impression de fendre en deux littéralement. Il ne pourrait plus sentir longtemps cette présence intruse. Angie mit vite fin à la cadence mais laissa l’objet du supplice bien posté dans le cul de son mari. La douleur s’était un peu estompée mais il attendait avec impatience qu’elle le délivre. Cependant, Angie lui remit sa petite culotte et le pressa de se rhabiller en vitesse.

Mais, ma chérie…

Elle vint s’asseoir à ses côtés et lui sourit. Je t’avais averti que tes pensées seraient ailleurs aujourd’hui. Et je te préviens qu’à la minute où tu mettras les pieds dans cette maison, ce soir, je vais vérifier dans ta culotte et gare à toi si l’engin n’y est plus!

Graham savait qu’elle mettrait sa menace à exécution alors il se revêtit en vitesse, rouge de honte à l’idée de passer la journée entière enculé de la sorte. Sa queue était encore dressée, dure à l’extrême et il eut peine à remettre son pantalon. Angie s’en aperçu.

Tu pourras toujours te soulager en chemin, dit-elle en riant.

En se penchant pour prendre sa valise, il sentit le « plug » remuer dans son cul puis il se rappela l’escalier qu’il devait descendre pour sortir de la maison. A chaque marche, il sentait son anus à peine dilaté embrasser l’engin qui lui labourait l’intérieur. La situation était des plus inconfortable, embarrassante mais pourtant excitante et cela affecta son humeur.

Molly, leur fille adolescente, était à la cuisine et il craignit un instant qu’elle n’ait tout entendu ou qu’elle ne se doute de quelque chose. Il se concentra à marcher le plus normalement possible et quand elle lui souhaita une bonne journée, il répondit en claquant la porte.

Qu’est-ce qui se passe avec lui?, demanda t-elle à sa mère.

Disons que ton père est un peu coincé, ce matin.

Et Angie éclata de rire.

 

eve s paradise, (une histoire de capitulation.)

Publié le 15/10/2012 à 09:42 par mistress

Eve's Paradise

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Chapitre 1



Lady M était contente. Au volant de son cabriolet au rouge assorti à celui de ses lèvres, elle rentrait chez elle. Le soleil couchant de cette fin d'après midi de juillet faisait flamber sa chevelure blonde de reflets orangés. Elle alluma une fine120, pensant à la soirée prévue chez elle ce soir là. Elle savait sa demeure prête pour la réception. Son mari, totalement soumis et femelisé, s'occupait de l'entretien de la maison. Elle en avait fait une bonniche le jour où elle avait découvert par hasard chez lui ce penchant pour le travestissement. En le voyant ce soir là, habillé de son tailleur Chanel, maquillé et perché sur des talons, elle était d'abord entré dans une colère noire et lui avait balancé une de ces paires de gifles qui comptent dans la vie d'un homme. Son mari s'était mis à pleurer et à lui demander pardon à genoux ; elle avait saisi l'occasion au vol!
- Soit, lui avait-elle dit alors d'un ton sans réplique, femelle tu te sens ? Femelle tu seras !! De ce jour, tu seras habillé en femme, puisque tel semble être ton désir. Mais pas en tailleur chic ! En bonniche !! Tu feras le repassage et le ménage ici, et j'attends de toi un travail impeccable ! Bien entendu, plus question de me toucher, et encore moins de te branler. Je vais d'ailleurs dès à présent t'attacher le sexe avec du ruban adhésif, le temps de t'acheter une ceinture de chasteté et ta tenue de travail. Il va de soi que la facture est pour toi. Je te permettrai peut-être, si tu travaille correctement, une branlette par semaine, branlette que je superviserai bien entendu, afin que tu ne prennes pas trop de plaisir ; il ne s'agit que d'un geste de bonté. C'est cela ou le divorce, et tu sais que tu n'es rien sans moi !! Alors !? Ça te convient ??
- Oui chérie, ça...
Une deuxième paire de baffe le prit de court et le fit vaciller
- Dorénavant, ce sera " oui Madame " et tu ne me répondra que la tête baissée et les mains derrière le dos.
-Oui Madame, avait il alors répondu en s 'exécutant, j'accepte le marché...
Lady M avait failli en mouiller sa culotte de plaisir. Mais en femme de caractère, habituée à prendre des décisions et à commander, elle n'avait même pas sourcillé. Elle l'avait sèchement renvoyé à la cuisine, mais n'avait pu s'empêcher de se prendre son plaisir dès qu'il eut eu franchi la porte.

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Petit à petit, elle avait augmenté les contraintes, s'amusant à lui faire exécuter ses tâches de la façon la plus humiliante et la plus avilissante possible. Ainsi, il laverait dorénavant le sol à quatre pattes, à l'ancienne, jupe relevée et un plug anal dépassant d'entre ses fesses. Il était également sodomisé régulièrement au double gode-ceinture, Lady M lui ayant expliqué qu'il pouvait ainsi lui donner son plaisir et par la même occasion en prendre également. Son ex. mari la remerciait pour cela à chaque fois, et bien sur, c'était sa bouche qui nettoyait l'ustensile. De toute façon, si celui-ci était souillé, ce ne pouvait être que de sa faute ;
Au fil des mois, elle avait mis ses amies dans la confidence, et il n'était pas rare que l'une ou l'autre fasse un saut à l' improviste, comme par hasard quand il faisait le sol. Lady M était une dominatrice, au sens de femme de décision qui savait imposer ses choix, mais surtout, elle était gynarchiste, convaincue de la supériorité des femmes sur les mâles. Aussi, lors de ces visites, ne se privait elle pas de montrer tout l'intérêt à tirer de dresser les hommes à ces taches serviles. Par contre, peut être un reste de jalousie, elle ne permettait qu'à de très rares amies de se servir du gode ceinture sur son ex. ; elle se contentait la plus part du temps de lui faire exhiber ses fesses où la dernière correction avait laissé de belles zébrures, lui redonnait parfois quelques coups de cravaches pour une raison des plus futiles ou invoquant simplement le côté esthétique de la chose. Là aussi, il la remerciait de prendre sur son temps pour son éducation, avant de ramper au pieds de l'invitée et de lui lécher les chaussures en signes de soumission.
Ces petits jeux excitaient fort Lady M et ses invitées du moment et cela se finissait souvent en caresses et plaisirs lesbiens, le pauvre mâle étant à se moment à genoux devant le lit, les yeux bandés car il était indigne de voir sa " Patronne " prendre du plaisir avec une autre femme, seule capable de la satisfaire correctement, sexuellement parlant. Dans les premiers temps, son sexe douloureux dans sa ceinture de chasteté, mêlé au râles de jouissance des deux femmes formaient dans son esprit des images interdites. Pour avoir une fois osé interrompre Lady M pour quémander l'autorisation d'enlever la ceinture, il avait dorénavant également les mains attachés dans le dos, était bâillonné par la petite culotte de cette dernière, et son sexe, inutilement dressé, servait à accrocher celle de la partenaire du moment.
Ainsi s'écoulait sa vie, à présent. Paradoxalement, plus Lady M le rabaissait et l'humiliait, plus il l'aimait. La maison était impeccablement tenue, pour le plus grand plaisir de son ex. épouse. Il était heureux, à la voir ainsi, radieuse et superbe, alors même que lui n'était plus rien. Peu à peu, il s'était convaincu de la réelle supériorité des femmes et maintenant, il savait que les brimades et les humiliations dont il était la victime consentante n'étaient rien d'autre que la preuve de cette réalité. Il était heureux ainsi, à n'en pas douter, et pour rien au monde il ne voulait changer de vie à présent. Sa place était là, aux pieds de celle qui était encore légalement sa femme, mais qu'il vénérait maintenant comme une déesse à qui il vouait sa vie de tous les instants.
Le soir, selon l'humeur de Lady M, et surtout au vu de son travail à la maison, elle le nourrissait des reliefs du repas qu'il avait préparé pour elle, sinon c'était la boite de pâtée pour chien, qu'il avait cependant le droit de réchauffer s'il le désirait.
Les jours d'exception, quand vraiment elle estimait qu'il avait mérité une récompense, il avait droit à une écuelle du champagne intime de Lady M . C'était devenu pour lui la plus divine des récompenses, car il y retrouvait les fragrances intimes de sa femme et il était conscient que vu son statut de mâle, un tel geste témoignait d'une réelle satisfaction. Il aurait donné cher pour pouvoir se délecter à la source du divin nectar, mais il savait qu'un mâle n'a pas ce droit : Ce serait souiller l'intimité de sa maîtresse. Il se contentait donc de sa gamelle!
Ce soir là, donc, elle avait invite quelques amies et lui avait laissé en ce sens des consignes très précises, ajoutant que si elle était satisfaite, il y aurait peut être une surprise à la clé mais que gare à lui s'il ne se montrait pas à la hauteur de ce qu'elle demandait. Il était près de 18h et elle n'allait pas tarder à rentrer, les premières invitées n'étant pas attendues avant 20h. La maison brillait de la cave au grenier, sa tenue de soubrette était repassée, les apéritifs et les amuse-gueules prêts et le champagne au frais.
Lady M, entre-temps, avait décidé de passer chez Melle Yvonne, une de ces amies qui devait venir à la soirée. Cette dernière, elle aussi convaincue à la cause gynarchique en voyant ce qu'on pouvait obtenir d'un mâle, tenait un magasin de vêtements de travail en ville. Sa chevelure, d'un noire de geai, contrastait avec le blond doré de celle de Lady M ; dès qu'elles se virent, les deux femmes s'embrassèrent à plaine bouche.
- Bonjour Sandra, comment vas tu ?
- Bonjour Yvonne ; j'ai besoin en urgence d'une tenue de soubrette complète.
- Conchita a abîmé la sienne ?
Elles éclatèrent de rire toutes les deux. Melle Yvonne avait surnommé son ex Conchita la première fois qu'elle l'avait vu à l'oeuvre. Elle faisait partie des rares à avoir pu le sodomiser au gode-ceinture et elle en gardait un souvenir plus qu'agréable.
-Du tout, j'ai besoin d'aide pour la pauvre Conchita et j'ai un candidat à habiller de la tête aux pieds.
-Pas de problèmes, Sandra ; le temps de prendre les clés du magasin et on peux y aller ; tu as la taille du mâle ?
-J'ai mieux que ça, rit-elle, il est dans le coffre de ma voiture depuis ce matin. Prends les clés et allons-y.
Quelques minutes plus tard, le cabriolet repartait, avec yvonne a bord. Elles arrivèrent au magasin après un petit quart d'heure, pendant lequel Melle Yvonne essaya de tirer les vers du nez à son amie. En vain!
Lorsque enfin une fois arrivées elle ouvrit le coffre, Melle Yvonne y vit un homme d'une trentaine d'années, totalement nu, bâillonné, plugué, et portant une ceinture de chasteté. Une odeur âcre émanait de lui.
-Je l'ai ramassé dans une boite SM hier soir, et depuis, il est la dedans. Forcément il a du se faire dessus avec ce que je lui ai fait boire, et je te raconte pas l'état du plug. Mais bon, ce n'est qu'un mâle, après tout ! on va quand même pas le plaindre...
Melle Yvonne rit de la boutade et aida Lady M a sortir le prisonnier du coffre. Effectivement, une flaque malodorante garnissait le fond de celui-ci.
Lady M prit l'homme par les cheveux et lui frotta la figure dans ses déjections.

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-Gros porc !! c'est comme cela que tu me remercie ? En pissant dans ma voiture ? espèce de porte bite inutile !!
Avant de pénétrer dans le magasin par la porte de derrière, Melle yvonne fit remarquer qu'il serait bon qu'il enlève son plug avant de pénétrer dans les lieux, affin d'éviter qu'il ne le perde sur la moquette et ainsi ne la salisse. Elles le firent donc se mettre accroupi devant elles, les cuisses écartées, et le regardèrent expulser le plug et se vider dans l'égout de la cour en riant. Il dut ramasser l'objet souillé avec la bouche et le garder le temps de l'essayage.
Une fois la tenue choisie et testée, il dut remettre lui même le plug en place et Lady M ramena Melle Yvonne chez elle, pour la laisser se préparer pour la soirée. Elle rangea son mâle dans le coffre et repartit vers la maison.
A peine arrivée, elle commença par inspecter la maison, et, visiblement satisfaite, amena Conchita à la voiture.
- Regarde, je t'ai amené de l'aide pour ce soir, tu auras assez de travail avec les invitées; tu trouveras tout ce qu'il faut dans la voiture. Dès qu'il est prêt, qu'il commence par me nettoyer ses saloperies et c'est toi que je tiendrai pour responsable de son travail !! Au fait, il s'appellera Cendrillon. Ensuite, mets le à la vaisselle, toi tu es de service!
-Bien Madame, je m'en occupe de suite et permettez moi de vous remercier de cette attention.
Elle haussa les épaules avec dédain et tourna les talons. Mais il aurait juré avoir entrevu un sourire à sa réponse. Alors que le bruit de ses pas s'éloignait sur le gravier, il extirpa Cendrillon du coffre et l'amena vers les communs.
La propriété de Lady M était une ancienne demeure de maître qu'elle avait acquis à un prix dérisoire grâce à son sens inné des affaires et qu'elle avait faite complètement réaménagée. La muraille d'entrée donnait par un portail de fer forgé à ses initiales sur un superbe parc au fond duquel se découpait la demeure proprement dite. Un escalier central divisait la maison en deux parties : Sur l'aile droite, ses appartements personnels avec bureau, salle à manger, chambre à coucher et salle de bain. Au centre, se trouvait les cuisines et une deuxième salle à manger, ainsi qu'un vaste séjour, richement décoré. Enfin, l'aile gauche, autrefois destiné a l'hébergement du personnel, avait été transformé pour en faire une demi douzaine de chambre d'amis, puisque dorénavant Conchita s'occupait de tout, y compris de l'entretien du parc. Cet état de chose obligeait Conchita à des horaires épuisants mais il servait Lady M avec abnégation et, pourquoi le nier, beaucoup d'amour, même si cet amour avait une forme particulière. La salle de bain, ou il amena Cendrillon ce soir la n'avait cependant rien a voir avec celle de Lady M, toute de marbre et de carrelages en Fayence : située dans une mansarde du grenier, une cabine de douche jouxtait un WC délabré et un meuble bancal au miroir par endroit fêlé contenait un minimum : Rouge à lèvre, fond de teint, mascara, crayon, savon de Marseille et du shampoing premier prix. Lady M estimait à juste titre qu'un mâle doit coûter aussi peu que possible à l'entretien. La chambre était du même cru : un lit au métallique au sommier défoncé, sur lequel reposait un matelas trop mince et deux draps de jutes que couvraient à peine une couverture sans âge dont même l'abbé Pierre n'eut pas voulu.
Par simple charité, Lady M avait installé l'eau chaude mais en avait limité la température à 35°. Pas de chauffage dans la chambre, il ne gelait quasiment jamais sous ces climats. Et même si, il n'avait qu'à prendre une autre couverture.
Il fit couler la douche et poussa Cendrillon sous le jet tiède, en profitant pour le questionner.
En bonne employée, Conchita savait qu'il était hors de question de lui enlever le plug ou la culotte souillée qui lui obstruait la bouche. Aussi se contenta t il de questions simples ne demandant comme réponses que " oui " ou " non ". Une fois qu'il eut décrassé Cendrillon, il le maquilla comme aimait Lady M : voyant, mais pas pute. Il sourit en le voyant chanceler sur ses talons aiguilles, lui même ayant maintenant acquis une démarche naturelle. Cependant, s'il était heureux de cette aide, il ne pouvait s'empêcher d'y voir un rival potentiel et cela l'inquiétait au fond de lui.
Les premières invitées arrivaient déjà, quand Cendrillon terminait de nettoyer le coffre de la voiture. A chacune qui le questionnait, Lady M avait exigé qu 'il réponde : " je suis un sale porc qui s'est oublié dans la voiture de Lady M et je dois nettoyer mes cochonneries sur le champ ". La culotte qui le bâillonnait, transformait cette phrase en suite de grognement indistincts et chaque fois il dut répéter plusieurs fois l'humiliante vérité.
L'une des invitées fit observer à Lady M que la petite culotte devait être propre à présent et demanda à faire laver la sienne par le même procédé. Elle accéda volontiers à sa requête et regarda en souriant son amie mettre Cendrillon à genoux devant elle, tête levée et mains dans le dos, lui arracher son bâillon improvisé et, sans pudeur, enlever sa propre culotte pour le remplacer. Elle profita de la position du mâle pour ensuite inonder d'urine la bouche de cendrillon, contrôlant le jet pour laisser au fin tissus le temps d' absorber le liquide tiède.
-Elle à intérêt a lui revenir propre en fin de soirée, menaça Lady M. Elle lui cracha au visage et le remit au travail, rejoignant ses amies, sans plus un regard pour lui.
Vers 20.30h Conchita vérifia son travail et l'entraîna à la cuisine. Il le laissa se débrouiller et partit vérifier que les convives ne manquaient de rien, remplaçant les bouteilles vides, ramenant les plateaux de toasts au fur et à mesure. Des rires fusaient à son sujet, des mains manucurées lui pinçaient de temps à autre les fesses, appuyaient sur le plug, jouaient avec la ceinture de chasteté. Il se laissait faire, sachant Lady M. d'accord et n'ayant de toute façon pas voix au chapitre. Son bas-ventre lui faisait un peu mal, mais sa démarche et ses gestes étaient surs : On ne plaisantait pas avec le service chez Lady M., et il espérait secrètement une faveur. Après tout, ne lui avait elle pas promis une surprise ?
Comme si elle lisait dans ses pensées, celle ci se rappela soudain son nouvel " apprenti ", et ordonna à Conchita de récupérer les restes des plateaux et de les mettre dans un grand saladier, qu'elle posa sur le sol. Elle appela Cendrillon, lui ôta momentanément la ceinture de chasteté et le fit éjaculer dans le saladier, rit de sa farce, lui remit la ceinture et lui permit de finir sa gamelle qu'il mangea à quatre pattes, sa culotte bâillon sur la tête en attendant, devant un parterre de femmes méprisantes.
Conchita était ravi qu'elle ne lui ait pas accordé son champagne intime, se disant qu'elle avait donc encore des sentiments pour lui.
Il osa lui murmurer " je vous aime " !! Un éclat de rire lui répondit et elle lui cracha au visage :
-Et moi, pauvre sous merde, je te méprise, comme tous ceux de ta race !!
Il savait que dans sa bouche, ces mots signifiaient " moi aussi "

 

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Chapitre 2


Pendant que Conchita allait et venait entre les invités, veillant à leur bien-être, de petits groupes de femmes s'étaient formés, dont notamment un, plus important, dans lequel on pouvait reconnaître Me le maire et son adjointe, ainsi que Me la députée. La discussion tournait autour de la place respective des femmes et des mâles dans la société et bientôt, toutes les invitées présentes se joignirent au débat.
Me le maire expliqua que, dans son service, seules les femmes avaient un réel pouvoir et que les rares hommes présents ne servaient qu 'aux tâches subalternes, l'entretien des locaux et des sanitaires par exemple. Une salve d'applaudissements accueillit ce discours
-D' ailleurs, continua t elle, à l'instar de Milady, j'ai obligé mon mari au port de la ceinture de chasteté, à l'abstinence sexuelle totale, et mis aux tâches ménagères. Il est très heureux ainsi et je dois bien avouer que moi aussi. Cependant, je me demande si je vais le femeliser, comme j'y ai d'abord pensé il serait capable de trouver cela excitant, ce gros porc. Pour le moment, il se promène à la maison intégralement nu et épilé, avec évidement sa ceinture de chasteté et un plug de bon diamètre dans l'anus. Je lui ai aussi mis un joli collier de chien avec un médaillon gravé à son nom pour compléter sa tenue. Et en bon toutou docile et obéissant, il m'attend chaque soir à genoux derrière la porte, et me lèche les chaussures dès qu'il les voit : C'est très pratique pur l'entretient et cela m'amuse beaucoup. Surtout quand je ne suis pas seule ; sa docilité fait plaisir à voir, même si je le cravache encore de temps à autre, plus pour mon plaisir que par vrai nécessité. Quoique, si l'on ne veux pas de soucis avec eux, j'estime qu'une bonne dérouillée de temps en temps fait partie intégrante de l'éducation des mâles !
-Absolument d'accord avec vous, intervint son adjointe. Moi même, je suis en train de dresser mon mari, vous savez, le P.D.G. de la société S. Pour le moment, c'est déjà moi qui gère son budget personnel et qui prends les décisions pour lui dans la boite. Je remplace systématiquement tous les mâles aux poste clés par des femmes ; ce n'est pas très difficile, ce sont des animaux qui agissent par pulsion : vous leur montrer un bout de sein pour les appâter, les laissez venir et prenez des photos ! il n'y a plus qu'a les mettre au pied du mur, le poisson est pris ! Croyez moi, la société S. n'a jamais été aussi florissante ce qui prouve bien, encore une fois, que les mâles ne sont fait que pour nous servir. Chaque soir, lorsqu'il rentre de ce qui est encore pour un temps son bureau, il se mets à genoux devant moi, me fait le compte rendu détaillé de sa journée, me rends la monnaie de son argent de poches et tous les justificatifs de dépenses, puis me demande sa leçon : 10 coups de badine sur chaque fesse, pendant lesquels il répète : Je suis un mâle, inutile et stupide, je ne sers à rien, et seules les femmes méritent de régner.
D'ailleurs, ajouta t elle pour l'assemblée, pour celles qui travaillent la bas, sachez qu'il a reçu l'ordre de vous servir à demande, et que dès demain, il portera bas et sous vêtements féminins. Pour le moment, je lui permet encore de se masturber le lundi matin, en se frottant comme une chienne en chaleur sur ma jambe, mains dans le dos, en me regardant dans les yeux, avant de lui faire remettre sa ceinture et sa culotte souillé pour partir au travail. Je vous invite d'ailleurs toutes à vérifier dès demain. Mais à l'avenir, je pense le mettre aux hormones, et qui sait, l'envoyer travailler en maison close, c'est vraiment tt ce qu'il est capable de faire..
Soudain, un bruit de vaisselle cassé interrompit Me l'adjointe. Toutes les conversations cessèrent et les regards se tournèrent en direction de la cuisine, vers laquelle Lady M. se dirigeait déjà, le regard noir. Cendrillon avait fait tomber une assiette et s'évertuait à présent à ramasser les débris. Une gifle magistrale le cueillit net, avant même qu'il ne puisse proférer la moindre parole d'excuse, et les morceaux qu'il tenaient déjà en mains, retombèrent sur le carrelage de la cuisine :
-Espèce de maladroit, même pas capable de la ver une assiette sans la briser ! A genoux tout de suite, cela va te coûter cher !
Il tomba sur les genoux, s'écorchant sur les débris tranchant sans même sembler s 'en apercevoir, baissa la t^te et se mit à pleurer de peur, devant cette femme qui le toisait de toute son autorité.
Lady M. lui mit un collier de chien et l'entraîna vers le vestibule u elle l'attacha à une poutre par les bras et s'empara d'un fouet. Elle invita ses amies à assister au spectacle et décida de la sentence : 10 coups de fouet par morceau, donnés à tour de rôle par chaque convive, ce qui représentait tout de même la bagatelle de 90 coups au total. Les coups se mirent à pleuvoir et ses cris, étouffés par le bâillon, faisaient rire ses tortionnaires. Au 50 ème coup, il s'effondra, et fut aussitôt réveillé à coups de baffes et d'insultes. Il lui en restait encore quarante à prendre, et il n'allait pas s'en tirer à si bon compte. La punition achevée, on lui enleva le bâillon et les liens ; il s'écroula sur le sol, évanoui. Lady M. appela Conchita et le fit uriner sur le supplicié pour le réveiller, a fin qu'il aille présenter à chacune des excuses en bon et du forme pour avoir ainsi interrompu la discussion. Il rampa donc sur le sol, passant devant chaque femme et s'excusant humblement en leur embrassant les chaussures.
-Sous merde, incapable et maladroit, tu n'es décidément bon à rien, tu es bien un mâle, va ! Dès demain, je te jette à la rue pour me débarrasser de toi. En attendant, va donc terminer de ramasser les dégâts, puis tu iras nettoyer les toilettes de Conchita, elle au moins est utile ici !!
Il regagna le cuisine, geignant et pleurant, sous les crachats de mépris.

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L'incident étant clos, elles reprirent leur conversation. Lady M., en profita pour annoncer son intention de prendre une deuxième soubrette via l'Internet, la pauvre Conchita étant au bord de l'épuisement et elle en avait encore besoin. Elle avait déjà eu des dizaines de candidatures, mais toutes émanaient de mâle excitées par la tenue et cherchant une aventure d'ordre sexuelle, mais nullement convaincu au fond d'eux même de la supériorité pourtant évidente des femmes. Cependant, dans le lot, s'en détachait un, son pseudo était Ophelie. Bien qu'il eut déjà quarante ans, il était gynarchiste convaincu et semblait prêt à s'investir à long terme, voir à vie. Lady M. pensait même, après l'obligatoire période de dressage et de mise aux hormones, verrouiller définitivement sa cage de chasteté, voir même le castrer, purement et simplement.
Ophelie semblait prêt à un tel sacrifice, et, comme il était libre de toutes attaches, elle pourrait sans problème commencer le dressage à un niveau élevé. Ainsi, elle garderait Conchita à son service personnel et laisserait Ophelie s'occuper du ménage et de l'intendance de la propriété.
Au cours de la Soirée, Melle Yvonne proposa une idée amusante : créer sue un terrain privé, un camping gynarchiste, ou les femmes seraient évidemment les décideuses et ou elles pourraient éventuellement laisser leur mâles en pension, séjour pendant lequel celui ci serait " rééduqué ". Elles retrouveraient ainsi à leur retour, non pas un mari, foot-bistrot, mais un mâle parfaitement soumis et obéissant qu'elles pourraient utiliser comme bon leur semble.
Cette idée fut accueilli avec enthousiasme et Me le maire assura qu'elle s'occuperait personnellement des permis nécessaires. Le nom du lieu fut choisi dans la foulée et rapidement, le projet " Eve's paradise " fut mis sur les rails.
Pour fêter cela, Lady M proposa à son tour un petit divertissement, surprise non prévue. Elle envoya Conchita chercher Cendrillon, dont le dos et les fesses portaient à présent de jolies zébrures allant du rouge au bleu, en passant par le jaune et le noir et se harnacha de son gode ceinture le plus gros, pourvu de deux phallus : un gros pour le mâle et un second, plus petit, pour la sodomite. Cendrillon fut mis à quatre patte sur une table, fesses écartées et Lady M. expliqua les règles :
-Pour commencer, nous allons permettre à se bon à rien de se vider. Je me suis toujours demandé si Conchita savait sucer un autre mâle, nous allons vérifier cela de suite. Elle va le faire ici, devant nous, puis, ira montrer a chacune de vous sa bouche remplie de foutre avant d'avoir le droit de l'avaler. Pendant ce temps la, je prendrai Cendrillon à sec au gode ceinture jusqu'à mon plaisir, laisserai l'embout en place et Conchita le nettoiera de la bouche a fin que l'une d'entre vous puisse prendre ma place, et ainsi de suite, jusqu'à la dernière. Enfin, pour remercier Conchita, qui s'est bien comportée, il aura le droit de nettoyer l'autre bout également et de sodomiser Cendrillon. N' hésitez pas à vous rapprocher pour jouir du spectacle.
Un cercle curieux se forma autour de la table, et Conchita, docile, pris le sexe encore mou de Cendrillon en bouche. Celui ci banda immédiatement sous la langue experte.
-Vous voyez, tous des porcs ces mâles, aucune honte ni gêne, du moment qu'ils peuvent se vider les couilles
Il ne fallu à cendrillon guère plus de quelques minutes pour déverser dans la gorge de Conchita une bonne dose de liquide épais. Comme sa femme le lui avait demandé, il fit le tour des convives, tête penchée en arrière, bouche ouverte. Certaines femmes le giflaient au passage, d'autres lui crachaient au visage, toutes l'insultaient :
-Porc immonde, PD, dégeulasse, sous merde, tout y passait mais le sourire de satisfaction sur la figure de Lady M. transformait comme par magie, ces insultes en compliments. Une fois l'humiliante exhibition terminée, Lady M. changea d'avis et fit s'embrasser à bouche que veux tu les deux mâles, qui se partagèrent ainsi le mélange de crachat et de sperme.
Après quoi, comme promis, elle défonça l'anus de Cendrillon sans ménagement, les cris de douleurs de ce dernier accentuant encore sa fougue. Le viol accompli et une fois son plaisir pris, Conchita se plaça derrière lui et nettoya amoureusement l'embout, luisant des secrétions amoureuse de sa femme, le temps pour lui de recevoir quelques coups de cravaches légères, juste pour le plaisir de faire un peu rougir ses fesses. Lady M trouvait en effet qu'une paire de fesse Mâle se doivent d'être rougies, par simple esthétique. Les femmes présentes ce soir la s'amusèrent ainsi chacune à leur tour et bientôt les fesses de la pauvre Conchita présentèrent à leur tour de belles zébrures du plus bel effet. Il fut décidé d'une pause et il alla faire le service, tandis que Cendrillon restait sur la table les fesses offertes aux regards, sanglotant doucement, mais une érection très visible témoignait du plaisir malsain qu'il avait pris à être ainsi humilié en public.
Un peu plus tard, on enleva la ceinture de chasteté de Conchita qui se mit, lui aussi, à bander instantanément. Il dut ôter et nettoyer de la bouche le gode ceinture qui garnissait toujours l'anus de Cendrillon . Une fois libéré, celui ci béait comme la bouche d'un poisson qui suffoque et laissait suinter un peu de sang et de matière fécale. Sur un signe de tête de Lady M., Conchita le saisit par les hanches et s'enfonça d'un coup entre les rein du mâle. Il s' arrêta quelques instants, comme pour savourer la douce chaleur qui enveloppait son sexe, puis le lima sauvagement, criant son plaisir très vite, vu la longue période d'abstinence qu'il venait de connaître.
Un tonnerre d'applaudissement salua la fin du spectacle et Lady M. remit Cendrillon dans le coffre de la voiture, à nouveau plugué mais sans la ceinture de chasteté, les mains cependant attachés dans le dos pour lui éviter toute possibilité de masturbation, quoique l'exiguïté du coffre rendait la chose quasi impossible.
De retour parmi ses invitées, elle annonça une dernière surprise. Pour avoir servi à boire toute la soirée, le pauvre Conchita devait avoir soif également à présent. Elle l'envoya donc chercher sa gamelle à la cuisine et annonça :
-Voyez vous, la boisson la plus prisé des mâles, même s'ils ne le savent même pas, est l'urine des femmes. Conchita, en bon soumis, le sait à présent et j'exhorte toutes les femmes ici présente à en abreuver leur mari. Ils vont très vite y prendre goût et dès lors, cela deviendra pour eux une récompense qu'ils devront mériter par un comportement exemplaire. Ainsi, ce soir, Conchita sera servi largement, devant vous et par vous, si l'une ou l'autre le désire.
Joignant le geste à la parole, elle se positionna au dessus de la gamelle, écarta les jambes puis le fin tissus de sa culotte brodée et, devant Conchita à genoux, les yeux déjà brillants de gourmandise, urina dans le récipient dans un bruit cristallin. Les dernières gouttes à peine tombées, elle enleva complètement la lingerie et, saisissant Conchita par les cheveux, lui annonça :
-Voilà la surprise que je t'ai promis : Tu pourras garder cette culotte avec toi pour la nuit, si tu le souhaite, cela te fera un doudou qui te feras penser à moi.
Et d'un geste adroit du pied, elle envoya le vêtement dans l'écuelle
Conchita lapa avec un ravissement visible le nectar doré jusqu'à la dernière goutte, remercia sa maîtresse pour ce magnifique cadeau et demanda la permission de le ranger de suite, permission qu'il obtint.
Il disparut dans un mélange d'insultes et d'applaudissements, à quatre pattes, son cadeau entre les dents et revint quelques instants plus tard, pour saluer d'un coup de langue sur les chaussures, les premières invitées qui partaient.
Ce soir la, Lady M., sûrement plus échauffée qu'elle ne le laissait paraître, sodomisa Conchita plusieurs fois, alors qu'il remettait de l'ordre dans la maison. Avant d'aller se coucher, elle lui lança, narquoise :
-Ne t'imagines surtout pas être traité aussi bien tous les jours, et à ce propos, une amie m'a parlé ce soir d'un tatoueur qu'elle connaît bien ; Puisque déjà tu es ma propriété, je vais te faire marquer à mon sceau.
Conchita travailla très tard ce soir la, et ne se coucha que vers deux heures du matin, épuisé mais heureux, serrant contre lui, son précieux cadeau et s'endormit ainsi, avec l'odeur intime de sa maîtresse.
Il se réveilla à six heures, comme à l'accoutumé, et alla tout de suite préparer le petit déjeuner de sa reine : Arabica des hauts plateaux et croissant frais qu'il cherchait à la boulangerie, en tenue de soubrette, bien entendu. La boulangère étant au courant de son statut en profitait d'ailleurs parfois pour faire ses besoins matinaux directement dans sa bouche, lorsqu'il était seul au magasin. Dans le cas contraire, elle le traitait de petite salope et le faisais attendre a genoux à coté de l'entrée, le temps de servir les autres clients.
Mais quoiqu'il en soit, à sept heures tapante, il était devant la porte de Lady M., avec un jus d'oranges pressés et un yaourt pour compléter le plateau. Elle le faisait toujours attendre une ou deux minutes, avant de l'autoriser à entrer.
Comme d'habitude ce matin là, il posa le plateau sur le lit, salua d'une révérence, et se mit a genoux, tête baissée et les mains dans le dos pour la saluer :
-Bonjour Madame, avez vous bien dormi ? je vous souhaite un excellent petit déjeuner ; avez vous des instructions particulières pour la journée ?
-Une seule, sous merde ! soit prêt à 10.00h pour le rendez vous dont je t'ai parlé hier, mais avant, fais moi couler mon bain.
-Bien Madame
Une deuxième révérence salua son départ vers la salle de bain. Il fit couler l'eau à 37°, ajouta les sels et mis une serviette propre sur le chauffe serviettes. Il rangea les produits de maquillages qu'elle avait laissé tels que, posa le shampoings et le savon à portée de main et attendit sa venue, à genoux à coté de la baignoire.
Elle apparut quelques minutes plus tard, drapée dans un peignoir en soie bleu translucide. Elle était belle à damner un saint et Conchita ne pouvait pas décoller son regard de ce corps de mannequin, parfaitement entretenu. Elle fit glisser le peignoir au sol et se tourna vers lui, offrant au mâle impuissant à la toucher, la vue de son intimité. Puis, posant un pieds sur le bord de la baignoire, lui dit :
-Ramasses moi le peignoir, sous merde ! et disparaît de ma vue ! ta seule présence risque de me gâcher mon bain. Une révérence, et il s'exécuta, à contre coeur. Il avait secrètement espéré avoir l'honneur de lui laver le dos, comme elle le lui autorisait parfois, mais il se garda bien de toutes remarques et partit faire sa chambre.
Bien que chichement meublée, Lady M. exigeait que ce lieu soit parfaitement tenu, le lit fait chaque matin et les wc impeccables. Elle lui avait promis 20jours de cachots à la cave si d'aventure elle contrôlait et que ce ne fut pas le cas. Conchita mettait tout en oeuvre pour ne pas risquer pareille sentence, et effectivement, la chambre était propre et nette, jusqu'au dessus des portes!
Un coup de sonnette le fit sursauter : Lady M. l'appelait immédiatement et il se précipita vers la salle de bain. A peine, arrivé, une gifle le cueillit, marquant sa joue :
-Quand je sonne, sous merde, tu arrives, et tt de suite !! compris ??

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-Oui Madame
-Bien ! aides moi à m'habiller et arrête de me regarder ainsi, ou je t'écorche au fouet avant de sortir !
Une fois Lady M. habillée, Conchita put s'habiller également pour sortir : Mini jupe droite, bas résilles, talons aiguilles et bustier, le tout complété par un serre taille réglé au maximum. Et bien entendu, ceinture de chasteté et plug mais pas de culotte.
Il ouvrit la porte arrière et laissa Lady M. s'installer, et se mit au volant. Elle lui donna l'adresse , comme à un simple chauffeur de taxi, et se relaxa, s'allumant une cigarette.
Le tatoueur, qui bien sur était une femme, les accueillis vingt minutes plus tard, dans un local aseptisé comme une chambre d'hôpital. Elle discuta deux minutes avec Lady M., sourit et jeta un regard de mépris à Conchita, et les pria de les suivre dans l'arrière salle, spécialement faite pour les mâle de son espèce.
Là, plus d'inox , plus d'instruments stérile, mais une salle qui faisait plus penser à l'inquisition ! dans un coin, un brasero rougeoyait.
L'opératrice attacha Conchita sur une croix de St André, puis prit Lady M. à l'écart et lui montra son projet, qu'elle approuva sans retenue : Une fleur de lys, encadré des initiales L et M en écriture gothique.
-Regardes, sous merde tu vas être marqué au fer rouge, comme du bétail, de la fleur de lys à l'épaule droite, signe qui désignait les femmes de mauvaises vie sous Louis XIV et de mes initiales. Des à présent, tu auras aux yeux des femmes moins de valeur que le dernier des meubles !
Conchita blêmit, tremblant d'inquiétude et de peur, mais en même temps fier et heureux de pouvoir ainsi porter les signes visibles de son appartenance totale à sa déesse. Le temps de chauffer la tige, et la pointe rougeoyante mordit ses chairs, sans aucune anesthésie. Il poussa un hurlement inhumain et se cabra en vain, solidement attaché, tandis qu'une odeur de poils brûlés envahit la pièce. Une fois marqué, la tatoueuse urina dans un bol ou se trouvait un vieux bout de drap et appliqua la compresse sur la blessure fraîche :
-Pour un mâle, on ne va tout de même pas gaspiller de la betadine, dit elle.
Un bout de scotch brun fut pose pour maintenir le pansement en place et elle détacha Cendrillon, à moitié évanoui, mais qui se jeta néanmoins à ses pieds pour lui lécher les chaussures en signes de remerciement.
Lady M. lui fit laper le reste du bol, le temps de discuter un peu avec sa nouvelle amie, et ils reprirent le chemin de la propriété.
En cours de route, elle fit s'arrêter la voiture dans un chemin isolé, bordé d'orties, descendit de la voiture et ouvrit le coffre, dans lequel Cendrillon venait de passer la nuit. La peur lui avait une fois de plus fait faire sous lui et le plug, souillé, traînait à coté de lui.
Dehors, le porte bite !
Elle l'extirpa de la voiture, lui ôta ses liens, prit le sac poubelle dans lequel elle avait mis ses affaires par dessus les ordures, récupéra le slip et ordonna à Conchita de nettoyer le coffre avec. Elle jeta le reste des habits à la volée au milieu des orties, et quand Conchita eut finit de frotter le coffre de la voiture, le slip maculé, prit le même chemin
-Tu trouveras la route à cent mètres derrière toi, prends à droite, la ville est à 15Km. Adieu sous merde, récupère tes fringues et oublie moi.
Elle remonta dans la voiture en riant aux éclats, et ils repartirent aussitôt, Laissant cendrillon se débrouiller pour récupérer ses habits.
Elle l'avait déjà oublié.

 

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Chapitre3


Ce lundi là, Lady M avait rendez vous avec Me le maire pour signer les permis concernant le projet " eve's paradise " dont elle avaient décidé la création.

Il se situerait sur un terrain communal inoccupé au bord d'un petit ruisseau, que Lady M racheta à un prix plus que raisonnable, malgré les appels d'offres diffusés dans la presse.
Pour obtenir le permis, elle dû néanmoins s'engager à canaliser le dit ruisseau pour éviter tout risque d'inondations mais elle obtint la garantie d'une aide conséquente pour les travaux et elles passèrent à l'agencement des lieux :
En ce qui concerne le camping proprement dit, il sera divisé en trois zones principales :
-Une première zone, dite résidentielle, sera destinée aux femmes seules ou accompagnées de leur mâle pendant leur séjour. Elle sera composée de petits bungalows individuels, offrant tout le confort dont on pouvait avoir besoin : Eau chaude et froide, électricité, prise télévision, téléphone et accès à Internet en haut débit. Les cuisines de ces bungalows seront équipées d'un frigo avec congélateur et d'un lave-vaisselle et les salles de bains posséderont douche, baignoire à bulles, lave linge et sèche linge. Chacun aura en outre un petit espace de verdure ainsi qu'une grande niche attenante, servant à loger le mâle attitré.
-Une deuxième zone, dite de loisir, sera axée autour d'un plan d'eau, alimenté par le ruisseau et possèdera terrain de golf miniature, cours de tennis et mini centre commercial, ainsi que le restaurant panoramique, disposés autour du lac et relies par des sentiers gravillonnés. Des " malisites " seront également présents ça et là indiqués par de petits panneaux représentant un mâle accroupi, faisant ses besoins. Cette zone ne sera autorisée qu'aux femmes seules ou tenant leur mâle en laisse, ainsi qu'à ceux chargé de l'entretient, reconnaissable à leur collier au cou et sur lequel un médaillon indiquera sa fonction
-La troisième zone, enfin, dite d'éducation, sera celle des mâles laissés ici en pension par leur femme. Elle se composera d'un simple bâtiment en bois dans lequel des box avec de la paille au sol et un anneau de fixation au mur servira de dortoir collectif. Il sera, comme tous les bâtiments de cette zone, sous surveillance vidéo, et les images retransmis sur le réseau de télévision interne. Ainsi, chaque résidente peut voir et entendre en temps réel ce qui s'y passe. Les toilettes, turcs, y seront sans murs ni papier, un mâle n'ayant par définition rien à cacher à une femme des lieux. Un autre bâtiment, lui aussi en préfabriqué, servira d'école. Les mâles y recevront l'éducation théorique de base et y apprendront l'obéissance et la soumission totale aux femmes. C'est également dans cette partie, plantée d'orties de ronces et de quelques noisetiers qui servira à loger le personnel d'entretient. Une croix de St André, plantée devant l'école, permettra aux éducatrices d'infliger aux élèves récalcitrants la punition méritée et nécessaire.
Le règlement intérieur, dans le même esprit sera orienté sur deux points essentiels :
-A son arrivée, chaque femme se verra attribuer une résidence, ainsi qu'un collier et une laisse pour son mâle. Une ceinture de chasteté et une paire de menotte pourront être ajoutées à ce trousseau sur simple demande. Chaque femme sera libre de se promener à loisir dans toutes les zones et pourra demander ce qu'elle veut au personnel de service, à qui il sera interdit de refuser, sous peine d'un sévère châtiment donné publiquement. Elle peut, si elle le désire, inscrire gratuitement son mâle aux cours d'éducation gynarchiste, y assister elle-même et infliger les punitions, s'il y a lieu. Seule obligation, les mâles doivent impérativement être tenus en laisse dans les zones II et III. L'admission de ces derniers ne pourra se faire que sur demande d'une femme et porteront en permanence leur collier avec le N° du bungalow de leur propriétaire. Ils sont tenus d'obéir à toute demande faite par une femme, quelle qu'elle soit. Interdiction leur est faite en outre de faire leurs besoins autrement que tenus en laisse et uniquement dans les malisites prévus, sauf bien sur dans la zone d'éducation. Tout manquement à ces obligations se traduira par une amende ainsi que par vingt quatre heures de pilori public.
La question de la tarification fut vite réglée également et offrira plusieurs options : A la journée, la semaine, au mois ou à l'année. Le montant journalier fut fixé à 30 Euros journaliers, dégressifs selon la durée du séjour, avec possibilité de faire travailler son mâle à l'entretient des lieux, auquel cas, la location serait gratuite, tout simplement. Si la télédistribution et Internet seront offerts, chaque résidence aura par contre son propre compteur d'eau et d'électricité.
En ce qui concernait la nourriture, on pourra soit se faire préparer le repas à la maison par son mâle, le camping disposant de son propre supermarché, soit opter pour le restaurant.
Celui-ci, Situé sur la rive est du plan d'eau et pourvu d'une terrassa sur pilotis, servira une cuisine variée et à bon prix. Une cour cachée permettra d'y laisser son mâle pour pouvoir dîner en paix, avec possibilité de lui faire apporter les reliefs de repas. En effet, la cour sera longée par un abreuvoir, dans lequel viendra se déverser un conduit venant directement des cuisines. On y jettera les restes qui tomberont ainsi directement devant le mâle, qui pourra donc manger aussi, sa laisse fixée aux anneaux du mur. Ainsi, chaque femme pourra t elle manger sereinement, en admirant le coucher de soleil sur le lac, sans avoir a s'encombrer de son mâle inutilement, et sans avoir de frais pour le nourrir. Bien entendu, il était prévu qu'il n'y ai pas de reste, auquel cas, il lui sera servi au choix de Madame, soit les épluchures, soit une boite de pâtée pour chien, offerte gracieusement.
Apres cela, il fallut penser aux détails, notamment à l'aspect rentabilité de l'aventure. Certes, ni Lady M, ni le personnel d'encadrement féminin envisagé ni celui de la direction n'avaient de soucis financiers. D'autre part, les mâles ne coûtaient quasiment rien, mais il fallu prévoir des contrats de bénévolats pour ne pas se mettre hors la loi, détail technique vite expédié. Bref, l'entreprise semblait viable, et elles décidèrent d'entamer les premiers travaux. Dès le début avril, Lady M passa une annonce dans le milieu BDSM, du type : " Maîtresses cherchent esclaves mâles pour travaux de manœuvres, nourris et logés, travail physique ! ". Aussitôt, les offres affluèrent et le chantier commença, supervisé par la future équipe de direction. Tous les jours, l'une ou l'autre vérifiait l'état d'avancement des travaux, cravache à la main, et gare à celui qui traînait : une sévère correction servait de premier avertissement, au second, il était purement et simplement renvoyé chez lui. Les horaires étaient 7h/12h et 13h/20h, dimanche et jours fériés y compris et bien vite, on constata les premières défections. Les pauvres bagnats, épuisés, abandonnaient très vite, tout aussi vite remplacés par d'autres. Mais les amies de Lady M y voyaient là une source inépuisable pour trouver un mâle perso, avec lequel elles jouaient un moment, avant de le renvoyer au travail.
Le chantier avançait bon train, et au mois de mars de l'année suivante, l' " Eve's paradise " était quasiment fin prêt ; restait à le faire connaître. Lady M avait son idée la dessus : il suffisait de faire un site Internet et de référencer dans les moteurs de recherche. Elle songea à " O ", qui avait déjà son site personnel et donc à priori, les compétences techniques nécessaire Elle entra en contact avec lui via son Email et commença par tester son niveau de soumission et d'obéissance. La première chose qu'elle lui demanda, ce fut une lettre de motivation ainsi qu'un Cv complet, qu'elle reçut par retour dès le lendemain. Elle exigea ensuite de lui une chasteté totale, lui expliquant que c'est seulement ainsi qu'il serait vraiment motivé et utile et il y eut une première faute : " O ", confondant chasteté et plaisir, alla se livrer dans une boite de nuit gay et SM. Lady M lui remit les idées en place : Elle ne voulait pas d'une salope ! " O " s'excusa, n'étant qu'un mâle, il lui faudrait encore assurément faire des progrès. Cependant, il s'acquitta de la partie femelisation, se confectionnant petit à petit, un trousseau de soubrette, comme l'avait souhaité Lady M, allant jusqu 'à mettre le message d'accueil " pense et agit en soubrette " sur son GSM.
Puis un jour, " O " ne donna plus de nouvelles, ni par mail, ni via le groupe de discussion qu'avait crée Lady M D'abord surprise, puis dépité, elle se dit qu'il devait encore s'agir d'un de ces mâles plus en quête d'aventures sexuelles un peu pimentées que vraiment convaincu de la supériorité féminine et même si elle en fût déçu, elle oublia " O " sans arrières pensées ni regrets.

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La réalité était tout autre : " O " de son vrai nom Gérard, était tout simplement dans l'impossibilité de lui répondre pour la bonne et simple raison qu'il était en prison ! Une amende pour infraction au code de la route en Allemagne qu'il avait jugé inutile de payer avait entraînée une contrainte par corps et le pauvre homme s'était fait arrêter et emprisonner pour 40 jours à la suite d'un banal contrôle d'identité dans un train, à la frontière germano-luxembourgeoise.
Cependant, bien qu'enfermé, il n'en restait pas moins fidèle à ses opinions et à la promesse qu'il avait faite à Lady M : Il resterai chasteté serait volontaire pour toutes les tâches de nettoyage, respectant ainsi sa future vocation de soubrette et gagnant en même temps de quoi se payer ses cigarettes et deux trois bricoles. Il mit un point d'honneur à rester intégralement épilé, malgré les remarques sarcastiques des co-détenus lors du passage à la douche, montrant à tous ses tétons et son périnée annelé, signe de son statut de soumis.
Chaque jour, il ne pensait qu'à Lady M, essayant de lui faire passer un message par le biais d'un ami, espérant de tout son cœur qu'elle lui pardonnerai son silence au vu des circonstances et qu'elle le prendrait à son service dès sa sortie. Il se décida à écrire un texte à sa Déesse, geste certes un peu futile, mais qui lui permit de tenir le coup et de coucher sur le papier son désir de la servir. Elle était devenu le but de sa vie, presque sa raison de vivre, maintenant qu'il avait atteint le cap de la quarantaine.
Bien sur, Lady M ignorait tout cela, et même, l'eut elle su, en quoi les avatars d'un mâle eussent ils pu la concerner ! Elle ne se souciait pas plus de son avenir que de celui des ordures de sa poubelle !! Mais justement, en vrai gynarchiste, Gérard l'admirait pour cela, son mépris des mâles ! Lui qui savait qu'elle avait raison, tenait plus que tout le monde à la servir. Mais dans la situation où il se trouvait en ce moment, il ne pouvait hélas que s'en tenir à son vœu de chasteté et rêver d'elle la nuit, comme un collégien de son premier amour…
Parfois, cependant, un doute le tiraillait : et s'il était trop vieux, s'il ne convenait pas aux yeux de Lady M ?Que ferait il si son seul but disparaissait ?Il préférait dans ces moments là se plonger dans l'écriture, essayant de se convaincre qu'après tout il était motivé, pas trop abîmé et que même s'il devait ne pas convenir en soubrette,Lady M aurait peut être pitié de lui et l'offrirait à l'une ou l'autre de ses amies, pour un usage plus approprié à sa personnalité, pour peu qu'un tel mot puisse s'appliquer à un mâle…
Tres loin de là, Lady M avait commencé son recrutement pour le personnel féminin, destiné à la direction et à l'éducation des mâles. Elle constitua une équipe permanente de dix femmes, trois à la direction, les sept autres pour l'école. Le triumvirat de direction était composé de Melle Yvonne, qui s'occupait de la gestion, Me Dominique, une amie de Me le maire, ancienne dominatrice professionnelle que les hommes avaient dégoûté et avait en charge la comptabilité, et enfin, Melle Anne, une militante extrémiste lesbienne gérait le personnel mâle. Lady M assurait le poste de directeur général. Les sept femmes allouées pour l'éducation des mâles s'occupaient de l'école, chacune un jour par semaine, à tour de rôle. La plupart étaient d'anciennes femmes battues par des maris alcooliques et machos, et donc particulièrement concernées par leur travail, dans lequel elles pouvaient à loisir se venger et reprendre confiance en elle par la même occasion. L'inauguration fût fixée au 1er Juin, mais la campagne de promotion débuta immédiatement par une annonce dans les journaux spécialisés et sur les sites Internet. La aussi, malgré les avertissements, beaucoup de demandes émanaient de mâles seuls et Lady M ne se donnait même pas la peine de donner suite à ces courriers. Il y eut cependant deux réservations pour une semaine, et une autre pour tout un mois, toutes les trois confirmées par téléphone et par le versement d'arrhes. Une autre réservation fut accordé à une femme seule qui cherchait un mari docile et obéissant, Lady M lui assura qu'elle pourrai tester tous les mâles du camping, pour l'usage qu'elle voudrait et qu'elle pourrait le cas échéant, en acquérir un gratuitement ; bien sur, si ce dernier avait déjà une propriétaire, pour peu qu'elle veuille s'en débarrasser, il suffirait de s'arranger avec elle.
Cette derniere demande fit germer dans son esprit l'idée d'une " bourse aux mâles " Une fois par mois, les femmes désireuses de se débarrasser de leur mâle, soit par lassitude soit parce qu'il ne les amuse plus, pourront l'exposer, nu, sur la place centrale avec leur N° de bungalow et attendre les offres qui leur seraient faites. Elle proposa cette idée aux autres membres du conseil, qui applaudirent à l'idée. Il fut également décidé que les rebuts, pour ne pas rester inutiles le temps de trouver éventuellement une repreneuse serviraient de défouloir aux éducatrices. Ils pourront être battus, servir de WC humains, être sodomisés à volontés, mais comme tous les mâles du camping, on ne s'adressera à eux que par une insulte, et dans la foulée, il fut également voté que chaque femme, battue ou violée dont l'une d'elle aurait connaissance, se verra offrir une semaine de pension gratuite. Enfin, il fallait une devise au camping, et elle fût trouvée : " Feminae Futuram Aedificunt " ce qui signifie en latin : les femmes construiront l'avenir. Les installations de surveillances mises en place furent testées avec succès, quelques jours plus tard. Il ne restait plus qu'a attendre le jour J.Le mari de Me le maire, ainsi que celui de Me l'adjointe, qui avait spontanément démissionné de son poste au profit de sa femme, furent assigné à l'entretient et au maintient en état du camping : nettoyage des allées et des plates bandes, maintenance des installations techniques et des locaux. Lady M ou l'une de ses amies passait régulièrement vérifier le travail. Bien entendu, en tant que mâles, ils se pliaient au règlement du lieu, notamment en ce qui concernait l'utilisation des sanitaires. Leur journée finissait à 22.00h par une séance de 10 coups de cravaches, non pas que le travail fût mal fait ou pas, mais pour avoir fait perdre de temps à celle qui les surveillait ce jour là. Ils dormaient ensuite dans le hangar, attachés au mur, sous l'œil des cameras de surveillance. Le réveil était fixé à 6.00 heures, passage à la douche froide et petit déjeuner dans la mangeoire. Le travail reprenait à 7.00 heure, par une petite séance de cravache, juste pour la motivation et le coté esthétique de la chose.
Début avril, Lady M eut la surprise de recevoir des nouvelles d' " O ", enfin sorti de prison. Ces 40 jours d'emprisonnement n'avaient nullement entamé sa décision mais avaient eu pour fâcheuses conséquences de lui faire perdre son logement et son emploi. Désormais totalement libre, il avait pris la decision de venir s'installer à B., ville proche de celle de Lady M afin de pouvoir répondre présent immédiatement si jamais elle le sollicitait. Il la contacta d'un cybercafé, lui expliqua la situation et avoua quelques petites incartades à son vœu de chasteté totale ; mais il s'était confectionné une ceinture artisanale qu'il avait définitivement verrouillée, afin de ne plus pouvoir céder à toute tentation ultérieure. Il supplia Lady M de lui donner sa chance. Elle accéda à sa demande, ayant besoin de son savoir faire informatique, mais l'attacha au service de Melle Yvonne, avec pour mission la mise en place du site Internet du camping. Fou de joie, " O " sauta dans le premier train en partance.
Lady M avait exigé de lui qu'il se présente à la sortie du train maquillé, en talons aiguilles, jupe droite et bas-résilles, un collier au cou et c'est dans cet accoutrement qu'il se présenta à Melle Yvonne. Lorsqu'il l'aperçu, il s'apprêta à lui serrer la main mais un regard noir le figea sur place et il bredouilla un " bonjour Melle Yvonne " des plus classique en baissant les yeux. Sans vergogne, elle lui passa la main sous la jupe, vérifiant l'absence de petite culotte et la présence du plug. Elle le regarda, ricana et le gifla à toute volée ; tous les regards se tournèrent vers eux. :
-tu as l'air d'une serpillière usagée, et c'est à ce nom que tu répondras désormais. Avances, ma voiture est sur le parking, un Mercedes noire. Tu grimpes dans le coffre !
Serpillière se dirigea vers la voiture, sous les moqueries et les regards méprisant des passants, suivi par Melle Yvonne, qui en rajoutait :
-Arrêtes de bouger du cul comme ça, pouffiasse, on dirait que tu as envie de te faire sauter. Ne t'inquiètes pas, tu va être servie
Elle referma le coffre sur lui, le plongeant dans le noir et prit la route du camping. Dès son arrivé, il fût mis nu, un collier autour du cou, portant un médaillon marqué sur une pace de son N°, de l'autre son nom : serpillière. Toutes ses affaires furent confisquées, ainsi que ses papiers d'identité. Elle l'entraina sans ménagement vers son bungalow :
-Bien, serpillière ! Maintenant que te voila prête, voici ta fonction ici : Lady M t'as attachée à mon service ; tu m'obéiras donc en tout, comme tu l'aurais fait avec elle. Tu m'appelleras Melle Yvonne et jamais ne croiseras mon regard. Tu dormiras dans la niche prévue pour toi et me prépareras mes repas, evec les restes duquel tu seras nourri. Pour boisson, tu auras de l'eau plate, et mon champagne intime de temps en temps, si tu es bien sage et obéissant. Pour ton travail concernant le site, tu le feras de mon bureau, ici. Si tu as besoin de photos pour l'illustrer ou de programmes à télécharger, tu me le demandes. Evidement, je veux tous les codes d'accès. Si tu te montres docile, ta vie ici pourra être plus qu'agréable, mais je peux en faire un enfer à la moindre incartade !! Est ce bien clair, serpillière ?
-Oui, Madame, quand dois je me mettre au travail ?
Une gifle magistrale le cueillit par surprise :
-Melle Yvonne !! Tu as deja oublié, sous merde ?
-Excusez moi, Melle Yvonne, cela ne se reproduira plus, répondit il, la joue en feu
-Je l'espère pour toi ! Pour une première fois, cela ne te coûtera que 20 coups de cravache en public, car autant que tu le saches, toutes les punitions ici sont données en public. Cela te permettra, outre de ne plus oublier mon nom, de faire connaissance avec les autres femmes du camping. Suis moi dans mon bureau. Ah, détail, tu es un mâle, tu ne te déplaces donc chez moi qu'à genoux ou à quatre pattes, je te laisse le choix.
Et ce fût à quatre pattes que serpillière prit ses fonctions auprès de Melle Yvonne. Il était sur de son choix, et, quelque part au fond de lui, une petite voix intérieure lui murmurait qu'il était arrivé au bout de sa quête : Il avait trouvé son paradis.
Il travailla tout le reste de la journée à la mise en place du site lui-même, des fichiers de réservations en ligne et des divers liens vers les systèmes de vidéosurveillance du camping, régulièrement interrompu par Melle Yvonne qui réclamait un café, toujours trop chaud, ou pas assez, ou trop fort, ou pas assez… Elle ne se lassait pas de le brimer, testant par là se résistance : Serpillière ne faiblissait pas. Elle s'amusait à se promener nue devant lui, se caressant distraitement, sachant qu'il l'observait du coin de l'œil et cela l'amusait beaucoup. Elle se penchait parfois par-dessus son épaule, épiant son travail, et son parfum enivrait serpillière et lui faisait bouillir le sang. Prise soudain d'une idée, elle se mit devant lui, écarta les jambes et urina sur le sol, le plus naturellement du monde
-Serpillière, nettoie ! Ordonna t elle
Comme il faisait mine de se lever, pour aller chercher une serpillière, elle le saisit par le collier et le força à se mettre à quatre pattes :

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totale soumission

Publié le 10/09/2012 à 11:31 par mistress

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Totale soumission.

 

Première partie

 

Eva G. est une très belle femme de 32 ans. Elle est mariée à un riche industriel, Sylvain G. âgé de 53 ans. Elle dirige l'agence de mannequin dont elle faisait partie, il y a maintenant 6 ans. Sa carrière de top-model international lui a assuré une bonne fortune personnelle avec laquelle et une participation de son mari, elle a pu s'offrir cette célèbre agence. Eva n'a rien perdu de sa beauté ni de son élégance personnelle, au contraire, l'âge lui a développé juste assez de rondeurs pour qu'on se retourne systématiquement sur elle dans la rue.
Elle a choisi définitivement de vivre à Saint-Jean-de-Luz, laissant à son mari qu'elle ne voit plus guère, l'appartement cossu dans le XVI ème à Paris. Il faut dire que Sylvain G. a un emploi du temps très chargé qui ne lui laisse presque plus de loisirs. En fait, il fait partie de ces patrons pour qui seul le travail compte. Eva, quant à elle, a nommé une femme de confiance pour tenir les rênes de son agence sur place à Paris. Elle supervise ses affaires depuis sa belle villa, qui domine l'océan grâce à une batterie de fax et d'ordinateurs branchés sur internet. La différence d'âge avec son mari et surtout son attirance de plus en plus marquée pour les femmes a eu raison de leur vie de couple. Sylvain se console avec de nombreuses conquêtes attirées par sa fortune et Eva invite quelques beautés de son agence dans sa demeure à Saint-Jean pour satisfaire ses penchants saphiques.
Pour entretenir son immense villa, Madame G. emploie une jeune et ravissante soubrette ainsi qu'un chauffeur, jardinier, homme à tout faire prénommé Marc. Eva a choisi elle-même son personnel sur des critères qui ne tenait pas uniquement compte des références des deux employés : Si Julie, la petite bonne, est ravissante, Marc est de son côté un très bel homme de 44 ans, athlétique très discret et stylé. Les deux employés n'ont guère le temps de chaumer : La maison est grande, le parc suffisamment vaste pour occuper les deux personnes.
Julie s'occupe de la cuisine, de l'intérieur de la maison. Marc, est chargé de l'entretien extérieur, parc et piscine et des deux voitures de Madame. Mais en plus, il faut assurer le bien-être des nombreuses invitées de la patronne. Il est rare qu'il ne soit pas un ou deux mannequins en villégiature chez Eva G.
Mais tout compte fait, la place est plutôt bonne pour les deux employés. Bien sûr, Julie doit rendre quelques services intimes à sa maîtresse, mais elle y trouve aussi son bonheur. Quant à Marc, vu les mœurs de Madame, il n'est guère inquiété pour ce qui est de son intégrité sexuelle à son grand regret d'ailleurs. Il retrouve Julie dans leurs rares moments de loisir et s'entend avec elle si bien qu'ils forment un couple de circonstance, parfaitement admis par la maîtresse des lieux.
Mais un jour tout bascule dans la routine quotidienne de la villa Etchemendy. Nous sommes un lundi du mois de janvier. L'océan a pris sa couleur grise des jours de forte houle. Il fait froid et Marc est au salon en train d'aider Julie à déplacer une commode pour qu'elle puisse faire la poussière. Son travail à l'extérieur est pour l'instant mis en veilleuse pour cause hivernale.
Eva entre dans le salon. Marc fait encore une fois un effort pour ne pas la regarder de manière trop insistante. Comme toujours, sa patronne est vêtue de manière aguichante qui lui donne des envies de viol.
Eva G. est une ravissante blonde, au port de reine, un rien altier qui lui confère une élégance de très grande bourgeoise. Ses yeux, d'un pur émeraude, légèrement en amande éclairent un visage d'un ovale parfait. Sa bouche boudeuse et pulpeuse rappelle celle de Brigitte Bardot. Ses longs cheveux, naturellement blonds sont relevés en chignon. Enfin, sa démarche incomparablement chaloupée est issue directement de sa longue expérience des podiums internationaux. Elle porte un de ces tailleurs chics de grande marque, à la différence près que la jupe est systématiquement raccourcie pour arriver à mi-cuisse si ce n'est parfois plus haut. Aujourd'hui, elle a choisi de porter le Chanel vieux rose dont la veste très échancrée laisse apparaître la naissance de ces seins. La jupe étroite arrive sensiblement au milieu de ses cuisses bien rondes gainées de bas noirs soyeux. Elle porte de très hauts talons assortis à son ensemble. Son cou de gazelle est rehaussé d'un magnifique collier de perles naturelles qu'elle affectionne particulièrement et qui fait ressortir son éternel bronzage Eva est une pure merveille et ce n'est pas par hasard qu'elle faisait, naguère, les couvertures de tous les magazines
Julie sait bien que Marc lui fait l'amour en pensant à elle. Mais elle y trouve son compte. Elle a l'avantage de coucher aussi avec Madame, elle !
- Marc, vous êtes libre ?
- Oui Madame !
- Je dois aller à Biarritz pour faire quelques courses, vous allez me conduire, préparez la jaguar !
- Bien Madame, tout de suite.
Marc, se demande comment sa maîtresse n'a pas d'ennui en se promenant si court vêtue en ville ! Il se force à ne pas penser à elle tout en dévalant l'escalier qui mène au garage.
Une fois la voiture sortie, il attend dehors, laissant le moteur tourner pour que la chaleur envahisse l'habitacle : Madame a horreur d'avoir froid.
Il aperçoit sa patronne sur le perron. Elle est emmitouflée dans un de ses somptueux manteaux de vraie fourrure du vison blanc, pense-t-il. Madame n'est pas du genre à porter du synthétique !
Marc ouvre la porte, et comme d'habitude, Eva s'installe à l'arrière de la berline en découvrant largement ses jambes. Marc à droit au spectacle des cuisses rondes gainées de bas noirs de sa maîtresse, que la mini robe découvre jusqu'à la culotte de couleur rose assortie au tailleur. Ses bas sont maintenus par des jarretelles roses également. Un vrai régal ! Marc se demande toujours si Madame fait exprès de lui dévoiler ses charmants dessous à tout bout de champ. Est-ce pour le rendre fou de désir ? Dans ce cas, l'objectif est atteint. Ou alors ne se soucie-t-elle pas le moins du monde de son valet et de ses sentiments en considérant celui-ci comme un objet ? Peut-être un peu des deux pense Marc.
Ils arrivent rapidement à Biarritz. En cette saison la circulation est fluide et n'a rien à voir avec la cohue estivale. Eva lui demande de s'arrêter à proximité d'un magasin de sous-vêtements de luxe. Il se gare à la volée, descend pour ouvrir à sa passagère. De nouveau son regard est attiré par le jeu de jambe de sa patronne, il constate avec ravissement que la culotte est légèrement transparente. Il va encore fantasmer sur cette vision.
- Allez garer la voiture et venez me rejoindre à ce magasin !
- Mais Madame c'est…
- Oui Marc, c'est un magasin de sous- vêtements féminins et alors ? Ca vous dérange de vous retrouver au milieu de petites culottes ? Vous avez pourtant l'air d'apprécier celles que je porte, je me trompe ? Je suis sûre que vous savez de quelle couleur elle est aujourd'hui. Allez ne faites donc pas cette tête ! Allez garer cette voiture et venez me rejoindre, j'ai besoin de vous figurez-vous. Le tout dit avec un petit sourire énigmatique.
Marc se sent rouge de confusion. Ainsi donc, elle sait qu'il lui regarde sous les jupes. Quelle vicieuse de faire semblant de ne pas le remarquer !
Il trouve rapidement une place au parking voisin. Il doit se reprendre à plusieurs fois pour garer la limousine. Son esprit est complètement déstabilisé. Depuis deux ans qu'il est au service de cette femme jamais il ne s'est fait piéger de cette manière par elle. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de petite culotte ? Depuis quand à elle besoin de lui pour choisir ses dessous ? D'habitude elle fait ce genre d'emplette avec une de ces créatures de rêve que sa patronne affectionne particulièrement. Il est vrai qu'en hiver, il y a beaucoup moins de visites. Les mannequins de l'agence sont sous les tropiques pour le travail ou pour bronzer.
Il arrive devant la boutique et pousse la porte. Sa patronne est la seule cliente. Elle est assise au fond de la boutique et discute avec la propriétaire du magasin. Pas de serveuse, ils ne sont que tous les trois.
- C'est Marc, mon employé de maison dont je t'ai ai parlé, Madame Brigitte F. La propriétaire de cette boutique.
- Bonjour Marc !
Le chauffeur serre la main tendue de la jolie et souriante propriétaire. La commerçante est une superbe brune plantureuse. Marc lui donne à peu près 35 ans. Elle est très élégamment vêtue, elle aussi, d'un tailleur bleu pétrole, sa jupe courte découvre de longues jambes gainées de gris. Le décolleté est ravageur : Manifestement elle ne porte rien sous sa veste de tailleur dont les deux premiers boutons sont défaits, pas de soutien-gorge, c'est un comble pour son métier ! Pense Marc. Elle est chaussée de fins escarpins gris également laissant le pied pratiquement entièrement découvert.
Le regard de Marc s'attarde ensuite sur les rayons de la boutique, élégamment décorée et de très grand luxe. Des dessous chics, plus ou moins osés sont mis en valeur par des mannequins en plastique transparent. Il y a des culottes, des strings, des soutiens-gorge, des bas, des collants des porte-jarretelles, bref tous ces petits riens qui coûtent une fortune et qui font tout le charme de leur propriétaire. Il est interrompu par la voix suave de la propriétaire du magasin.
- Je vous en prie, installez-vous, donnez-moi votre pardessus et venez vous asseoir !
- Non, je préfère qu'il reste debout, ce n'est qu'un valet après tout ! N'est-ce pas que vous êtes mon valet Marc ?
- Euh…
- Eh bien Marc, n'ayez pas honte de votre métier ! Dites à Madame ce que vous êtes !
- Euh… oui …
- Oui quoi ?
Marc est interloqué : Jamais il n'avait été traité de la sorte.
- Alors Marc, repris la commerçante, vous n'êtes pas très obéissant à ce que je vois !
- Je suis le valet de Madame G.
Il ne sait plus ou se mettre. Cette conversation ahurissante lui fait l'effet d'une douche glacée. Que se passe-t-il donc ? Quelle mouche a piqué sa patronne ?
- Voilà qui est mieux ! S'exclame la commerçante.
- Marc, Madame Brigitte F. est une amie. On s'est longtemps parlé la semaine dernière. Je vais vous expliquer pourquoi vous êtes ici avec nous deux. Madame F. pense que je n'utilise pas assez vos compétences. Elle m'a convaincue d'expérimenter avec vous une nouvelle conception de votre travail. Vous savez que je n'ai guère d'attirance pour votre sexe. Je sais que vous, par contre, vous êtes très attiré par ma personne, je me trompe ?
- Non Madame, c'est vrai, vous êtes désirable, aucun homme ne pourrait être insensible à votre charme;
- Comme c'est bien dit ! S'exclame la commerçante moqueuse.
- Je sais bien, repris Madame G., que vous n'arrêtez pas d'essayer de regarder dans mes décolletés et sous mes jupes, pas vrai Marc ?
- Euh… Oui.
- Oui qui ?
- Oui Madame !
- Je devrais vous renvoyer pour cela. Vous n'avez pas honte à votre âge de jouer les petits voyeurs ? Quand, par inadvertance, je dévoile mes dessous, votre devoir est de regarder ailleurs ! Au lieu de respecter cette règle élémentaire de bienséance, mon valet mate comme un adolescent boutonneux !
Marc est dans un état second. Tout ceci n'est pas vrai, pense-t-il. Je vais me réveiller. Lui, un homme mûr, se faisant humilier par deux femelles ! Et le pire, le pire… C'est qu'il aimait ça. Il sent son sexe se dresser petit à petit au fur et à mesure de la conversation. La bosse qui déforme sa braguette n'échappe pas aux deux jeunes femmes.
- Voilà qui est mieux ! Je pense que je vais te laisser l'initiative maintenant Brigitte.
- Parfait, qu'il se déshabille pendant que je ferme la boutique pour être tout à fait tranquilles.
- Quoi ? Moi ?
- Mais oui vous ! Eva a haussé le ton.
- Mais je…
- Etes-vous oui ou non au service de Madame G. ? Lance la commerçante qui est en train de baisser les stores et fermer la porte du magasin.
- Oui, mais ce que vous me demandez n'est pas…
- N'est pas quoi ? Ce n'est pas dans le contrat ? C'est ça que vous voulez dire ? Reprend Eva. Mais mon cher, allez chercher une place comme la votre par les temps qui courent. Je vous paye suffisamment, il me semble. Vous habitez grâce à moi dans une des plus belles régions de France. Ma maison est fastueuse. Votre maîtresse est belle et désirable et vous vous payez ma jolie soubrette ! Que voulez-vous de plus ! Je vous le demande ?
- Euh… C'est vrai Madame, mais… Mais ce que vous me demandez me… M'humilie beaucoup et…
- Parfait, on rentre, on verra à la maison pour les modalités de votre licenciement !
Eva G. se lève, et va récupérer son manteau.
- Non Madame ! C'est d'accord. Je ferai ce que vous voudrez.
- Voilà qui est mieux ! Lance Brigitte. Qu'est-ce que vous attendez ? Mettez-vous nu qu'on voit comment vous êtes fait !
Eva se rassied dans le fauteuil qu'elle venait de quitter. Elle a remisé son manteau de fourrure et elle croise très haut les jambes en faisant crisser ses bas, un léger sourire satisfait au coin de sa bouche pulpeuse.
La commerçante se saisit d'une chaise et s'assoit à côté de son amie. Elle aussi croise ses jambes très haut, exhibant sans pudeur ses jarretelles blanches retenant ses bas gris Marc peut voir un minuscule bout de culotte blanche entre ses cuisses croisées : Le vrai bonheur !
La panique et un désir inconnu s'emparent de Marc. Il se retrouve debout devant ces deux très belles femmes en train de déboutonner son gilet. Il croit rêver ! Son esprit se révolte, mais ses gestes ne lui obéissent plus. De surcroît, à sa grande honte, il bande comme un âne. Jamais il n'a eu un désir si grand. La révélation ! Il aime se faire humilier. Il n'est qu'un maso. Il l'ignorait jusqu'alors, mais c'est un maso.
Le silence est terrifiant pour Marc. Brigitte se lève pour aller chercher ses cigarettes, en offre à son amie et ne quittant pas le valet des yeux offre du feu avant d'allumer sa cigarette. Le claquement du briquet cartier lui fait l'effet d'un coup de feu.
Marc, torse nu en est à déboutonner son pantalon.
- Stop ! Vous aller baisser votre pantalon très lentement de face et ensuite de dos ! Commande Brigitte.
Marc a un sursaut d'indignation vite contenu. Il va jouer le jeu parce que ça l'excite au plus haut point. Jamais il aurait pensé faire un streap-tease devant deux femmes. Il baisse doucement le vêtement. Son slip est distendu par son érection. Il est mort de honte de montrer à ces femmes que son avilissement le fait bander.
- Tu vois, je te l'avais dit, il bande comme un âne de se faire humilier ! Commente Brigitte rejetant la fumée de sa Marlboro par les narines..
- Ca je n'aurais jamais cru ! Tu avais raison : Finalement ce type n'est qu'un larbin masochiste.
- Dis plutôt un esclave. Il va être ton esclave personnel. Il obéira et satisfera tous tes caprices. Je te l'ai dit, une femme belle, riche et célèbre doit avoir à son service au moins un esclave. Tu serais étonnée du nombre de femmes dans ma clientèle qui ont à leur entière disposition un ou plusieurs esclaves mâles ou femelles d'ailleurs !
- C'est vrai ?
- Et encore tu ne sais pas tout !
- Tournez-vous… plus doucement le pantalon.
- Quel vilain slip ! Heureusement, on va remédier à ça Eva. Tu l'imagines en string de femme ?
- Oh oui, très bien. En dentelle et transparent, ça m'excite déjà !
- J'ai ce qu'il faut en rayon, ne t'inquiète pas !
Marc a complètement descendu son pantalon. Il s'en débarrasse, le repoussant du pied. Il retire rapidement ses chaussettes.
- Eh bien ! Qu'attendez-vous ? Baissez-moi ce vilain slip d'homme ! Lentement, très lentement ! Commande Brigitte.
Marc dans un état second fait coulisser l'élastique du sous-vêtement et découvre lentement son gland dressé. Il croit entendre les respirations plus courtes des femmes qui lui ordonnent de laisser le slip ainsi juste sous le gland et de se présenter de profil à gauche puis à droite.
- Parfait, continuez esclave !
Ca y est le mot est prononcé. Sa maîtresse l'a appelé esclave et lui n'a rien à redire à sa nouvelle condition. Le choc est rude. Mais il a faillit jouir d'avoir été appelé de la sorte.
La lente descente du slip continue et il doit présenter sa verge dressée enfin nue de face et de profil, le vêtement cachant encore ses couilles. Les deux femmes lui font reprendre des poses.
On lui signifie de continuer à se déculotter et de garder le slip baissé sous les fesses. Alors commence une nouvelle et longue série de positions commandées par les deux femmes. De face, de profil, de dos. On le fait se pencher, présenter ses fesses, ses couilles. On le fait se branler de face, de dos, de profil ; puis on l'oblige à se masturber dans différentes poses au sol avec ordre de ne surtout pas éjaculer, sous les commentaires extrêmement crus des deux femmes.
- Dis donc, tu savais qu'il était aussi bien monté ton esclave ?
- Je m'en doutais un peu quand je le voyais en maillot de bain. Ben dis donc, elle ne doit pas s'ennuyer ma petite soubrette !
- Regarde ! Il est bien couillu aussi, ah ça j'en peux plus ! Approche esclave, viens te faire peloter !
La voix d'Eva devient légèrement rauque, preuve que le spectacle lui convenait.
Marc fait ce qu'on lui demande et vient se poster à portée de main des deux femmes. On lui fait mettre les mains sur la tête.
Eva s'empare des couilles qu'elle manipule avec délicatesse, les soupesant timidement au début, les faisant rouler entre ses doigts finement manucurés. Madame G. prend de l'assurance et pelote de plus en plus durement les testicules généreusement offerts. Elle les malaxe, les presse à son gré. Brigitte le fait pivoter pour avoir le cul de l'esclave bien face à elle. Elle empoigne les fesses qu'elle soupèse longuement et qu'elle triture à pleines mains pendant un instant. Puis elle lui écarte les deux globes, examinant attentivement l'anus de Marc. Celui-ci se laisse faire, subjugué par la découverte de son masochisme. De part sa situation, son regard plonge dans le généreux décolleté de sa patronne. Ce qu'il voit l'émerveille : Selon les mouvements de sa peloteuse, il arrive à distinguer par instants l'intégralité des seins. Il joue au voyeur alors qu'une femme lui pelote les couilles et une autre lui contemple l'anus en lui ouvrant les fesses. Pas un bruit ne se fait entendre si ce n'est le tintement des bracelets des deux femmes s'activant sur son anatomie intime. De temps en temps on perçoit le crissement soyeux des bas quand une des deux femmes croise ou décroise les jambes.
- Il a un cul adorable, on dirait un cul de fille ! Il est naturellement cambré, ses fesses sont rondes, bien fermes et plantées haut. Eva tu vas aimer ça ! Il faudra peut-être l'épiler, enfin c'est comme tu préfères !
- Attends ! Chaque chose en son temps ! Si tu savais… ses couilles sont lourdes et bien pendues, très agréables à peloter. Dire que j'avais ça à portée de la main !
Elles éclatent de rire ensemble de ce bon mot.
- Tu n'as pas beaucoup de références en matière de couilles, Eva !
- Qu'est-ce que tu crois, j'ai quand même connu quelques hommes dans ma vie, ne serait-ce que mon mari !
- Oh lui ! Il y a combien de temps qu'il ne t'a pas touchée ?
- Trêve de bavardage sur mes amours hétérosexuels, c'est vrai que je n'ai pas beaucoup d'expérience en ce domaine mais je sais quand-même apprécier un homme couillu ! Réplique Eva un tantinet vexée. Occupons-nous plutôt de cet esclave !
- Tu as raison chérie, excuse-moi, inspectons le sous toutes ses coutures ! Ecarte toi-même les fesses esclave ! Commande la commerçante. Le tutoiement subit ne choque pas Marc, au point où il en est… Mais ouvrir ses fesses sous le nez d'une femme, il croit avoir atteint le fond de la honte. Il obtempère cependant docilement.
- A deux mains, oui comme ça, tire bien dessus ! Il est bien fendu ton esclave et son petit trou est charmant. Tu pourras l'utiliser à ta convenance dit Brigitte en pénétrant derechef l'anus de l'homme d'un doigt inquisiteur. Marc se cabre sous la violation de son endroit le plus intime.
- Tout doux esclave ! Laisse-toi enculer sagement ! Ton petit cul en verra d'autres tu sais !
La séance de pelotage dure quelques minutes. Après quoi, il doit se retourner. C'est à Brigitte de s'occuper de ses couilles pendant qu'Eva lui passe la même inspection rectale, agrémentant la pénétration d'une légère fessée à l'aide de sa main libre. Brigitte offre malgré elle un vertigineux décolleté et un petit bout de culotte blanche. Par les différents mouvements de la femme, la mini s'est troussée jusqu'en haut des cuisses et Marc ne perd pas une miette du spectacle offert par sa peloteuse.
- Tu aimes esclave, te faire peloter et inspecter par des femmes ? Questionne Eva en lui fouillant l'anus de son doigt.
- Madame, je suis humilié, vous me traitez comme du bétail mais l'essentiel est que ça vous plaise, Madame. Je suis à votre entière disposition, faites de moi ce que vous voudrez, je suis votre esclave, Madame.
- Tu vois chérie, ça été moins dur que tu le croyais ! Il est tout penaud de bander comme un âne en se faisant peloter et enculer !
- J'ai bien fait de t'écouter Brigitte. Maintenant je m'ennuierai moins pendant les longues journées d'hiver !
- Ah ça tu l'as dit Eva ! Répond la commerçante en riant. Imagine-toi te faire servir à genoux, l'exhiber déculotté à tes amies pour qu'elle l'essaye, obéir au moindre de tes caprices… Tu m'inviteras dis-moi ?
- Bien sûr chérie, c'est toi qui m'as ouvert les yeux ! Il me vient une idée ! J'avais l'intention d'ouvrir mon agence à des mannequins hommes. J'ai cette idée depuis longtemps mais je n'ai jamais mis ce projet en chantier. Je pourrai faire le casting moi-même et inspecter ces mâles nus comme bon me semble. Que penses-tu de ça, chérie ?
- Voilà une idée géniale. Si tu le permets, je t'aiderai dans cette tâche mon cœur !
- Oui tu me les dresserais avant qu'ils se présentent à moi. Ainsi ils seront tout aussi dociles que Marc et je pourrai les utiliser comme bon me semble.
- Exactement ! Tu ne crois pas si bien dire ! Je t'expliquerai plus tard les possibilités. Ce que je préfère c'est dresser des hommes à devenir esclave. Pour ça tous les moyens sont bons, le plus dur étant le recrutement. Tous ne sont pas si faciles que le tien ! On va faire une bonne équipe toi et moi !
- Bon que proposes-tu maintenant ?
- C'est selon ! Je propose de lui essayer quelques dessous sexy pour voir si ça te plait. Mais avant, il faut que tu saches empogner un esclave mâle !
- Empogner ?
- Oui c'est un terme que j'ai inventé, regarde ! Tu vas vite comprendre. Esclave, mets-toi face à nous, écarte bien les cuisses… Encore… Bon ! Fléchit bien sur les jambes ! Encore, encore ! Parfait ne bouge plus ! Regarde chérie. Quand le mâle est présenté de face, tu lui saisis les couilles à pleines mains bien à la base, tu les tire vers ses fesses et tu le sodomise profondément avec ton majeur ou ton index comme ça. Tu vois ? C'est une façon de montrer que ton esclave est à ta merci. C'est le geste pur de possession que doivent connaître toutes maîtresses qui se respectent.
- Génial !
- Tourne-toi maintenant esclave. Prend la même position. Bien ! Quand il est de dos, c'est avec le pouce que tu le sodomise tandis que ta main s'empare entièrement des deux couilles, comme ceci ! vois-tu ?
- Génial ! Laisse moi essayer. Et Marc doit subir l'empognage pile et face de sa maîtresse après celui de Brigitte. Eva semble manifestement enchantée par l'empognage. Elle recommence plusieurs fois de suite le geste de face et de dos.
- Peut-être est-il temps de lui essayer quelques dessous coquins ?
- Ok, je te fais confiance.
La commerçante se lève et disparaît dans l'arrière boutique. Eva en profite pour continuer à lui fouiller l'anus et à lui peloter les couilles.
- Tu aimes ça, on dirait, de te faire peloter et enculer, hein mon petit esclave ! Lui susurre-t-elle, sa bouche pulpeuse à quelques centimètres du sexe dressé du mâle.
Elle lui malaxe maintenant les fesses tout en lui cajolant les couilles. De son décolleté béant elle offre sans s'en rendre compte une vue imprenable sur ses seins légèrement relevés par un adorable soutien gorge rose en dentelle, laissant les pointes bien visibles. Par contre, sa mini n'est pas assez troussée pour laisser entrevoir un bout de culotte. Marc doit se contenter des attaches des jarretelles à la lisière des bas sombres.
Brigitte revient avec des boîtes en carton.
- J'ai une promo sur des strings. Regarde ça si c'est pas mignon ?
Elle tire d'une des boîtes un string rose avec des motifs en dentelle, légèrement transparent.
- Tu crois que c'est sa taille ?
- Fais-moi confiance. Il a un petit cul, le problème est de loger sa bitte en érection. Mais j'ai plusieurs tailles. Passe ça esclave !
Marc, docile, enfile le dessous après s'être débarrassé de son slip. Il fait bien pénétrer la ficelle entre ses fesses, mais, devant, l'élastique supérieur de la culotte n'arrive que sous le gland, laissant celui-ci entièrement découvert. Il tire sur le string, mais impossible de cacher la partie supérieure de son sexe.
- Tire pas si fort ! C'est fragile ! C'est bien un homme ça ! Tout dans la force, rien dans la délicatesse. Bon, il est manifestement trop petit ce string, bouge pas je vais trouver la taille au-dessus.
- Non non ! Je trouve ça très aguichant ! Tourne-toi esclave ! Présente-toi sur toutes tes faces.
On le fait se présenter de face, de dos, de profil. Brigitte s'est rassise et toutes deux commentent le spectacle, donnant leur avis.
- Montre-nous ton cul… Penché, cambré… Plus cambré… Là, bien, écarte les cuisses, plus, plus encore… Parfait, reste comme ça !
- Que penses-tu du côté pile Eva ?
- Il m'excite drôlement plus en string le bougre ! Voyons, écarte tes fesses à deux mains, oui tire bien ! On voit parfaitement les couilles par-dessous comme cela! Elles sont bien dessinées par le tissu. Approche en reculant en gardant la position, esclave ! Eva s'empare des couilles et les soupèse avant de les tâter à travers la culotte. Oui, c'est agréable au touché. Ses couilles dans la dentelle me font beaucoup d'effets.
- Tu préfères le peloter à cru ou avec le string Eva ?
- Je ne sais pas, c'est pas pareil, disons que j'aime bien les deux. Mais de face, c'est vraiment très érotique ce petit gland tout découvert !
- Finalement tu as raison s'écrie Brigitte pelotant à son tour les couilles de l'esclave abandonnées par son amie. Marc doit encore subir quelques empognages de la part des deux femmes.
- Eva, il lui faut des bas également, tu ne crois pas ? Avec tes goûts, il est évident qu'il faut qu'il soit féminisé le plus possible pour t'exciter !
- Tu as raison encore une fois. Oh oui ! Trouve-moi des bas résille et des collants aussi. Je suis curieuse de le voir bander nu sous un collant, de profil ça doit être intéressant tu ne crois pas ?
- Tu as tout à fait raison, chérie ! J'ai déjà vendu des collants à des hommes. J'en ai même des spéciaux avec poche pour loger les couilles. Mais ils sont faits sur mesure. Si tu veux, on prendra ses mesures et je t'en commanderai.
- On verra ça plus tard ! Décide Madame G. en continuant de peloter son esclave qui garde la même position penchée et cambrée, fesses ouvertes à 2 mains. Ce string est parfait ! La ficelle est étroite et on a accès à son petit trou sans effort. Il suffit de lui faire écarter un peu plus les fesses pour le sodomiser à son aise. Elle joint le geste à la parole, pénétrant profondément l'homme à l'aide de son majeur. Quels coloris as-tu Brigitte ?
- Pour ce modèle, j'ai des tons pastel, très tendres, très glamour quoi !
- Ecoute, pour commencer, j'en prends 7. Un par jour. Tu fais un assortiment de couleurs. Julie lui apprendra à les laver à la main avec délicatesse.
- Ok ! Répond Brigitte en arrivant avec une pochette qu'elle ouvre immédiatement. Regarde-moi ça ! Des bas de pute, de très bonne qualité. Ils sont solides malgré la résille. Tu vois, ils sont à couture. J'en ai de différents coloris avec porte jarretelles assortis. Essaye-moi ça esclave, je crois que c'est ta taille.
Marc se relève et se met en devoir d'enfiler le bas sur sa jambe gauche.
- Oh la la ! Non pas comme ça ! Attends, je te montre. Brigitte lui explique alors comment enfiler des bas sans les abîmer.
L'esclave fait signe qu'il a compris et commence à gainer ses jambes. Brigitte lui fixe elle-même le porte jarretelle et les attaches de bas.
- Parfait ! Lance Brigitte. Regarde-moi ça comme il est excitant avec ça ! S'exclame la commerçante en se rasseyant. Il faut que je lui trouve des hauts talons. Quelle pointure fais-tu ?
- 42 madame !
- Bon, je vais en commander, des spéciales pour travelos.
- Super ! Je suis tout excitée ! Prend des poses esclave ! Oui devant la glace, qu'on a toujours une vue sur toutes tes coutures.
Marc doit recommencer à se présenter de face, de ses deux profils, de dos, penché, cambré, fesses écartées. L'image de lui ainsi harnaché que lui renvoie la glace le remplit de honte. Les deux femmes le font se rapprocher d'elles pour le peloter plus commodément.
- C'est merveilleux Brigitte ! Jamais je n'aurai pensé être aussi excitée par la vue d'un mâle. Moi, j'ai envie de jouir ! Pas toi ?
- Bien sûr que si ! A toi l'initiative. Comment veux-tu jouir ?
- Je voudrais qu'il me lèche !
- D'accord ! Alors il se met à genoux devant toi, oui comme ça. Avant de décroiser les jambes assure-toi qu'il ferme bien les yeux. En aucun cas, désormais il ne devra voir entre tes cuisses sans ta permission. Tu feras attention maintenant, toi qui montre facilement ta culotte ! C'est très frustrant pour les esclaves, mais c'est nécessaire ! Il faut qu'il comprenne que seul ton plaisir compte, rien d'autre, c'est absolument essentiel ! Tu veux qu'il te lèche sur ta culotte ou directement ?
- Sur ma culotte !
- Tu as raison. Pour un début, il ne faut pas lui faire trop d'honneur. Commande-lui de bien écarter les genoux et de croiser les bras dans le dos. Par expérience, je trouve que c'est la position la plus adaptée et la plus soumise. L'esclave est mieux offert par cette position humiliante. Tu peux jouer avec ses couilles du bout de la chaussure, tu peux aussi lui triturer le bout des seins. Non, ne te trousses pas ! Si tu désires voir comment il te lèche, bien sûr il faut que ta robe soit troussée ! Mais c'est à lui de le faire ! Toi tu n'as pas à bouger ! Maintenant, il y en a qui préfèrent garder la mini tirée. Dans ce cas, c'est à l'esclave de faufiler sa tête sous la robe et là tu te doutes bien qu'il ouvre les yeux ! Donc le bandeau est obligatoire pour cette solution. Tu peux y aller maintenant. Il ferme bien les yeux. Tu le commandes, tu lui dis comment tu veux être léchée. Il faut qu'il apprenne à te faire jouir en toutes circonstances et selon ton humeur.
- Où as-tu appris tout ça Brigitte ! Vraiment tu m'épates !
- Je t'expliquerai plus tard, tu ne va pas en revenir ! Mais pour l'instant, prend ton plaisir avec ton esclave. Tu veux que je t'embrasse pendant que tu te fais lécher ?
- Oui, et tu me caresses les seins aussi, viens chérie. Oh que c'est bon !
- Commande-le !
- Esclave, tu as l'honneur insigne de me faire jouir. Remonte un peu ma robe sur mes cuisses ! Les yeux fermés surtout ! Stop ! Fais-moi jouir avec ta bouche, c'est un ordre !
- Bien ! Tu le commande bien ! Tu es naturellement faite pour dominer. Je vois bien sa langue courir sur ta culotte, tu le vois aussi ?
- Bien sûr ! Il fait ça très bien pour l'instant. Des petits baisers sur ma chatte, une langue bien pointue qui descend très bas… Très bas … Oh oui ! Il est doué ! Il aspire ma culotte, la fait rentrer dans ma fente, il… Oh ! Embrasse-moi chérie !
Brigitte est aussi excitée que son amie. Elle embrasse fougueusement Eva, se trousse complètement en écartant les cuisses et se caresse par-dessus sa culotte blanche. D'un coin de l'œil, elle surveille le léchage pour ne pas en perdre une miette et vérifier que le lécheur ferme toujours les yeux. De sa main libre, elle plonge dans le décolleté d'Eva et lui caresse tendrement un sein.
Marc ne pense plus, ne réfléchit plus. Il est l'esclave de Madame Eva G., ex-mannequin, richissime directrice d'une célèbre agence de top-models. Il se concentre uniquement sur son travail avec application. Ce n'est pas de la servilité, c'est de l'adoration. Il prend un plaisir énorme à extirper des soupirs d'aise de sa maîtresse. En fait, il maîtrise le plaisir de sa patronne du bout de sa langue et de ses lèvres. Son sexe dressé, émergeant de la culotte lui fait mal. Cela fait bien une demi-heure qu'il est au bord de l'explosion. Jamais il n'aurait pensé tenir aussi longtemps. Il ferme les yeux, consciencieux, il respire les effluves de sa maîtresse en pleine excitation. Rien ne compte que cette chatte humide à peine voilée par le string qu'il lèche et baise, éperdu de désir. Il ose s'aventurer entre les fesses sublimes, là où la ficelle de la culotte s'incruste profondément dans l'étroit sillon. A chaque incursion de sa langue aux confins de l'intimité secrète de la femme, celle-ci pousse des petits gémissements étouffés par la bouche de son amie. Marc comprend que l'endroit est au moins aussi sensible que le clitoris. Il alterne donc ses agaceries, léchant, baisant, suçant, aspirant la culotte, essayant de pénétrer l'anus de la belle avec sa langue durcie.
Eva G., pour plus de commodité, passe sa cuisse gauche sur l'épaule de son esclave. Elle bascule son bassin vers l'avant afin de faciliter l'accès de la bouche de l'homme entre ses fesses, elle s'abandonne totalement au plaisir.
Brigitte s'aperçoit rapidement que son amie n'a pas besoin de ses caresses pour prendre son pied. Elle se contente donc de regarder la technique de l'esclave pour tirer du plaisir de sa maîtresse tout en continuant de se caresser fébrilement par-dessus sa ravissante culotte.
Les gémissements d'Eva se font de plus en plus rapprochés et de plus en plus forts. Elle jouit dans un râle profond en agrippant de toutes ses forces les cheveux de son esclave pour plaquer sa figure contre son ventre. Son corps entier est pris de soubresauts. Enfin après un court laps de temps elle se détend, relâche les cheveux de son esclave et pousse un profond soupir.
- Mon Dieu ! Jamais je n'ai aussi bien joui, jamais, je te jure Brigitte !
- Eh bien voilà ! Tu as enfin révélé tes fantasmes ! Tu es une vraie dominatrice ! Juste une remarque : Au moment de la jouissance, agrippe-lui plutôt les oreilles c'est plus douloureux pour lui et par conséquent plus jouissif pour toi.
- Ok ! Les oreilles. Mais c'est vraiment un bon lécheur. Même mes filles ne me donnent pas autant de plaisir !
- Ne crois pas ça ! Si tu as si bien joui, c'est bien sûr parce qu'il sait s'y prendre mais aussi, cérébralement, tu le dominais. Tu es sa maîtresse toute puissante, tu avais entre tes cuisses un homme entièrement dévoué à ton plaisir. C'est ça qui a décuplé ton orgasme.
- Quel pied ! J'ai envie de recommencer, d'ailleurs il continue d'embrasser ma culotte toute trempée, le coquin… Je me sens repartir !
- Eh là ! Tout doux ma belle ! Et moi alors ?
- Oh excuse-moi chérie ! C'est tellement nouveau tout ça, j'en perds la tête ! Tu veux l'essayer ?
- Pardi, bien sûr ! Mais je vais le faire différemment pour te montrer une autre possibilité. Tu en trouveras bien d'autres toute seule, je te fais confiance, tu es vraiment très douée ! Félicitations !
- Esclave ! Les yeux fermés, tu remets de l'ordre dans les dessous de ta maîtresse : Tu lui remets sa petite culotte bien place, oui, y compris entre les fesses aussi, tu vérifies les attaches de porte-jarretelles, vérifie aussi si les bas ne plissent pas. Bien voilà ! Maintenant tu tires sur la robe, tu la remets soigneusement en place. Tu te prosternes, tu baises les deux chaussures de ta maîtresse, voilà ! Bien. Eva, il faut que tu exiges toujours ce genre de rituel après chaque séance. Ca apprend à ton esclave que rien n'est acquis, et ce n'est pas parce qu'il a fait jouir sa maîtresse qu'il faut qu'il se prenne pour un champion.
- Ok compris chef ! Elle fait un salut militaire en riant.
- Bon ! A moi ! Esclave relève-toi, viens en face de moi. Il bande comme un âne le pauvre ! Tu aimerais bien jouir aussi pas vrai, esclave ?
- Oui bien sûr, Madame !
- On verra si ta sublime maîtresse t'accorde cette faveur plus tard, esclave ! Elle pelote les couilles de Marc, le branle légèrement à travers la culotte. Enfin, elle se lève, ordonne à l'esclave de s'assoire sur le sol et de poser la tête sur la chaise.
- Garde les yeux fermés ! Bouche ouverte, langue sortie, bouge ta langue ! Hum je sens que je vais bien jouir ! Et elle s'assoit carrément sur le visage de Marc. Elle fait quelques mouvements du bassin afin de s'installer confortablement.
- Ecarte plus tes cuisses ! Soulève tes couilles à deux mains. Arrange ta culotte pour qu'elle sépare tes couilles au milieu, je veux les voir nues pour ma jouissance. Bien… Comme ça, parfait ! Au travail esclave !
- Tu vois chérie, dans cette position tu es entièrement au contact avec sa figure. Tu t'assieds de tout ton poids sans problème.
Pour bien montrer à son amie que tout son poids repose sur le visage de Marc, elle croise un instant les jambes sur le torse de l'infortuné esclave. Celui-ci pousse un gémissement étouffé.
- Il se débrouille pour respirer : Ce n'est pas ton problème. Les Anglo-saxons appellent cette position le face-sitting. Dans ce sens, tu as la chatte bien collée sur la bouche, et le nez de l'esclave dans ton anus. Il suffit de bouger un tout petit peu le bassin pour présenter sur sa bouche exactement la partie de toi que tu veux exciter. Tu peux jouer avec son sexe et ses couilles du bout des pieds. Elle joint le geste à la parole : Du bout de ses orteils découverts par l'escarpin elle frôle le sexe dressé de Marc. Il y a un inconvénient lié à cette position : L'esclave ne dispose pas de l'initiative. Tu dois bouger un peu. Tout dépend de ton humeur. Moi, j'aime bien bouger un peu. Prenant appui avec ses mains sur le torse de Marc, elle ondule d'avant en arrière.
- Tends ta langue esclave ! Tu vois dis t-elle en troussant sa mini, en faisant ce mouvement, tu te fais lécher sur toute la longueur de ta raie. Si tu restes assise, comme ça, il n'a pas une grande mobilité de la langue. Le mieux c'est qu'il suce l'endroit que tu lui présentes. Par contre, son nez dans ton anus, c'est sublime ! L'autre côté, c'est plutôt pour te faire lécher essentiellement l'anus et pour faire tes besoins dans sa bouche.
- Dans sa bouche ?
- Eh bien sûr chérie ! Rien de plus normal de se servir d'esclave comme pot de chambre. Tu as encore beaucoup de choses à découvrir mais c'est normal au début. Ah oui… C'est vrai qu'il lèche bien l'animal ! Je ne vais pas résister longtemps !
Eva mesure toute la distance qui la sépare d'une vraie dominatrice. Mais bon sang ! Où as-t-elle appris tout ça ? Pense-t-elle. Elle va bien finir par me le dire !
Marc subit sans broncher l'entrecuisse de Brigitte sur sa face. Il note que la femme assise sur lui prend un malin plaisir à essayer de se faire pénétrer l'anus par son nez. Le tissu du string lui irrite la figure tellement elle se tortille sur lui. Sa culotte est trempée et il s'ingénie avec dévotion à sucer et à lécher tout ce qui se présente devant sa bouche à travers le fin tissu de la culotte. A force de se tortiller, Brigitte réussit à se faire légèrement pénétrer l'anus par le nez du lécheur. Elle reste alors dans cette position, obligeant Marc à tendre au maximum sa langue pour atteindre sa chatte où sa
culotte est maintenant incrustée.
Eva se lève et s'accroupit face à son amie pour bien voir la scène. Elle offre à Brigitte une vue affriolante de son entrecuisse bien visible sous la mini retroussée par sa position. Elle ne peut résister à l'envie de peloter son esclave. Elle s'empare des couilles qu'elle manipule fermement. Elle le sodomise de son autre main avec un doigt puis deux après avoir écarté la ficelle du string. Elle le fouille profondément accentuant sa pression sur ses couilles.
- Va-z-y chérie, continue, fais-lui mal ça m'excite encore plus de le sentir se crisper sous mes fesses, c'est génial ! J'adore ta position, tu me montres bien ta culotte, c'est drôlement érotique. Fais-moi plaisir, gifle-lui les couilles… Oui comme ça, encore plus fort… C'est super la douleur le fait trembler… Oui… Encore, plus fort… Lèche esclave, lèche-moi bien avec adoration, fais ton travail d'esclave, fais-moi jouir très fort, c'est un ordre !
Brigitte se penche un peu pour lui pincer le bout des seins.
- Il faut que tu souffres esclave pour que ma jouissance soit totale et pour te punir d'avoir l'extrême honneur de me lécher !
Marc n'en peut plus. Les femmes lui font vraiment mal et il a beaucoup de peine à respirer.
- Eva, ma chérie, lève-toi, tu veux le voir jouir ?
- Oui mais après il aura débandé et j'aime trop le voir avec son gland dépassant du string.
- Rassure-toi, quelques coups de cravache bien placés auront tôt fait de le remettre dans de bonnes dispositions, crois mon expérience. Celui-là est un vrai maso, il rebandera très vite.
- Bon OK, comment tu veux qu'il soit branlé ?
- Avec ton escarpin, comme il sied à une maîtresse. Pose ta chaussure sur sa bite et tu le branles avec ta semelle. C'est tout simple. Avec ton haut talon tu lui remonte les couilles de temps en temps, c'est très excitant. Tu vois c'est facile ! N'appuie pas trop fort au début, je veux qu'il jouisse en même temps que moi sur mon ordre. Trousse un peu ta mini… Non pas trop haut, que je vois juste le bombé de ta culotte… Voilà comme ça… Que tu es désirable ma chérie, tu peux te caresser par-dessus la culotte pour me faire plaisir ? Tu es adorable, écarte plus les jambes… Là très bien, on va essayer de jouir ensemble, pour une première ça sera merveilleux !
- Hum ! C'est pas mal de branler un esclave de cette manière ! Je vois bien sa langue s'activer sur ta petite chatte, ta culotte est complètement rentrée à l'intérieur, c'est un spectacle très porno, je mouille, regarde-moi bien me caresser sur ma culotte, tu vois, moi aussi je la fais rentrer dans ma chatte. Esclave, si tu veux jouir, bouge ta bite sous la semelle de mon escarpin, c'est pas à ta maîtresse de faire l'effort de te masturber !
- Bien mon ange ! Tu es une merveilleuse maîtresse ! Tu comprends tout très vite. Ah, je sens que je vais jouir… Branle-le plus fort ! Appuie sur sa bite ! Esclave tient toi près à jouir ! Tu es prête ma chérie ?
- Oui ! Moi aussi je vais jouir…Viens Brigitte mon amour, viens… Jouis très fort dans la bouche de mon esclave !
- Esclave ! C'est le moment… Ah ! Jouis, c'est un ordre !
Enfin, Marc se laisse aller, il éjacule à flots, par longues saccades, il lui semble que tout son corps se liquéfie et s'expulse hors de lui. Brigitte s'appuie de tout son poids en se tortillant, faisant encore plus pénétrer le nez de l'esclave dans son anus. Elle jouit en poussant de gros soupirs rauques. Eva pousse des petits cris. Marc pense qu'elle aussi arrive à la jouissance.
Le calme revient dans la boutique. Brigitte reprend ses esprits, assise de tout son poids sur le visage de Marc elle est enfin apaisée.

 

 

 

Totale soumission.

 

Seconde partie

 

Un moment passe et Brigitte se lève enfin. Marc peut respirer à plein poumon.

 

- Que c'était bon ! Tu as bien joui ma chérie ?

 

- Génial ma petite Brigitte ! C'était proprement génial ! Tu as vu tout ce qu'il a éjaculé ce cochon ? Il en a plein la poitrine et j'en ai aussi sur mes mignons petits doigts de pied. C'est dégoûtant !

 

- Tu entends esclave ? A quatre pattes, prosterne-toi devant ta maîtresse, cuisses écartées, cul écarté, lèche tes saloperies sur le mignon petit pied de ta déesse !

 

Marc s'exécute et surmonte son dégoût de lécher son propre sperme. Mais ces petits orteils aux ongles vernis de rose, bien visibles sous le nylon noir du bas, formidablement mis en valeur par l'escarpin sont vraiment appétissants. Il sort sa langue et commence à laper sa semence qui tache ce pied divin. De s'humilier ainsi l'excite de nouveau. Il s'applique à lécher, à sucer et, lorsque plus une goutte de foutre n'entache l'objet de sa vénération, il se met en devoir de le baiser avec dévotion . Sentant que son application semble plaire à la belle, il s'enhardit à sucer orteil après orteil, passant sa langue entre la semelle et les doigts de pied.

 

Il ne peut voir sa maîtresse se caresser, la mini toujours troussée, contemplant le travail de l'esclave.

 

- C'est bien esclave ! Adore mon pied, adore ma chaussure, tout ce qui vient de moi tu dois l'adorer. Tout à l'heure, je ferai mon pipi dans ta bouche et tu devras boire mon nectar avec adoration.

 

- Super ma chérie ! Tu deviens aussi perverse que moi. Tu apprends très très vite !

 


Brigitte, toujours troussée, s'approche de son amie. Elle se love contre sa hanche et les cuisses largement écartées elle se frotte le long de la cuisse gainée d'Eva. Les deux femmes s'embrassent à pleine bouche, la main droite de Brigitte s'empare tendrement du sein de son amie dans l'échancrure de son décolleté. Eva faufile une main par derrière dans la culotte encore trempée de Brigitte. Les deux femmes soupirent d'aise jetant de temps en temps un regard attentif au travail de l'esclave prosterné à leurs pieds.

 

Au bout d'un très long moment seulement troublé par les soupirs des deux femmes, les frottements de la culotte de Brigitte sur la cuisse gainée de son amie et le tintement des bracelets, Marc voit le pied de sa maîtresse pivoter légèrement. Son instinct d'esclave lui fait deviner immédiatement que sa déesse désire qu'il rende hommage à son haut talon. Il avance la bouche, tend la langue la fait courir sur toute la longueur du talon aiguille. De savoir les deux amies se gouiner sans retenue au dessus de lui le rend de nouveau fou de désir. Il pense aussi à la fois avec terreur et envie au programme que Madame lui réserve : La cravache et le pipi dans la bouche. Sera-t-il à la hauteur ? Il ne doit pas décevoir sa maîtresse, il sera courageux pour son plaisir et celui de son amie. En attendant il rend un hommage buccal très consciencieux au haut talon du fin escarpin de Madame Grimaldi. Il se repaît de la contemplation du pied élégamment cambré, presque entièrement découvert par la chaussure.

 

Entre deux embrassades, on lui commande de se mettre un doigt dans l'anus et d' onduler du bassin langoureusement. On le fait mettre brièvement à genoux pour montrer si son désir était revenu. Marc oublie de fermer les yeux et il reçoit à la fois le choc de ces deux déesses entièrement troussées, se masturbant mutuellement, une gifle vigoureusement appliquée par Brigitte faillit le faire tomber.

 

- Alors esclave, on oublie qu'on ne doit pas regarder les femmes plus haut que leurs chevilles ? Pour cette fois, il va être cravaché, il le mérite vraiment, pas vrai Eva ?

 

- Ca oui ! Tu as ce qu'il faut chérie ?

 

- C'est mal me connaître mon ange. Je reviens tout de suite.

 

- Toi continue ton adoration, l'autre talon, vite ! Adore mon autre escarpin. Baisse ton string.

 

Brigitte réapparaît rapidement munie d'une fine cravache de cuir noir.

 

- C'est à toi de le punir Eva ! C'est ton esclave, il t'a manqué de respect il doit être corrigé par sa propriétaire. Tiens prends la cravache ! Je pense que tu peux le frapper dans la position où il est. Commande-lui d'écarter ses fesses à deux mains au maximum… Voilà, il te suffit de lui cravacher la raie de façon à ce que le bout en cuir lui atteigne les couilles. Pendant ce temps, il continue son travail d'adoration. Si tu le permets, je vais continuer à me masturber sur ta cuisse.

 

- Bien sûr chérie, caresse-moi dans la culotte pendant ce temps… Oh oui… C'est divin ! Je t'aime Brigitte !

 

- Moi aussi petite fleur je t'aime ! Frappe le ! va-z-y, n'aie pas peur !

 

Le premier coup n'est pas trop fort et rate la fente de Marc. On lui commande d'écarter plus ses fesses et de se cambrer au maximum.

 

- Tends ton cul esclave ! Va au devant de la cravache ! recommence Eva tu ne peux plus rater sa fente.

 

Le deuxième coup atteint son but. Marc hurle sous la douleur. La cravache cingle l'anus et le bout en cuir frappe les couilles : C'est le plus douloureux.

 

- Silence esclave ! On ne doit pas t'entendre crier et tu dois continuer à vénérer de ta bouche le talon aiguille de ta fouetteuse sans interruption. Tu dois satisfaire les caprices de ta maîtresse sans l'indisposer de tes cris ridicules. Tu es un homme oui ou non ? Sois courageux pour notre plaisir ! Recommence Eva, ne t'arrête pas ! Sa souffrance est nécessaire à notre plaisir !

 

Les coups se mettent à pleuvoir, Marc étouffe ses cris en mordant le talon aiguille. Pourvu qu'elles ne s'en aperçoivent pas !

 

Le calvaire de Marc continue et c'est au vingtième coup que sa fouetteuse décide que la correction est suffisante.

 

On lui commande alors de ramper devant les fauteuils où les deux femmes se sont réinstallées.

 

On lui ordonne de se mettre à genoux pour se faire palper les couilles que le pauvre esclave a maintenant gonflées et violettes du traitement qu'elles ont subi.

 

Marc se mord les lèvres. Ses couilles sont devenues très douloureuses et les femmes le pelotent sans aucun ménagement. Il garde bien sûr les yeux fermés, se privant du spectacle des deux amies troussées, cuisses écartées.

 

Il a débandé évidemment et ça ne plait pas. Eva lui commande de se branler dans différentes positions devant elles. L'esclave a du mal à retrouver une érection convenable.

 

 

 

Totale soumission.

 

Troisième partie : Le pot de chambre

 

 

 


- Bon puisque c'est comme ça on va te redonner la forme esclave ! Eva tu as envie de faire pipi ?

 

- Oui, ça fait un moment que je me retiens !

 

- Parfait ! J'espère que tu as une grosse envie ! Mets-toi debout mon ange. Toi à genoux devant ta déesse ! Les yeux toujours fermés bien sûr, sinon tu sais ce qu'il en coûte ? Relève légèrement la robe de ta maîtresse, stop ! Avec les dents tu attrape l'élastique du string. Bien maintenant tu déculottes doucement Madame avec une extrême délicatesse… Doucement j'ai dit ! Bien… Encore ! Bon maintenant fais le tour à genoux, continue le déculottage avec les dents par derrière maintenant… Là oui, jusqu'en bas… Soulève les pieds délicatement pour faire passer la culotte. Prosterne-toi devant la culotte et baise-la…Suce-la… Bien replace-toi devant ta maîtresse, ouvre la bouche en grand, sort la langue… Voilà ma chérie comment un esclave se prépare à servir de pot de chambre. C'est une façon que j'apprécie particulièrement mais il y en a d'autres, notamment celle du face-sitting dont je t'ai parlé tout à l'heure. C'est un moment initiatique très important. Le fait de pisser dans la bouche de son esclave fait de toi sa divinité. Tu es toute puissante face à lui, il te sera plus fidèle qu'un chien, tu sais maintenant qu'il acceptera sans aucune retenue tous tes caprices. Va-z-y maintenant, avance ton pubis, fléchi un peu sur tes jambes et fait ton pipi en prenant soin de lui laisser le temps d'avaler, va-z-y par courtes saccades, tu sais ce qu'on dit plus c'est long… Elle se met à rire.

 

L'esclave sent la vulve se coller à ses lèvres ouvertes. Il attend avec anxiété le premier jet mais rien ne vient.

 

- J'ai du mal à faire Brigitte, je suis un peu intimidée, c'est vraiment très… Spécial !

 

- Normal la première fois ! Détend-toi ! Esclave aide ta maîtresse imbécile ! Aspire-la, tète sa vulve…

 

Marc obéit et tout émoustillé d'avoir la chatte de sa patronne sur ses lèvres directement, il tète celle-ci, l'aspire en creusant ses joues.

 

- Ca y est, ça vient ma chérie !

 

Marc reçoit le premier jet chaud au fond de sa gorge. Il manque s'étouffer et il est obligé de tousser bougeant ainsi sa tête. Le pipi arrose ses cheveux.

 

- Maladroit !

 

Eva courroucée et frustrée le gifle à toute volée, arrosant au passage le visage de son esclave.

 

Elle le claque à la volée tout en pissant. Le jet, dévié par les mouvements de la femme trempe toute la face de l'esclave.

 

Un peu sonné, Marc se remet vite en place pour recueillir le précieux liquide. Eva est vraiment en colère.

 

- Ne recommence jamais ça esclave sinon je te massacre les couilles. Comment oses- tu gâcher de mon urine ! Pas une goutte ne doit être perdue, tu entends ? Pas une goutte !

 

Elle le gifle à nouveau à toute volée. Marc est abasourdi mais ne songe même pas à se révolter. Brigitte assiste à la scène un sourire aux lèvres : Décidément son élève est remarquable, sûre qu'elle sera plus salope qu'elle-même !

 

- En plus je m'en suis mis sur mes bas ! C'est toi qui les laveras, non tout compte fait tu les suceras l'un après l'autre avant de les laver, esclave ! Reprend ta position, aspire-moi, tète-moi, suce-moi, tu m'as coupé mon envie et c'est inadmissible !

 

Marc recommence à sucer la vulve de sa maîtresse avec une attention redoublée : Les gifles lui cuisent les joues. Au bout d'un long moment il reçoit enfin le deuxième jet. Il manque encore de s'étouffer sous la violence de celui-ci mais il parvient à dominer sa nausée. Il attend que la pisseuse s'arrête pour déglutir.

 

- Bien ma chérie, tu vois, il s'habitue vite ! Je t'en prie dis-lui de s'éloigner de ton adorable chatte que je puisse bien voir ton petit pipi entrer dans sa bouche.

 

L'homme anticipe le commandement et il reçoit le troisième jet, bouche ouverte et langue sortie comme si c'était une offrande sacrée.

 

- Merveilleux Eva, tu pisses comme une reine. Tu es superbe, il faudra te filmer. Eva retrouve ses réflexe de mannequin et prend des poses comme si elle présentait une robe de haute couture. Elle lève les bras et rassemble ses cheveux blonds sur le sommet de la tête. Oui c'est ça, commente Brigitte, éblouie par la grâce et l'élégance de son amie, arrange ta coiffure négligemment, après tout rien n'est plus naturel pour une maîtresse de faire son pipi dans la bouche d'un esclave ! Dommage pour la grosse commission, tu pourrais l'empoisonner mais je te montrerai plus tard comment on peut se soulager avec une bouche d'esclave.

 

- Je pourrai faire mon… Mes… Enfin mon caca dans sa bouche aussi ?

 

- Bien sûr ! Mais il ne faut pas qu'il avale, ça pourrait le rendre très malade. Alors il faut qu'il recrache mais on verra ça une autre fois

 

- Ca m'amuserai bien de lui faire ça dans la bouche en attendant ça me dérange beaucoup de devoir m'arrêter de pisser pour lui laisser le temps d'avaler !

 

- A force d'entraînement, il pourra te boire sans discontinuer mais ça demande pas mal de leçons. Je te fais confiance ! Si tu ne te sers que de sa bouche pour pisser, à ce rythme il apprendra très vite à te boire sans interruption. Si tu veux, tu demanderas à ta soubrette de l'entraîner.

 

- Tu veux que Julie lui pisse aussi dans la bouche ?

 

- C'est à toi de voir ! D'ailleurs, il faudra que tu me l'amène elle aussi, il faut que je la dresse à te servir comme esclave. Son statut doit changer. Elle continuera à te donner du plaisir mais d'une manière beaucoup plus soumise. Si tu veux tu me l'amène demain entre midi trente et quinze heures. La boutique est fermée. On l'habillera très très court et très sexy. Je lui apprendrai à te servir comme esclave.

 &l

lesbiennes, mes maitresses

Publié le 02/09/2012 à 08:58 par mistress

idoli 

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je me nomme lucie et mon amie dolie formons un couple de lesbienne, moi je suis by, j'aime de temps en temps avoir un mec pour me sauter, nous étions en vacance, dans un patelin miteux, quand tout à coup nos bagnole tomba en panne, avisant une grande maison, nous décidions d'y passer la nuit, si les habitant nous le permetaient,

nous sonnons à la porte, un homme nous ouvrit, quand il nous vit, il devint tout rouge, je regardais dolie, en souriant, pardon monsieurs, nous sommes tombée en panne et nous vous demandons l'hospitalité, mais entré mesdemoiselles, je m'appelle andré x, et je suis ravis de vous acceuillir, il les fit entré au salon en les priant de s'asseoir, il leur offrit meme une coupe de champagne, étonnement cet homme resta debout pres des jeunes filles, respectueux, elles viderent la bouteille, puis les jeunes femmes demandérent pour se retirées, il les emmena dans une chambre immense, puis leur baisant les mains pour leur souhaiter bonne nuit, puis il ajouta, si la solitude de cette vaste chambre vous étreint, je peux dormir dans le couloir au travers de votre porte que vous aurez fermer de l'interieur, et ceci aura l'avantage que si vous avez besoin de quelque chose cette nuit je serais là, non je pense que ça ira! fit dolie, et je crois que nous allons passer une bonne nuit. l'homme s'effaça, je trouve qu'il est bizare dit dolie, bah, c'est un original répondit lucie, il n'empeche que son attitude est etonnante, il vit tout seul dans cette grande baraque, il doit etre un peu exedé, est vouloir couché au travers de la porte, il est zinzin, pendant que lucie se demaquillait, elle aperçu sur sa table de toilette une cravache, deux déshabillés et deux bagues, et ca tu ne crois pas que c'est bizare,  il n'empeche que tout dans son attitude est etonnant, personne d'autre que lui pour monter nos bagages, pas de cuisiniére ni de bonne pour servir à table, est ces propos délirant qu'il nous a tenus avant de diner..est cette curieuse idée de vouloir coucher devant notre porte....il doit etre un peu obsédé !

ouais... ajoutons à cela son cadeau symbolique, continua lucie, passe encore pour le déshabillé est pour la bague, mais la cravache...  elle saisit celle qu'elle avait posée sur une commode, au milieu des  papiers épars des paquet ouverts, et la caressa des deux mains. elle était nue et s'arreta pour comtempler son reflet dans un miroir mural. elle était belle dans sa nudité avec une cravache à la main. elle s'amusa a passer la méche entre ses seins puis à agasser la pointe des mamelons avant de laisser la lague de cuir couler sur son ventre et ramper dans la toison touffue de son pubis jusqu'au lévres roses du sexe entre lesquelles elle s'immisça doucement... lucie ferma les yeux. son bas ventre ondula sous le chatouillis leger quelle imprimait à l'orée de son vagin.

tu crois que sa femme le dominait, sa femme reprit dolie, elle est morte, il nous l'a dit au diner, lucie qui c'etait ressaisis, se dirigeait vers la coiffeuse où elle posa sa cravache avant de s'asseoir sur un pouf recouvert de fourrures épaisses, et moi je commence a avoir une petite idée poursuivit lucie qui liberais ses cheveux de la tresse où ils étaient prisonniers. elle secoua la tête pour les aider à s'échapper et a se répandre, se fixa longuement dans le miroir qui lui faisait face et, soudain, elle pivota sur son pouf de fourrrure et se retourna vers le lit où dolie, dans la même position, la comtemplait avec des yeux avides.

je fais peut-etre une erreur mais je ne crois pas, dit-elle, et je dois en avoir le coeur net...dolie tire sur la chavillette de la sonnette et cours dévérouiller la porte. surprise dolie se redressa.quoi...mais il va venir ici !oui fais ce que je te dis et ne t'occupe de rien d'autre, j'ai mon plan. 

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dolie insista encore, lui faisant signe de la main qu'elle était nue. lucie s'enerva et sa brune amie, aprés avoir haussé les épaules, tira sur le cordon de la sonnette, le son d'un tintement résonna en écho à son geste dans toute la maison. elle courru dévérouiller la porteet, anxieuse, revint s'asseoirsur le lit, pendant ce temps, lucie s'était retournée vers la coiffeuse et se démaquillait soigneusement. ses cheveux, maintenant totalement libre, lui couvraient les épaules et coulaient sur son dos jusqu'au creux de ses reins, lui faisant un voile doré qui scintillait sous les feux des faiceaux electrique. elles n'eurent pas à attendre bien lomgtemps. un heurt timide se fit entendre à la porte.

entrez ordonna séchement lucie. l'homme parut dans l'entrebaillement de la porte, et resta médusé en comptemplant la deesse blonde, dans son intégrale nudité, seulement vêtue de son opulente chevelure. lucie ne lui laissa pas le temps de se reprendre et sans détourner la tête vers lui, sans cesser son démaquillage, elle ordonna: j'ai fait tomber mon mouchoir: ramasse le ! andré avisa le petit carré de tissu  blanc, fripé, qui gisait sur la moquette aux pieds de la fille nue. un simple geste lui aurait suffit pour le ramasser elle même. mais andré ne fit aucune réflexion. il se précipita, s'agenouilla prés de la statue de chair qui ne lui faisait même pas l'aumône d'un regard. il ramassa le mouchoir et le tendit à lucie. pose ça sur la coiffeuse ! dit-elle tout en effaçant un trait de crayon sur un soucil à l'aide d'un coton imbibé d'une lotion. andré obeit puis il resta là, à genoux, paralysé par l'éffarante beauté de la jeune femme. brusquement, lucie se tourna, le fusillant du regard. que fait-tu, t'ai-je autorisé à me regarder?.. lorsque je suis nue tu dois baisser les yeux, que je n'ai pas à le redire !... et sors, je n'ai plus besoin de toi... allez! elle s'empara de la cravache restée à portée de main et cingla l'homme sur l'épaule avec une apparente fureur.  andré recula sur les genoux en se protégeant de son bras replié sous la cravache que lucie levait une seconde fois. je sors... maitresse..pitié.. merci maitresse, balbutia-il. il s'échappa aprés avoir lancé un :(bonne nuit maitresse) d'une voix cassée et tremblante d'émossion. il referma la porte dérriére lui. dolie n'avait pas bougé. elle était toujours assise sur le lit et regardait lucie avec un étonnement qu'elle ne pouvait dissimuler.

dolie s'éveilla la premiere. le soleil brillait déjàà l'exterieur et filtrait à traversles lourds rideaux qui masquaient les panneaux vités de la chambre et qu'elle avait tirés la veille au soir. elle s'étira,faisant jaillir ses  bras nus au dessus de sa tête.ses épaules émergérent aussi de sous les drap entrainant à leur suite les globes délicats de ses seins. elle regarda lucie. prés d'elle la blonde jeunefemme dormait en chien de fusil. son opulente chevelure noyait son visage et le recouvrait au trois quart, dolie vit, qu'en dormant, lucie suçait son pouce. et cette image, par sa tendre et enfantine naiveté, la fit sourire, était-il possible que cette jolie fille, si recemment sortie de l'enfance qu'elle en était encore à conserver inconsciemment les gestes les plus symboliques, ait été celle qui, hier soir, cravachait et rudoyait le pauvre andré. 

elle se pencha sur son amie, la prit dans ses bras, à l'animation quelle créa sous la toile on devinait aisement qu'elle avait glissé sur les seins et qu'elle caressait les cuisses pour s'introduire entre, dans la chaude moiteur de l'interieur, jusqu'au temple divin efermé et protégé par la position même de lucie. déranger, gêner dans son sommeil, lucie gemit et remua, elle roula sur le dos et ses bras se nouérent autour de la taille de dolie quelle attira carrément sur elle, je t'aime mon chou, murmura-t-elle sans ouvrir les yeux, embrasse moi et serre moi trés fort...j'ai envieque tu me fasses l'amour. dolie ne savait pas résister à une telle suggestion. plusieurs minutes elles restérent ainsi, embuées, immobiles et heureuses de sêtre aimées et de n'être séparées, ravies que leur bonheur n'ait pas été qu'un rêve au reveil douloureux. enfin la tension née de leur plaisir étant retombée, dolie rompit le charme  qui s'était installé entre son amie et elle...

dis donc, lucie, à propos de ce qui s'est passé hier au soir... oui je t'écoute.. lucie se redressa et s'appuya sur son coude. les draps glissérent le long de son ventre. ce que je compte faire?.. mais pourquoi cette question, à son tour dolie se redressa faisant face à son amie. une fois de plus elle paraissait surprise. mais voyons, avec andré tu n'oublie tout de même pas la façon dont tu l'as traité...le coup de cravache que tu lui as assené_ et alors? alors il va falloir prendre une décision : aujourd'hui ne peut pas être comme hier. tu es totalement inconsciente. lucie éclata de rire. ma pauvre dolie, dit-elle, il est certain qu'aujourd'hui ne sera pas comme hier mais pas dans le sens ou tu l'entends.. andré est masochiste, tous le mystére est là, sa femme qui est morte devait le dominer, s'en servir comme esclave, depuis il doit tourner comme un lion en cage, te l'idée lui est venue quand nous avons frapper à sa porte, il nous fait comprendre qui il y a une place à prendre... une place à prendre ? s'étonna dolie, mais tu ne vas pas? avec ce vieux taré?.. mais tu ne comprends donc rien ou tu ne veux rien comprendre? s'emporta lucie ce que veut andré c'est nous servir comme un domestique, pire comme un esclave, être traité durement, voire battu par nous, pas par nous cherie, rectifia dolie, par toi,, dans cette affaire j,ai l'impression d'être, pour le moins, tout à fait indésirable. mais tu n'y es pas du tout! andré est aux anges, il souhaitait une maitresse, il en a deux! pour lui c'est inespéré.

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je n'arrive pas à comprendre que ce type qui à tout pour lui cherchec genre de truc....cette servitude.. c'est insensé. ce sont des êtres à part, dit lucie, de vrais amoureux, les seuls vrais amoureux, car ils ne demandent pas à être aimé. ils se contentent d'aimer. et aimer, n'est pas à être aimés. et aimer n'est pas chez eux un acte d'amour propres ils aiment la femme qui leur font subir toute sorte de vexation, l'humiliation les font jouir dans leur tête, ce sont avant tout des cérébraus, d'une sensibilité à fleur de peau et d'une imagination débordante, je te concéde que toute mon éducation est à faire, déclara dolie en se blotissant sous le drap, mais je te fais confiance, tu as l'air d'avoir de belle theories sur ce point. bon alors on y va, quoi tu vas ? s'affola dolie, ouais tire sur le cordon et la bobinette d'andré (cherre) là dans quelques secondes, dolie etendit le bras et l'écho des sonnettes, comme la veille au soir, sanctionna son geste.machinalement elle releva le drap sur elle. pourquoi te cacher, dit lucie qui restait assise, sur le lit, le buste nu, les seins dardés, enveloppés dans sa forrure de cheveux blond, ce genre de type doit être considéré comme n'ayant pas de regard. se mettre nue devant un masochiste ce n'estt pas lui permettre de se rincer l'oeil, c'est l'humilier plus encore en lui démontrant qu'il n'est rien, qu'il n'a pas la moindre importance, qu'il est trop vil et trop insignifiant pour à se couvrir devant lui, notre nudité l'affolera, lui fera perdre son flegme, le pétrifiera, lucie en était là de son explication lorsque l'on frappa timidement à la porte. entre! fit-elle impérativement comme elle l'avait fait la veille au soir, andré entra il se laissa tombé à genoux sur la moquette, etse prosterna front contre le tapis, il resta ainsi sans bouger. lucie eut un sourire de mépris triomphant. elle était fiére! elle ne s'était pas trompéa. elle avait vu juste.andré était bien un masochiste et il lui incombait de saisir les opération et de les mener avec doigté.sers nous nos petits déjeuners, ordonna t-elle, café au lait pour mon amie, café noir pour moi.... avec des croissants et du pain beurré... allez et vite. l'esclave se retra sur les genoux en reculant ausssi prestement qu'il était venu.

je crois que c'est pas mal engagé, ricana lucie contente d'elle, en se laissant tomber à la renverse sur le lit. ma chérie il ne nous reste plus qu'à nous conduire ici en patronnes autoritaires et vindicatives. tu es formidable lucie, concéda dolie enn se penchant sur son amie. elles s'embrassérent et firent l'amour, c'est dans cette position qu'andré les découvrit lorsqu'il revint poussant devant lui une table roulante sur laquelle étaient disposés deux plateaux garnis de tasses et d'assiettes avec des croissants dorés et des tartines de pain beurrées. 

01_9.jpgconfitures, pot à lait et sucrier, le tout en porcelaine de limoges, complaitaient cet ensembleavec des cuillers en vermeil. bie qu'elle l'aient entendu entrer les deux femmes n'en poursuivirent pas moins leur étreinte. andré s'agenouilla prés de la table roulante. les mains derriére le dos et attendit, la tête baissée la fin des féminines effusions. il savait qu'il n'avait pas à intervenir ni à troubler les jeux lesbiens de ses nouvelles maitresses. il était là pour les servir. a leur totale disposition et il devait attendre leur bon plaisir. lorsque enfin dolie se laissa glisser aprés de lucie, la jolie blonde l'apostropha: ah! tu es là:.. enfin ce n'est pas trop tôt. a l'avenir il faudra faire plus vite esclave, allons sert nous et fait diligence. l'esclave ne répliqua pas. il se releva pour verser le café dans les tasses. il s'apprêtait à servir lucie en priorité mais la jeune femme l'arrêta: non...sert d'abord maitresse dolie.... pour moi tu soutiendras le plateau. andré s'appliquaà servir les deux jeunes maitresses suivant leur desiterata en café, en lait, et ne sucre, puis il s'agenouilla contre le lit, prés de lucie, le plateau posé sur ses avant bras. la jolie blonde s'assit sur le lit. son buste totalement nu était à quelques centimétres seulement du visage de l'esclave. il sentait l'odeur de sa chair moite que l'arôme du café ne pouvait complétement éffacer. elle étira ses bras de part et d'autre d'elle, souleva sa longue chevelure et la laissa retomber sur son dos, dégageant ainsi ses épaules et sa poitrine.

j'ai une faim de loup, dit-elle, toi aussi chérie, d'aprés ce que je vois... le changement d'air creuse les estomacs.. ce serais néfaste pour notre ligne. elle prit un croissant, le brisa en deux entre ses doigts et le trempa dans son café noir. l'esclave gardait respectueusement les yeux baissés et s'ingéniait a ne pas faire bouger le plateau. lucie n'était pas mécontente de son idée. d'abord elle avait horreur de devoirmanger en soutenant son plateau sur les genoux. ensuite il se trouvait, à juste titre, que cette gymnastique était assez contraignante. avoir une cariatide humaine à sa disposition n'était donc pas pour lui déplaire d'autant qu'elle jouissait du privilége de se trouver là, confortablement installée dans son lit, le dos appuyé sur de moelleux oreillers à déguster ce déjeuner qui était pour elle le repas qu'elle appréciait le plus. elle n'avait pas à ce soucier de l'homme qui se tenait prés d'elle, agenouillé sur la descente de lit, avili au point de soutenir le plateau sur lequel elle déjeuner, sans aucune autre utilité que celle d'un simple meuble.et le plaisir de lucie était augmenté par l'admiration qu'elle avait susciter à dolie. dolie qui elle aussi commençait à resentir les joies troubles de la domination.femdomTVparty13.jpgl'esclave, dans son pantalon sa verge était dure et raidie mais lucie l'ignorait. peu lui importait d'ailleurs. et l'indifférence de la jeune femme, qui discutait en plaisantant avec son amie, ajoutait encore à son plaisir personnel. la conversation de lucie, d'ailleurs, n'était pas faite pour diminuer son émoi. je n'ai rien inventé tu sais disait-elle à dolie, dans l'antiquité déjà les femmes nobles et les courtisanes se faiaient servir ainsi par leurs esclaves. et on m'a dit qu'il y avait quantité de types qui remplissaient ces fonctions auprés de leurs patrones. il y en a même qui sont assez riche pour payer des prostituées uniquement pour leur servir le petit déjeuner au lit de cette façon. bath quand on a un esclave il faut bien l'utiliser à des taches reservées aux esclaves, répliqua philosophiquement dolie, demain il te tiendra le plateau, a toi, tu verras ce n'est pas déplaisant, sans se soucier de lui, lucie mangeait lentement, s'arrêtant pour causer avec dolie, elle avait tout son temps et elle le prenait. aprés les croissants elle s'était attaquer de foort bon appétit aux tartines beurrées. ouf j'en ai assez! dit-elle enfin, cette bouchée serait de trop. l'esclave l'entendit recracher dans son bol ce qu'elle avait dans la bouche. sans doute du pain qu'elle avait maché ? andré t'a mangé ce matin, leve la tête et réponds, l'homme leva vers elle des yeux affolés ou se lisait une admiration sans borne. des yeux de chien soumis que seuls savent en avoir les esclaves. elle avait abaissé les paupiéres vers lui et le toisait d'un regard hautain. un sourire méprisant sur les lévres. elle savourait son triomphe. dans les yeux de l'eclave ele le lisait. la soumission de cet homme à tous ces caprices y était affichée. non madame pas encore, begaya-t-il. a la bonne heure, dit-elle sans cesser de l'écraser sous son regard, j'aurais trouvé trés inconvenant que tu aie déjeuner avant tes maitresses... d'ailleurs, à dater d'aujourd'hui, et tant que nous resterons ici, tu ne déjeuneras plus, ou plus exactement, je te fais l'honneur de t'autoriser à finir mes bols. tu vas reprendre les plateaux, les remettre sur la table roulante.tu videras le bol de dolie dans le mien et tu boiras le tout.. ma chérie, ajouta t-elle en se tournant vers son amie, sois bonne avec lui. ne le laisse pas mourir de faim... fais comme moi, donne lui un peu de pain! la surprise de dolie avait fait place à l'hilarité, elle s'amusait réellement du jeu qui s'était créé dans cette villa et que lucie paraissait mener de main de... maitresse. elle prit une tartine de pain beurrée, mordit à pleines dents, en arracha lentement un morceau, qu'elle mastiqua sans cesser de rire ce qui n'était guére facile la bouche pleine. puis elle se pencha au dessus du bol et laissa glisser, dans un fond de café au lait, une purée de pain imbibée de salive. l'esclave, durant ce temps, s'était relevé et avait déposer le plateau de lucie sur latable, il s'approcha d'elle pour quérir son plateau. dolie vit que l'homme était profondément ému ses mains tremblaient, ses yeux brillaient d'un désir humble et servile. machinalement les yeux de la jeune femme se posérent sur le pantalon de l'esclave. elle y découvrit un renflement anormal qui plissa ses lévres de dégoût.

03_6.jpgl'esclave mélangea les deux bols, toujours à genoux, il souleva le bol à deux mains, avec un pieu respect, comme l'aurait fait un prêtre soulevant le calice. sous le regard narquois de deux femmes il le porta à ses lévres en prenant soin de les placaient sur l'empreinte laissée par celles de lucie et, les yeux agarandis par l'extase, il se mit à boire et à avaler le somptueux mélange qu'elles lui avaient offert. tu ne pourras pas dire qu'on ne prends pa soin de toi, lui lança lucie, moqueuse, on te mache même tes aliments..

merci maitresses, balbutia-t-il en reposant le bol, ja n'ai rien bu d'aussi divin, d'aussi délectable.. et maintenant dehors! enléve ça! je te sonnerai lorsque j'aurais besoin de toi! intima lucie! prestement il se releva et disparut en poussant la table roulante devant lui. dés qu'il fut sorti les deux femmes poufférent de rire.. il est franchement dégeulasse ce mec, dit dolie, tu as vu comment il a avalé cete mélasse. pour lui ce n'étais pas une mélasse, mais un don du ciel, une gelée royale. tous de même,tu as de ces idées..celles qui faut avoir en pareille circonstence, chérie... il aurait été fortement deçu si nous n'avions pasfait celà, nous nous serions dévaluées à ses yeux si je l'avais autorisé à aller prendre son petit déjeuner comme n'importe qui,... et ça ne te fait plaisir de savoir qu'un homme se délecte avec vénération de ce que tu as recracher dans un bol ? franchement si! convint dolie, ça fait du bien au moral on se sent une autre femme...une femme supérieur en quelque sorte. je me souviens dit lucie, quand j'étais étudiante, j'avais une amie qui avait l'habitude de toujours recracher une bouchée de pain ou de croissant dans le fond de sa tasse lorsqu'elle prenait son petit déjeuner dans un bar. elle faisit cela sous les yeux du barman car elle avait entendu dire qu'il y avait beaucoup de masochismes qui faisaient des extra dans les bars pour le seul plaisir de boire les restes des jolies clientes, dans leurs verres ou dans leurs bols. cette fille jouissait à l'idée qu'un de ces barmen, peut être, se régalait de ce qu'elle avait mâché et recraché. mais ce qui gâchait une partie de son plaisir, c'est qu'elle ignorait si la chose s'accomplissait réellement et lequel d'entre eux lui rendait, éventuellement, cet hommage.elle n'osait évidemment pas leur poser la question directement. et tu crois que ca se fait réellement? s'étonna dolie. tu penses que ces types font ça derrieres des inconnues qu'ils entrevoientà peine dans un bar le temps d'un café créme, non seulement j'en suis certaine mais je sais aussi qu'il y a des esclaves, asservis par correspondence à des dominatrices lointaines, qui reçoivent d'elles, sans les avoir jamais vues autrement qu'en photos, de la nourriture machée et recrachée.

en fait, remarqua dolie, tu parais être trés documentée sur les rôles sado-masochistes. lucie haussa les épaules et fit la moue avant de répondre. j'en connais juste assez pour ne pas être prise au dépourvu et ne pas avoir l'air d'une gourde face à un adepte qui atend, de moi, autre chose que des caresses, des mots d'amour et de la fidélité conjugale. toutefois mes connaissances sont limitées et je crains fort d'être à court d'idées face à andré... c'est à moi de savoir profiter de son enseignement tout en ayant l'air de garder les rênes en mains. lorsque nous quitterons cet endroit, j'espére que nous serons devenues toutes deux, des dominatrices accomplies. en ce qui me concerne, fit dolie, mon éducation a déjà commencé depuis hier soir.. et je suis maintenant avide d'apprendre..... alors ma chérie, regarde bien ce qui va suivre... tire sur le cordon! quelques minutes plus tard, andré, l'esclaveétait à nouveau prosterné sur la moquette, face au lit. va préparer notre bain esclave, maitresse dolie et moi le prendrons ensemble, tu viendras nous chercher ensuite... allez fais vite. ce premier matin, il était revenu prestement se prosterner sur la moquette pour annoncer que le bain de ces dames était prêt.      

   tumblr_m54o3pGYxP1r5j350o1_1280.jpgtu vas nous porter jusque dans la baignoire, avait ordonné lucie en rejetant le drap de sur ses logues et fines jambes, se livrant ainsi totalement nue aux yeux comtemplatifs de l'esclave. il prit lucie dans ses bras, évitant de toucher les points sensible de sa jeune maitresse, puis il alla chercher dolie, ue elle aussi, car elle avait décider de vaincre sa pudeur. peut-être avait elle compris que ce sentiment n'était pas de mise avec un esclave. elle se disait que jamais elle n'oserait commander, se faire servir, humilier et asservir cet homme sous le toit duquel elle était royalement reçue. l'exemple de lucie l'avait d'abord surprise, le bonheur qu'elle avait lu sur le visage de l'esclave l'avait rassurée et son propre  plaisir se sentir adulée, servie, respectée et placée sur un piedestal avait facilementachevé de la conquerir, elle aspirait à devenir une domintrice, et ceci l'enchantait, l'excitait,et la comblait d'aise. prends une éponge tu vas nous savonner, c'est agréable, n'est ce pas d'avoir un esclave pour le bain! demanda soudain lucie, exquis, ma chére, répliqua dolie, mais c'est à moi qu'incombera l'honneur de te sécher, dans ce cas nous ous sécherons mutuellement et lui nous servira de siége... déshabille toi esclave, et met toi à quatre pattes, ordonnat-elle en haussant la voix, pourquoi tu as peur de mouiller son costume, ironisa dolie. non mes nos fesses sont trop délicates pour les posés surle rigeux tissu, la peau nue, même d'un mâle, me parait beaucoup plus adaptée a notre fragilité épidermique. il se mit nu, et dolie aperçu quelque chose entre ses jambes, regarde lucie, il porte une ceinture de chasteté, une ceinture d'acier flexible entourait la taille de l'homme, une lamelle glissait sur ses reins, passait dans le sillon des fesses et rejoignait un appareillage solidement cadenassé sur le bas ventre. léve toi et approche! ordonna lucie. sa verge était emprisonnées dans une sorte de housse en cotte de mailles extensible garnie de petites pointes acérées à l'extérieur. un était améngé au bout pour lui permettre d'uriner, dolie caressa l'engin du bout des doigts. avec ça dit-elle, pas moyen de baiser sans déchirer le vagin de sa partenaire... c'est trés astucieux. j'ai vu ce genre de truc dans un musée, mais en moins moderne, reprit lucie qui inspectait l'appareil des deux mains. puis elle leva les yeux vers le porteur de cet insolite objet.

dit moi esclave, demanda-t-elle d'une voix railleuse, comment se fait il que tu portes cela? c'est ma défunte femme qui me l'a posé, maitresse, repondit-il avec respect, ta femme, mais il y a un certain temps que ..q'elle, oui maitresse... je le portais de son vivant, lorsqu'elle est morte elle m'a remis l'objet et ma confié la clé dans une enveloppe qu'elle avait scellée.. tu la remettras à celle que tu auras plaisir à sevir pour me remplacer, ta nouvelle maitresse m'a t-elle dit. done moi cette clé, ordonna lucie, il rapporta celle ci  ens'agenouillant devant la baigoire, la jeune femme la prit, palpa la clef et la fit rouler entre ses doigts à travers le papier... un léger sourire effleurait ses lévres. plus le temps passe, et plus jai envie de remplacer sa femme murmura t-elle.réflexion qui fit sourire dolie à son tour.bon repris lucie, remet toi à quatre pattes, nous allons sortir du bain. elle posa l'enveloppe sur le rebord de la baignoire, se dressa et, taflant une serviette éponge au passage, elle sortie de l'eau et s'assit sans façon sur les épaules de son banc humain en le chevauchant, ses fesses appuyant en partie sur la nuque de l'esclave. toi  viens icic, fit elle à dolie en claquant les fess de l'esclave avec la paume de sa main mouillée. la jolie brune sortit aussitôt de l'eau et vint la rejoindre, s'armant elle aussi d'une serviette éponge. assise à califourchon sur les reins de l'esclave elle faisait face à son amie, l'eau, ruisselait le long de leurs ventres,  et de leurs dos, s'écoulait sur le corps de l'esclave qui tendait tous ses muscles pour supporter sans défaillir le poids des deux jeunes femmes qui remuaient, chahutaient et riaient en s'amusant à s'essuyer mutuellement.

bs_02_11.jpgpour les deux filles cette bataille de dames,visant à définir qui parviendrait à essuyer l'autre la premiére, était un jeu, pour l'esclave, contraint de résister, sans bouger à leurs ébats, etait une épreuve de force qui dura jusqu'à ce que lucie ordonna: va donc dans notre chambre nous chercher de quoi nous vêtir: slips, soutien gorge, et robes légéres..mes affaires sont dans l'armoire de gauche, cellesde dolie dans l'armoire de droite.... allez fais vite. il revint avec les effets des deux maitresses, pose ça, fit lucieet habille nous. visiblement l'esclave n'était pas un novice dans l'art de vêtir les femmes. il paraissait même en avoir une habitude qui ne tropait pas, que ce fut dans la façon de placer le soutien gorge et de l'agrafer, ou dans celle de faire coulisser une culotte le long des jambes en prenant soin qu'il ne rape pas la peau délicate des jeunes maitresses. lucie, demanda brusquement dolie en désignant l'enveloppe qui avait était abadonnée sur le rebord de la baignoire, j'aimerai que tu ouvre cette enveloppe et que tu me donne la clé qui s'y trouve. lucie parut surprise. pourquoi... tu n'as tout de même pas l'intention ? je crayais que les virilités t'étaient odieuses! non_ rassure toi, repris dolie en esquisant un sourire, cette clef je voudrais la suspendre à la chaine que j'ai au cou. autant que de porter cette chaine au cou, je me la passerai autour de la taille et je conserverais la clef suspendue à l'intérieur de ma culotte. ce sera super pour moi qui suis lesbienne, de sentir contre ma chatte entre mes cuisses, cette clef qui emprisonne un membre viril. et pour lui, je crois que ce sera aussi trés humiliant de penser que la clef qui cadenasse son membre se trouve à un endroit qu'il lui sera justement toujours interdit.

lucie ne put s'empêcher d'avoir un sifflement admiratif. eh bien ma chérie, je vois que tu fais des progrés rapides dans l'art de la domination. c'est une idée merveilleuse. sitot dit, sitot fait. l'esclave vit disparaitre dans la culotte vers eau la petite clef qui maintenait son humiliant appareil de coercition. il se prosterna devant dolie et posa ses lévres sur les orteils encore humides de la jeune femme. puis il reprit son travail de soubrette et enfila les deux robes. quand tout fut en ordre, lucie prit dolie par le bras! viens allons nous faire sécher les cheveux au soleil, sur la terrasse j'ai vu qu'il y avait des chaises longues. quand à toi esclave, tu nettoies la salle de bain, bois un peu de l'eau de nos ablutions, je te l'autorise, aprés tu nous rejoindra avec des brosses et des peignes.. auparavant tu t'habilleras, compris esclave.. oui maitresse. il but par de fois cette eau qui avat lavée ses deux maitresses, il aspira cette eau de jouvance qu'il voyait s'écouler avec remords. mais qu'y pouvait-il: il savait pertinament qu'il était impossible de la boire toute.

 ha te voilà enfin esclave, nos cheveux ne sont pas sec. remporte ça et va chercher nos vernis à ongles tu vas nous faire les pieds et les mains. lorsqu'il revint, lucie avait changer de position. sa cuisse relevée, sa jambe plié, avait fait glisser sa robe jusque son ventre et l'esclve reçut, en plein visage, l'éclat noir du slip exposé entre les deux clartées de chair des cuisses. lucie ne bougea pas. pourquoi l'aurait-elle fait? le regard d'un esclave ne compte pas, les femmes sentent cela et ne protégent pas leur intimité lorsqu'elles les étales devant un homme qu'elles considérent comme un sous homme. sans qu'elles sachent pourquoi, elles sont impudiques en présence d'un masochiste, même lorsqu'elles ignorent cette particularité, peut-être est ce là une preuve de la fameuse intuition féminine. à suivre.

ce que femme veut, l'homme doit s'executer.

Publié le 28/03/2012 à 12:01 par mistress
ce que femme veut, l'homme doit s'executer.

je suis trés prise en ce moment, les beaux jours arrive et je proméne mes chiens humains à la campagne, ils faut leurs faires prendre l'air à ces abrutis, alors je monte ma jument et je leur ordonne de courrir à travers bois et champs, le soir, le premier arriver à le droit de dormir au pied de mon lit et donnait vingt coups de fouet au vaincu qui pendant ce temps me leche les bottes, je sais que le fouetteur, aimerait etre à la place de l'autre, mais que c'est bon d'être injuste. la cruauté chez moi est naturelle, j'aime faire souffrir les personnes qui sont à mes ordres hommes ou femmes celà va de soi, bien sur je profite de leur faiblesse, je me moque d'eux, plus je leur en fait voir, plus il ou elle m'aime, et moi je jouie en permanence, alors que je détiens la clé de la ceinture de chasteté qu'il porte tous en général, je les regardes grimacés pendant que je jouie comme une folle, j'aime plus torturer les hommes que les femmes, phisiquement, mentalement une femme qui supplie de me laisser lecher, je la punie en me faisant lécher par un male, puis je l'attire contre moi et je la caresse, la pelotte, je lui met parfois un doigt, et tous cela en lui interdisant de jouir, il faut la voir se mordre les levres pour obeir à sa maitresse, cette petite pute me demande si elle peut battre mon lecheur, je lui autorise certaine fois, mais je surveille, car elle lui en veut tellement d'avoir pris sa place, qu'elle le battrait à mort, je la laisse quand même jusque l'évanouissement, hier pendant que je fustigiais un esclave, ma niéce qui ignore tout de mes activités, arriva à l'improviste, elle ne fut pas choquée le moins du monde, frappant un esclave à la cravache, elle me dit en me baisant la joue, qu'a t-il fait, des bétises comme tous les esclaves dit-elle, met lui six coups pour moi, fais le gueuler j'adore cela quand je prends un bain, je restais sur le cul, ma niéce savait mon monde de vie, c'est certainement ma soeur qui as cafeter, mais de là, la froideur de cette petite, me fit frapper plus fort l'esclave, qui gueula comme un damné, plus fort, gueule plus fort, tu dois faire plaisir à ma niéce, je frappais de plus en plus fort, il s'évanoui, ma niéce sorti de la salle de bain, elle hela deux autres esclave, foutait le dans la baignoire, je vais le reveiller cette saloperie, je lui demandais, ou as tu apprises à dominer les males, c'est simple, j'ai commençer par ton beau frère, quoi ton père, oui, je l'ai surpris en train de lécher ma culotte et se branler avec, comme ma mère n'a plus de rapport avec ce type, je lui ai dit, si tu ne fait pas ce que je te dis, je vais aux flics, ma mère lui dis, tu sais elle doit tenir de ma soeur, tu vas regretter d'être né, je lui ai mise une raclée, il gueulait comme un porc, alors je lui ai mise la culotte sale en bouche avec ordre de fermer sa gueule, ce qu'il fit, puis il c'est évanoui, je l'ai réveillais comme je vais faire avec l'autre merde, elle grimpa dans la baignoire et pissa sur la gueule de l'esclave, qui, se reveilla, ma niéce lui ordonna d'ouvrir le bec, avale ma pisse esclave, ce qu'il fit en tremblant de peur devant cette gamine cruelle, ha ca fait du bien, alors tata, tu t'amuse bien à dresser tous ces mecs, je suis venue prendre quelques conseils pour moi devenir une dominatrice, je n'ai pas grand chose à t'apprendre apparemment, vue la façon dont tu as traité l'esclave, j'adore humilié ces ordures, de quel façon tu t'y prends, cela dépends ma chérie, les fortes têtes je les dresses au fouet, et je les enferme quinze jours, avec le minimun de nourriture et mes dessous à laver, tu les nourris ces merdes dit ma nièce, en attrapant un esclave par les cheveux lui ordonnant d'ouvrir la bouche, d'ou, elle laissa tombé un long filet de salive, voilà comment moi je les nourirais, ho tu sais je ne leur donne qu'un bout de pain avec du canigou, et mon urine du jour, en general quinze jours aprés, ce sont des agneaux, de plus, pendant les quinze jours, je leur diffuse un film de domination feminine qui castre les males désobeissant, ils sont obligeaient de rester éveillés vingt heures, la video est passer en boucle, un esclave surveille les prisonniers, si il en voit un qui s'endort, il appuie sur un bouton est une décharge reveille le fautif, qui pour sa punition dormira une heure de moins,j'adore ta cruauté tata, tu me préte un esclave, tu m'as donné envie de me défoulée sur cette viande servile, il y en a quatre aujourd'hui, tu peux t'exercer sur eux, je devais les mettre dans leur cage, j'ai une course à faire, mais si tu veux t'occuper d'eux, de plus il y a beaucoup de ménage à faire, et si tu sais te servir de ta cravache, je suis persuader qu'a mon retour tous seras nickel, tu peux me faire confiance tata, elle se retourna et ordonna à un, toi salle de bain, toi cuisine, toi les chiotte, avec la langue bien sur, quand à toi, va m'attendre au pied de mon lit, je veux prendre mon pied, tu ne vas pas baiser avec ce minable ma cherie, mais non, j'ai mes godes, je prends mon pied, en le faisans souffrir, en l'humiliant, coucher avec un porc, tata, tu n'y pense pas, même un homme dit normal ne m'interesse pas, non j'ai amené une superbe tenue de cuir, il vont trembler en me voyant ainsi vetue, surtout que j'ai mes cuissardes avec des talons en acier, j'adore quand il  rentre dans leur chair, il gueule et je jouie, au faite mon père est dans le coffre de la bagnole, si tu t'en vas, prends ma voiture cela lui feras faire une balade, je sais je suis bonne, tata ria et dit, à tout à l'heure mon ange, ha j'oubliais tata, tu lui feras faire ses besoins, il faut bien qu'il se vide, compte sur moi ma cherie, bon je vais m'occuper de tes esclaves. arrivant dans la chambre, elle ordonna à l'esclave, déshabille moi avec tes dents, à la moindre erreur, je te massacre, l'esclave habitué deshabilla sa maitresse correctement, leche mes bottes pour les cirée pendant que je me sape, elle mit une culotte corsée en vinyle, puis un pantalon de cuir, puis elle passa ses bottes meurtriéres, elle y attacha une laisse à son talon, la relia au collier de l'esclave, ce qui empécha celui ci de relever la tête qu'a la hauteur du divin posterieur moulé dans un cuir de haute qualité, si fin que l'on pouvait imaginé la raie anale, elle alla d'abord voir l'esclave des chiottes, qui, quand il l'a vit se jeta à ses pieds, si je perçois un poil, je te brise les reins, je l'ai bien lecher maitresse, alors tu n'as rien à craindre, elle prit l'un de ses cheveux et le jeta dans les toilettes, puis-je savoir ce que c'est que ca esclave, pitié maitresse, met toi sous ma botte, il fit ce qu'exigeait sa maitresse, un violont coup de talon lui cassa une cote, l'esclave se tordait de douleur, avale ce qui se trouve dans la cuvette, et cesse de gueuler ou je t'en casse une autre, l'esclave s'executa, elle le caressa, bien, suis puis elle accrocha son collier à la laisse, les deux esclaves la suivire comme son hombre, à chaque arret, ils devaient lecher les talons d'acier de la jeune maitresse, elle alla ensuite vers la salle de bain, d'ou l'esclave laver le linge intime de sa maitresse, est ce que tu as lécher les culottes avant de les lavées, l'esclave aurait pu dire oui, mais il avoua qu'il les avaient humée mais non lecher, elle le fit mettre en position et lui annonça qu'il méritait d'être puni pour cette faute grave, vingt coups de cravaches, pendant que je corrige votre égot, ordonna t-elle aux esclaves attaché à sa botte, vous allez vous sucer, execution, les deux males enfournérent leurs organes chacun dans la bouche de l'autre, la maitresse cognait de toute ses force tout en insultant le puni, répete aprés moi batard, je dois sucer les culottes de maitresse avant de les laver, répete vingt fois, ce qu'il fit, quand elle arréta de frapper, le sang coulé du dos de l'esclave, elle passa sa langue surses lévres, j'adore, j'espére que tu n'as pas compris pour que je puisse recommencer, de toute façon je trouverais toujours quelque chose pour massacré et jouir de votre race, suffit les suceurs, j'espére que vous n'avez pas jouis, non maitresse dirent en tremblant les deux esclaves, comme elle était exténuer par la correction qu'elle avait infliger au laveur de culottes, elle fit une pause au salon, fit mettre ses deus esclaves de chaque coté du fauuteuil, à genoux bien sur tête en arriére, gueule ouverte, elle ordonna à l'esclave des cuisines de lui amener des amuse gueule, et a boire, elle alluma une cigarette et alluma la télé, d'un coté elle mit ses cendres dans la bouche ouverte et de l'autre, les papiers d'embalage et même un klinex dont elle c'était mouchée, quand sa tante entra, la petite c'était légerement endormie, les deux esclaves quand à eux avaient toujours la même position, sa tante la reveilla doucement, alors ma cherie cela ta plut, ho tata, je n'ai jamais autant mouillée ma culotte, j'ai du cassé une cote à cet imbécile, c'est pas grave il le méritait sans doute, dit la tante en souriant, bon j'ai fait faire les besoins à ton pére, je lui es mise une raclée, parce qu'il me supplié de le détacher, puis je l'ai remis dans le coffre, si tu veux le détacher un jour, il va falloir le dresser plus, met le quinze jours en cave, fouette le dix fois au moins, ne le laisse jamais sans une de tes culottes sales sur la tronche, il doit vénéré tous ce qui te touche, met lui une ceinture de chasteté, je crois qu'il se branle en cachette, et si dans quinze jours, il ne c'est pas améliorer, reviens me voir avec lui, et on utilisera les grands moyen, ho merçi tata, je vais de ce pas suivre ton conseil, c'est ca ma cherie, et embrasse ta mére. au revoir tata, les esclaves baisérent ses bottes et la petite maitresse rentra chez elle, heureuse des conseils de sa tante.

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sous la lois des filles

Publié le 02/03/2012 à 14:10 par mistress

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j'aime cette histoire, elle n'est pas de moi, mais, j'aurai trés bien pu l'écrire, j'espére qu'elle plaira aux maitresses, et que les esclaves se branleron en la lisant, comme ils fond à chaque fois, à genoux bien entendu.

Sous la loi des filles

Katia et Sabine

" Tu es un petit con, me dit Sabine, à genoux ! "
Je me prosternai immédiatement à ses pieds. Mes genoux avaient à peine touché la moquette qu'elle me gifla à toute volée.
" Lèche-moi les pieds maintenant. "
Je m'inclinai et tendis la langue vers ses chaussures. Je tressaillis lorsque je les touchai du bout de la langue, mais je n'interrompis pas mon geste et léchai les souliers de Sabine. C'était des chaussures découvertes et je pouvais voir son pied nu tandis que je léchais la chaussure. Je voyais aussi l'ourlet de son jean bleu ciel.
" Ne t'arrête pas ".
A ce moment, j'entendis la porte s'ouvrir et reconnus la voix de Katia.
"Salut Sabine !"
A peine entrée, Katia m'envoya un coup de pied dans le cul. Les deux filles étaient loin d'en avoir fini avec moi. Elles allaient m'en faire baver.
Je me suis déshabillé entièrement devant elles comme elles me l'ont ordonné. Assises sur le canapé de cuir, elles discutaient en me surveillant d'un air faussement distrait, avec force remarques désagréables et insultantes sur mon compte.
D'un signe négligent de l'index, Katia m'a fait comprendre que je devais incliner mon front sur le sol, tout près de ses pieds. J'ai obéi immédiatement. Elle a posé sa semelle plate sur mon crâne. Elles ont continué à parler de choses et d'autres. J'attendais sans broncher, immobile, à plat ventre, nu, la tête sous le pied de Katia.
Puis Sabine s'est levée. Elle a tourné autour de moi en me donnant quelques coups de pied ici et là, dans les flancs, dans les côtes, les hanches, les cuisses.
" Ecarte les jambes, pauvre merde ".
A peine avais-je obtempéré qu'elle me frappait dans les couilles, m'arrachant un cri étouffé qui les fit rire toutes les deux.

Katia avait toujours son pied sur ma tête. Quand elle s'est levée à son tour, elle s'est directement hissée sur moi en se servant de ma tête comme d'une marche et elle a commencé à me piétiner tranquillement, consciencieusement, en pesant bien sur ses talons pour les faire entrer dans ma chair. Elle appuyait vicieusement sur les reins, la colonne vertébrale, les omoplates, la nuque. C'était difficile à supporter. Tout à coup, elle a sauté à pieds joints sur ma tête. Cela a fait le même bruit que si quelque chose de dur était tombé sur le sol. Cela les amusait bien, elle et Sabine. Jusqu'ici, celle-ci n'avait rien dit pendant que Katia m'écrasait par terre. Obnubilé par la souffrance, je l'avais oubliée. Sans doute était-elle retournée s'asseoir sur le canapé, croisant les jambes, s'enfonçant tranquillement dans le dossier bien rembourré et contemplant avec délice les tortures que me faisait subir Katia. Mais, comme son amie se maintenait en équilibre sur ma tête, les deux pieds sur mon crâne, elle s'exclama soudain :
_ " Joli ! "
_ " Attends chérie, tu n'as encore rien vu ". Puis, en changeant de ton pour s'adresser à moi : quant à toi crapaud, étends tes bras devant toi, paumes bien à plat sur le sol et doigts écartés.
Elle n'eut pas à le répéter.
_" Un peu moins tendus, les mains plus vers ta tête, voilà, c'est bien ".
Terrorisé, dompté, je m'empressai de la satisfaire sans même me demander pourquoi elle exigeait que j'adopte cette position. Elle ne me laissa pas le temps de m'interroger. Bondissant, elle cloua mes mains sous ses pieds. Puis elle fit volte face en sautant à nouveau et ses semelles claquèrent une seconde fois sur mes mains. J'avais l'impression d'avoir les doigts broyés. Elle sauta encore et retomba à pieds joints sur ma tête, puis elle sauta à cloche-pied sur mon dos et finit en atterrissant les deux pieds sur mes fesses. De là, elle se retourna à nouveau d'un bond, martelant mes fesses sous ses bottes : elle jouait à la marelle ! Elle jouait à la marelle? elle m'aplatissait nu sur le sol devant Sabine en jouant à la marelle?
Je frémis de honte, mais je n'esquissai pas un geste pour me défendre. Je savais que je n'avais pas intérêt à me révolter.
Elles étaient de toute façon les plus fortes.

Deuxième épisode : elle m'a retourné sur le dos ...

Me laissant face contre le sol, elles m'ont fait plier les bras en arrière, enchaînant mon poignet droit à l'épaule droite et le gauche à l'épaule gauche, puis elle m'ont plié les jambes de la même façon, liant cette fois mes chevilles en haut de mes cuisses. La position était intenable, mais les fines et mordantes chaînes d'acier qu'elles avaient utilisées m'y soumettaient irrémédiablement. Elles m'ont fait écarter les jambes à coups de pieds. Elles m'ont bâillonné pour m'empêcher de crier trop fort, puis elles m'ont battu avec leurs ceinturons, en frappant avec la boucle? D'abord Katia, pendant que Sabine maintenait ma tête sur le sol sous son pied. Puis Sabine, tandis que Katia assise sur la banquette reposait ses pieds sur mon crâne.

Ensuite, elles ont réenfilé leurs ceintures et elles se sont affalées sur le canapé pour se reposer un peu (j'avais l'impression d'être à moitié mort, courbaturé de partout et la peau en flammes, sans doute en lambeaux, gonflée, bleuie, arrachée, les articulations me faisaient souffrir aussi, trop longtemps pliées dans des poses inhabituelles, les membres ankylosés?). Je crois qu'elles se sont caressées un peu, je les ai distinctement entendues s'embrasser et se susurrer des mots tendres.

_ S'il n'y avait pas la moquette, a dit Katia, je lui pisserais dessus?
_ Tu as envie de pisser ?
_ Non.
Elles se sont esclaffées !
_ Moi, si j'avais envie, je lui chierais sur la gueule !
_ La prochaine fois que je vais aux toilettes, je ne tire pas la chasse d'eau, comme ça il ira chercher les étrons, il les déposera dans sa gamelle et il viendra les bouffer devant nous !
_ Oh oui !
_ T'as entendu, ver de terre ! ?
J'émis un gémissement pitoyable en signe de bonne volonté. Ca les fit encore marrer !
_ C'est vrai qu'il est bâillonné ce con !
_ Se laisser traiter ainsi, t'es vraiment qu'un paquet de merde !
_ Peut-être qu'il aime ça?
_ Sûrement. Tous les mecs aiment ça, même quand ils le savent pas.
_ Et les filles aiment leur faire ça, même quand elles le savent pas !
Et ça repartait pour les éclats de rire?
_ Bon, tout ça m'a creusé ma chérie, pas toi ?
_ Si on allait au restaurant ? Tu as regardé combien il y a dans son portefeuille ?
_ Bien sûr. Y a ce qu'y faut?
_ On téléphone à Lucie ? Elle sera contente de le garder. Je crois même qu'elle va le dérouiller encore !
Et elles ont ri? Et elles ont appelé Lucie avec leur mobile?
Je savais ce qui m'attendait.
Et je ne me trompais pas.
Lucie est une petite adolescente d'un mètre soixante, très gracieuse et espiègle.
Elle a un corps de ballerine, souple comme une petite chatte, un beau visage angulaire avec de grands yeux bleus.
Elle a une belle chevelure fine de couleur châtain qu'elle coupe à mi longueur et qu'elle coiffe souvent avec une queue de cheval et une frange.
Elle aime s'habiller en jean, pantalon et veste, avec un tee-shirt, une ceinture et des chaussures plates, des tennis de toile ou des chaussures plus féminines, fermées ou découvertes.
Elle possède aussi des sandalettes et je connais bien ses menus orteils qu'elle m'a souvent obligé à embrasser et à lécher pendant des soirées entières devant ses copines ou seule devant la télé.
Les filles étaient parties en me laissant ligoté à plat ventre, elle m'a retourné sur le dos.

Troisième épisode : Lucie

" Salut, ducon ! m'a-t-elle dit tandis que je clignais des yeux. Mes copines t'ont bien arrangé. Elles ne t'ont pas loupé? Elles ont dû bien s'amuser toutes les deux ! ".
Elle s'est assise sur le canapé et elle a posé ses pieds sur moi. Puis elle a enlevé ses chaussures l'une après l'autre, en prenant soin de les laisser sur mon torse. Elle a placé ses pieds nus sur mon visage.
" J'adore sentir ton souffle chaud sous la plante de mes pieds ! " s'est-elle exclamée en soupirant d'aise? Ce que je sentais, moi, c'était l'odeur? C'était l'été et elle avait dû marcher toute la journée? Il y avait aussi le contact un peu humide de la peau. Le bâillon était constitué d'une boule de caoutchouc dur enfoncée dans ma bouche et maintenue par deux sangles que Katia avait bien serrées. J'avais ainsi les lèvres sous les orteils de Lucie tandis que ses talons pesaient sur mon front. Le seul mouvement qu'il m'était possible de faire était de lever ou d'abaisser les paupières, mais ça ne servait à rien car de toute façon ses pieds collés sur mon visage m'aveuglaient. Je suppose qu'elle sentait le léger chatouillement de mes cils? Sa sueur commença à me piquer les yeux. Elle humectait mon visage et glissait dans mes narines.
" Hummmm? j'adoooooore écraser les mecs ! "
Elle avait une voix claire, légère et douce, très féminine et elle monologuait sur un ton moqueur, sachant très bien qu'il m'était impossible de ne pas l'écouter. Elle m'obligeait à l'entendre, à subir sa volonté et ses sarcasmes.
" T'es un connard toi. Tous les mecs sont des connards? Tu me rappelles tous les petits cons à qui j'ai cassé la gueule. Chaque fois qu'ils éprouvent du désir pour une fille, ils se souviennent désormais de ce que je leur ai fait subir et ils chient dans leur froc ! Ouais, je me souviens d'un type au collège, j'avais treize ans. Il a voulu mettre la main sur mes fesses dans la cour récréation, mais je lui ai aussitôt saisi le poignet et je le lui ai tordu. Je l'ai mis ainsi à genoux en deux secondes, totalement recroquevillé à mes pieds, gémissant de douleur et tremblant de peur : il ne pouvait plus faire un geste et moi, debout devant lui, je n'avais qu'à bouger un peu la main pour lui casser le bras ! Rien de plus simple. Rien de plus facile. Il savait pas sur qui il était tombé, ce con ! Il s'est cru tout permis parce que je suis une fille et parce que je suis petite et menue, mais je lui ai fait mordre la poussière. Je l'ai obligé à me demander pardon et à me supplier. Je l'ai obligé à me lécher les pieds. Jusqu'à ce que la cloche sonne. Et je ne l'ai pas laissé repartir sans lui avoir filé un bon coup de pied dans le cul, pendant qu'il était encore à quatre pattes devant moi. Après, il s'efforçait de m'éviter. Il flippait chaque fois qu'il me voyait. Ca me faisait marrer. Je me gênais pas pour lui cracher dessus ou le gifler au passage. Il essayait même pas de se défendre : je pouvais faire de lui ce que je voulais. Comme pour toi. Exactement comme pour toi. "

Troisième épisode (suite

Ces mots résonnaient encore dans ma tête lorsque je suis rentré. Les filles m'avaient mis à la porte à deux heures du matin et Lucie ne s'était pas privée pour me filer son traditionnel coup de pied dans le cul au moment où je franchissais le seuil de l'appartement : j'étais si épuisé que cela avait suffit à me faire tomber mais la porte avait claqué dans mon dos avant que je touche terre. J'avais du mal à tenir debout et j'avais du mal à marcher. Je claudiquais dans la nuit. Il n'y avait plus de transport en commun à cette heure et les filles avaient pris tout mon argent. J'étais trop loin pour rentrer chez moi à pieds. Je n'avais plus qu'à attendre l'ouverture du métro. Je m'assis avec précaution sur un banc public. Il faisait froid. Je remontai le col de mon blouson, rentrai la tête dans les épaules et enfonçai les mains dans mes poches. J'étais hanté par tout ce que je venais de subir. Trop fatigué pour bander encore, je goûtais néanmoins avec plaisir mes courbatures et les sensations de brûlure qui persistaient là où leurs ceintures de femmes avaient frappé mon corps d'homme : ces douleurs prouvaient que tout ça n'avait pas été un rêve. Trois belles filles m'avaient vraiment maltraité pendant plusieurs heures. Cette idée me réjouissait et je ne résistais pas au résumé de cette longue séance de torture et d'humiliations qui ne cessait de se dérouler dans ma tête. J'aurais aimé recevoir un nouveau coup de pied, là, maintenant, au niveau de l'épaule ou même au niveau de la tête, un coup porté par une jolie femme bien sûr, chaussée d'une belle botte sexy. J'en imaginais l'impact avec délice. Le claquement de la semelle plate sur ma gueule. Je me voyais tomber. J'entendais la fille marcher au-dessus de moi, baisser son jean et me pisser dessus. Je sursautai soudain, arraché à ma rêverie par un coup de klaxon. Un 4X4 venait de s'arrêter devant la porte de l'immeuble. J'entendis une fenêtre s'ouvrir et Lucie crier :
" J'arrive maman ! "

PEDALE

Je me suis levé et je me suis approché de la voiture. Je voulais contempler madame Prain. Je l'avais déjà vue et je savais qu'elle était très belle elle aussi. Elle a tourné la tête vers moi et m'a dévisagé de haut en bas. Puis elle a lâché un ricanement à la fois amusé et méprisant avant de se détourner. Je suis resté debout. Je ne la voyais pas bien à cause de l'appui-tête, mais j'admirai ce que je pouvais voir : son épaule et ses longs cheveux. Elle avait une boucle d'oreille, une créole qui étincelait sous la lumière du réverbère. J'étais tellement fasciné que je n'ai pas entendu Lucie arriver. Elle m'a d'abord donné une grande claque derrière la tête, puis elle a enchaîné les coups. Je suis tombé presque tout de suite et j'ai essayé de me protéger tant bien que mal tandis qu'elle m'assénait des coups de pieds.
" Non, non, arrête, s'il te plaît ! "
Mais elle continuait. Elle avait vraiment l'air en colère. Finalement, sa mère s'est impatientée et l'a appelée sans sortir de la voiture. Lucie m'a encore frappé un peu. Avant de s'en aller enfin, elle m'a traité une dernière fois de connard. Je n'ai rien répondu, bien sûr, mais quand je repense à cette scène, j'aime transformer un peu mon souvenir et croire que je lui ai dit que oui, elle avait raison, j'étais un sale connard, une petite merde et qu'elle avait bien raison de me cogner comme ça. Et je le pense. Et je lui suis reconnaissant de l'avoir fait. Merci Lucie. Merci de m'avoir battu, écrasé et humilié. Merci Lucie. Merci Lucie. Merci Lucie.
La portière du 4X4 a claqué. Je les ai encore entendues s'esclaffer avant que le moteur rugisse brièvement dans la nuit. Madame Prain avait dû appuyer sur l'accélérateur et je n'ai pas pu m'empêcher d'imaginer la semelle de sa chaussure sur la pédale (j'aurais aimé être cette pédale à cet instant). Resté seul, j'ai essayé de me lever, mais c'était impossible : je ne parvenais pas à remonter la jambe droite. Ca me faisait trop mal au niveau de la hanche. Mais je ne sentais rien quand je ne bougeais pas et ça me rassurait un peu. J'essayais de me convaincre que cela prouvait que je n'avais rien de cassé. En même temps, quelque part au fond de moi, j'aurais bien aimé que Lucie m'ait estropié, que je sois obligé de boiter jusqu'à la fin de mes jours à cause d'elle.

La douleur a mis presque deux semaines avant de disparaître. Je boitais encore au bureau et j'ai raconté que j'avais fait une mauvaise chute dans les escaliers. Ma collègue Caroline s'est un peu moquée de moi, elle m'a dit que j'avais sans doute encore bu un coup de trop ce jour là. Je lui ai répondu en souriant qu'elle avait raison, que j'étais irrécupérable. J'aurais aimé qu'elle me lance d'autres plaisanteries, plus méchantes. Je me serais laissé écraser avec délice.
Je travaille sur un plateau où se trouvent plusieurs bureaux. De ma place, j'ai une vue idéale sur les pieds de Caroline. Tout le monde pense que je suis concentré sur l'écran de mon ordinateur alors qu'en réalité je contemple ses pieds. Elle ne s'imagine pas que je connais toutes ses chaussures, ses bottes de cuir pour l'hiver et ses sandalettes d'été. Pourtant, j'essaie toujours de le lui faire comprendre : dès qu'elle change de paire, je lui lance une remarque faussement anodine. Par exemple : " Tu as mis tes bottes aujourd'hui ? ". Ou bien : " Tu as tes jolis orteils au balcon ce matin? ". J'aime la forme élancée de ses pieds, ses longs orteils espacés. Quelques fois, quand il fait très chaud, elle enlève discrètement ses chaussures. Elle pense que personne ne s'en aperçoit. J'en ai profité une fois pour les caresser furtivement. J'ai fait semblant de faire tomber un dossier et, me baissant pour le ramasser, j'ai passé la main dessus. Si j'avais osé, je l'aurais prise. J'aurais pu la cacher rapidement dans la pochette en carton que j'avais fait tombée. J'aurais pu aller dans les toilettes pour en lécher la semelle odorante et pour me masturber avec. Je l'aurais rapportée à la maison le soir. Mais je me demande comment Caroline aurait réagi. Mais voilà qu'à l'instant même où j'écris ces lignes, elle fait glisser son pied droit hors de sa chaussure. Et maintenant, l'autre pied. Je ne peux pas résister. Je me lève en tremblant un peu, avec ma pochette. Je passe devant elle. Je laisse tomber mon dossier. Elle dit quelque chose en riant mais je suis tellement tendu que je ne comprends pas. Voilà, c'est fait, j'ai pris sa chaussure, je l'ai cachée dans ma liasse de contrats et maintenant je file aux toilettes. En rentrant dans les cabinets, je vois immédiatement dans la glace la lanière de cuir qui pend entre deux feuilles. La petite boucle de métal doré brille sous l'éclairage. Je m'enferme sans plus attendre. Je ne sais pas comment je vais m'en sortir? Je pourrais laisser la chaussure ici. Ou la rapporter en recommençant mon manège grotesque? Mais pour l'instant, je ne veux pas penser à tout ça. Je veux profiter de ce soulier féminin. J'en respire le parfum. Comme beaucoup de filles, elle transpire des pieds et la semelle regorge d'effluves délicieux.

CAROLINE

Je suis resté longtemps dans les toilettes, avec la sandale de Caroline. J'ai voulu la glisser dans mon pantalon avant de sortir, pour qu'elle m'écrase un peu la queue, mais ça aurait été trop visible. Je l'ai donc cachée à nouveau dans ma pochette puis, lorsque je suis revenu à ma place, je l'ai mise dans mon tiroir. Je redoute le moment où Caroline va s'apercevoir qu'il lui manque une chaussure. Elle ne pourra pas savoir que je la lui ai prise, mais je n'ai aucun self-control et je suis sûr que je vais me trahir d'une manière ou d'une autre. Je voudrais bien penser à autre chose, mais je n'arrive pas à me concentrer sur mon travail. Je garde les yeux fixés sur les pieds nus de Caroline et ça suffit à me tenir en érection. Je pourrais fermer mon tiroir à clé et partir un peu plus tôt que d'habitude, avant que Caroline se rende compte de quoi que ce soit, mais je ne sais pas pourquoi je reste là?


Caroline me regarde avec attention depuis tout à l'heure. J'ai d'abord voulu faire comme si je ne m'en apercevais pas, mais c'était ridicule. Mal à l'aise, je lui ai souri, mais elle est restée imperturbable. Elle me guette sans cesser de travailler. Elle y parvient très bien tout en restant naturelle, contrairement à moi. Les heures s'écoulent ainsi. Nos collègues commencent à partir, les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls dans la grande pièce.
_ Ma chaussure, dit-elle d'un ton ferme mais sans agressivité.
J'ai sursauté quand elle a parlé, mais je fais semblant de n'avoir rien entendu. Elle lâche un soupir un peu excédé avant de reprendre.
_ Tu te lèves. Tu viens te prosterner devant moi et tu me remets ma chaussure.
Je suis tellement perturbé que je n'ose pas croire ce que je viens d'entendre. Si j'étais sûr qu'elle a bien dit ça, je lui obéirais, mais je suis complètement tétanisé.
_ Ca vaudrait mieux pour toi, ajoute-t-elle avec la même assurance tranquille.
Je lève enfin la tête. Je dois avoir l'air pitoyable, car elle m'encourage :
_ Aller.
_ Pardon? dis-je sans reconnaître ma propre voix, la gorge sèche et le souffle coupé. J'ai du mal à ouvrir le tiroir car mes mains tremblent. Je fais même tomber les clés? Caroline, en revanche, est tout à fait sereine et elle ne me quitte pas des yeux. Je peux m'en apercevoir bien que je sois incapable de la regarder en face. Quand je m'approche d'elle, la peur noue mes intestins.
_ Tu es pitoyable, lâche-t-elle froidement pendant que je lui enfile sa chaussure, à quatre pattes sous son bureau. Quand c'est fait, elle m'envoie un petit coup de pied au visage, qui me fait culbuter en arrière.
_ Demain, dit-elle, tu me saisiras toutes mes factures et tu feras mon classement. Tu t'occuperas aussi de mes réclamations clients.
Normalement, je n'ai pas à travailler pour elle : nous sommes à égalité et nous occupons le même poste. Elle veut simplement profiter de la situation pour se décharger ! Si j'obtempère, je vais être écrasé de travail. Pourtant, je m'entends lui répondre :
_ Oui.
_ Oui qui ? Reprend-t-elle d'un ton glacial.
_ Oui Caroline.
_ Oui Madame, quand tu t'adresses à moi, tu dis Madame, pauvre larve.
_ Oui Madame, pardon Madame.
_ C'est bien. Maintenant, tu gicles.
Je me relève, minable, la tête basse. Mes mains tremblent encore pendant que je range mes affaires. Puis je mets mon manteau, sous son regard ironique. Je suis tellement perturbé que je me trompe de manche et que je dois recommencer. En passant près d'elle, je dis humblement, mielleux et soumis :
" Bonsoir Madame ".
Elle ne me répond pas.

LES SUPER-HEROINES

Comment en suis-je arrivé là ? Comment ai-je pu tomber aussi bas ? J'ai été engagé dans ce bureau parce que je parle couramment anglais. Avant, j'étais prof : j'enseignais cette langue dans un collège privé dont j'ai été viré à cause d'une élève extraordinaire et délicieuse. C'était une fille violente et perturbée, mais très belle. On aurait dit un ange exterminateur. Elle avait redoublé plusieurs fois et avait été renvoyée de plusieurs établissements à la suite de bagarres avec des garçons qu'elle avait à chaque fois amochés. Je ne le savais pas quand elle est entrée dans ma classe. Je ne savais pas non plus que j'étais maso. Je pensais être un type normal. Il est vrai que j'avais des problèmes d'érection et que j'étais en conséquence très sombre et solitaire. J'avais pourtant déjà un goût très prononcé pour les femmes, dont les perfections m'ont toujours fasciné. Mais leur nudité me met mal à l'aise, c'est un spectacle que je ne supporte pas : j'aime les femmes habillées, dans des tenues de ville ou dans des ensembles aussi extravagants qu'érotiques (comme les super-héroïnes des bandes dessinées et des séries américaines ou anglaises, les Supergirl, Wonder-Woman, Catwoman, Batgirl, Lara Croft, Emma Peel), mais elles me font éprouver un violent malaise si elles ôtent tous leurs vêtements, une peur animale et incontrôlable, comme si je me trouvais confronté à un corps écorché vif. J'avais vingt-deux ans et j'étais encore plein d'allant pour mon métier. Les difficultés de cette petite m'apparurent comme un défi. Je voulais l'aider. Peut-être étais-je déjà sous son charme mystérieux, mais si tel était le cas, je ne m'en rendais pas encore compte. Je ne savais pas qu'elle avait deux problèmes : un avec les hommes, l'autre avec l'autorité. Confrontée aux uns ou à la seconde, elle était capable de redoutables explosions de violence. Un soir, je lui ai demandé de rester après le cours. Je voulais savoir ce qui n'allait pas. Je pensais que je pourrais établir le contact et l'aider à remonter la pente. Je lui parlai gentiment, tandis qu'elle gardait les yeux baissés sans répondre. Elle avait l'air d'un pauvre petit chat apeuré et j'ai voulu la rassurer (enfin, je crois que c'est ce que j'ai voulu faire) en posant ma main sur son épaule. A peine ai-je esquissé ce geste que je me suis retrouvé le visage plaqué sur mon bureau et le bras tordu dans mon dos. J'étais affolé par la surprise, la douleur et par une incompréhensible volupté (je me suis rendu compte plus tard, une fois rentré chez moi, que j'avais éjaculé). Totalement dépassé et muet, je sentais son souffle sur ma nuque, elle tirait mes cheveux en arrière. J'avais l'impression qu'elle allait me déboîter l'épaule ! Elle prenait plaisir à me maintenir ainsi, meurtri et à sa merci. Quand enfin elle m'a lâché, je suis tombé en arrière, à ses pieds, et elle s'est exclamée :
" Mais tu bandes ! Ma parole, tu as aimé ça ? "

Incapable de répondre, je contemplai avec stupeur ma braguette gonflée en une grosse bosse sous la poussée de ma verge.
" Je parie que tu vas jouir si tu me lèches les pieds ! "
Aussitôt, elle m'a empoigné par les cheveux et elle a plaqué mon visage sur ses pieds que je léchai immédiatement, terrorisé, à plat ventre devant cette gamine, cette redoublante qui aurait bientôt seize ans et qui allait être émancipée (mais ça, je ne le savais pas encore). Ma langue glissait sur ses bottes que je couvrais de ma salive. Je ne pouvais plus m'arrêter. C'était tellement bon ! Elle m'a retourné d'un coup de pied, elle s'est assise sur moi et elle a posé ses semelles sur mon visage :
_ Ce côté là aussi, petite punaise, petit paillasson, tu es mon paillasson hein, tu es mon paillasson ?
_ Oui Mademoiselle Ingrid, répondis-je entre deux lapements, oui, je suis votre paillasson !
Tout à coup, elle a eu un geste brusque du bras pour regarder sa montre poignet. Sur le moment, j'ai cru qu'elle voulait me frapper et j'ai rentré la tête dans les épaules. C'est seulement ensuite que j'ai pu me rendre compte de la grâce naturelle et délicieuse avec laquelle elle avait fait ce mouvement. J'ai contemplé la petite lanière blanche de son bracelet montre et la fine boucle de métal argenté qui l'attachait.
" Il est encore temps, abruti, on va aller faire les magasins toi et moi. "
Elle s'est levée et m'a obligé à me redresser en me tirant par les cheveux. J'étais affolé, soumis par toutes les forces contradictoires qui émanaient d'elle : celle du plaisir qu'elle me faisait ressentir comme celle de la peur qu'elle me frappe à nouveau si je lui désobéissais. Elle m'a pris mon portefeuille et m'a accompagné jusqu'à ma propre voiture. Elle a pris le volant.
_ Tu sais conduire ?
_ Ta gueule !

INGRID

Elle se débrouillait bien, mieux que moi qui n'ai jamais été très à l'aise. Elle roulait vite. Elle a toutefois failli avoir un accrochage sur le parking du centre commercial, où elle a effrontément pris la place qu'attendait pourtant un type assez costaud avec des lunettes de soleil dans un coupé sport. Il n'avait pas l'intention de se laisser faire et il est sorti pour s'expliquer avec elle. Mais elle lui a balancé un coup de pied dans les couilles avant même qu'il ouvre la bouche. Elle lui en a lancé un deuxième dans la gueule tandis qu'il se pliait en avant en hurlant de douleur. Cette fois, il est tombé en arrière. Elle l'a frappé une troisième fois à la tête. Il saignait du nez et il essayait de se tirer en rampant sur le bitume. Elle allait le cogner encore quand je l'ai retenue. Elle s'est retournée sur moi aussitôt et m'a envoyé son poing dans l'?il droit (ça allait être mon premier cocard, mais depuis bien des filles m'en ont mis d'autres !). Je reculais tandis qu'elle avançait vers moi, menaçante. Derrière elle, l'homme à qui elle s'en était pris est retourné piteusement dans son véhicule sans demander son reste et il a déguerpi en démarrant comme un fou.
_ Ne me frappe pas Ingrid, s'il te plaît Ingrid, je suis ton paillasson, n'oublie pas, je suis ton paillasson !
Elle a eu l'air d'hésiter et, finalement, elle a éclaté de rire. Enfin, elle a sifflé avec autorité en m'indiquant ses bottes de l'index. L'ordre était clair et je me suis immédiatement prosterné.
_ T'es pas un paillasson, a-t-elle dit, t'es un chien.
_ Oui Ingrid.
_ Un sale chien galeux?
_ Oui Ingrid.
_ Et dorénavant, tu seras aussi mon esclave !
_ Oui Ingrid.
Comme elle venait d'en prendre l'habitude, elle m'a relevé en me tirant par les cheveux, mais cette fois, elle n'a pas lâché et m'a obligé à la suivre en marchant courbé derrière elle, la tête à la hauteur de ses fesses. J'avais l'impression qu'elle m'arrachait le cuir chevelu et j'avais peur de tomber à chaque pas, je ne voyais pas où elle m'emmenait, mais je n'avais jamais bandé autant durant toute ma piètre existence. Elle m'a traîné comme ça dans les galeries du centre commercial. Je devinais les regards des badauds plus que je ne les voyais et c'était peut-être encore pire que si j'avais pu les affronter. Ingrid m'infligeait là une sacrée humiliation publique !
Nous sommes entrés ainsi dans un magasin d'accessoires canins. Ingrid a choisi une laisse de cuir rouge qu'elle m'a passé immédiatement au cou avant de m'entraîner à la caisse. Elle m'a obligé à payer, bien sûr. La vendeuse était un peu ahurie, mais Ingrid ne semblait pas s'en rendre compte. Elle lui a lancé, goguenarde :
" Ca lui va bien, n'est-ce-pas ? "
La jeune femme m'a dévisagé d'un air hésitant. Mon ?il commençait déjà à se fermer à cause de ma paupière qui enflait. J'ai réussi à esquisser un sourire qui l'a un peu rassurée. Du moins en ai-je eu l'impression car déjà Ingrid m'entraînait vers la sortie. Elle a dépensé tout mon fric pour s'offrir des chaussures, des ceintures, une boucle d'oreille, une jupe courte et un jean. Pendant qu'elle les essayait, s'admirant dans la glace, je la contemplais et réalisais à quel point elle était belle, avec ses longs et fins cheveux blonds, ses beaux yeux bleus, son corps mince et gracieux ! J'étais heureux. Je crois que je n'avais encore jamais été aussi heureux. J'étais complètement largué, mais ivre de bonheur. Je me suis entendu lui demander humblement :
_ Veux-tu manger au restaurant ce soir ?
_ Nan, ta sale tronche vicieuse me couperait l'appétit, ducon ! Mais on va aller chez toi maintenant.
_ Personne ne t'attend à la maison ?
_ Je fais ce que je veux !
_ Oui, bien sûr Ingrid, c'est toi qui commandes.
_ C'est moi qui commande et c'est moi qui donne les coups.
_ Oui Ingrid.

TOUS DES MERDES !

Elle a fait rugir le moteur en embrayant et elle a fait crisser les pneus. Elle a commencé à parler sur la route, quelques minutes plus tard. Elle tabassait régulièrement son beau-père, affirmait-elle, et il la laissait faire désormais tout ce qu'elle voulait. Quant à sa mère, elle était rarement à la maison. Elle trompait ouvertement son mari et passait son temps chez ses amants. Bien sûr, Ingrid lui donnait totalement raison. De son côté, elle s'assurait que " le vieux " comme elle l'appelait passait correctement l'aspirateur, récurait la baignoire et les toilettes sans oublier de faire les courses.
_ Les mecs, c'est tous des merdes !
_ Oui Ingrid.
Elle m'a aussi raconté comment elle avait dérouillé le plombier un mercredi après-midi, alors qu'elle était seule à la maison et qu'il était venu comme convenu pour réparer une fuite d'eau. J'étais à la fois alléché et épouvanté quand elle en est arrivée au moment où elle lui a mis la tête dans la cuvette souillée d'excréments pour l'obliger à nettoyer la faïence avec sa langue puis à avaler tous les morceaux de merde jusqu'au dernier. Mais ce n'était rien encore? car elle ne l'a pas laissé repartir sans lui avoir roussi les poils avec son propre fer à souder !
_ Il n'a pas porté plainte ? ai-je demandé d'une voix faible.
_ Il n'avait pas intérêt et il le savait bien !
J'ai attendu un moment, puis je lui ai demandé :
" Qu'est-ce que tu vas faire de moi, Ingrid ? "
Elle m'a souri pour la première fois : c'était une véritable illumination, un rayon de soleil !
" Je vais te révéler à ta propre nature ! "
J'ai compris que j'allais être heureux.

Peut-être que mon bonheur tout neuf se lisait au fond de mes yeux, peut-être? Ce qui est certain, c'est que ma nouvelle condition laissait des traces flagrantes sur mon visage qu'Ingrid frappait tous les jours. Elle n'y allait pas de main morte et m'assénait autant de gifles et de coups de poings qu'elle en avait envie, parfois même des coups de pieds ! Mes collègues me regardaient bizarrement. Certains me prirent à l'écart pour m'interroger. Quelle était la nature exacte de mes problèmes ? Pouvaient-il faire quelque chose pour moi ? Ils devaient réellement me prendre pour un fou lorsque je leur répondais avec un grand sourire que tout allait bien, que je n'avais jamais été aussi heureux.
Ma figure n'était pas seulement marquée par les coups, elle était aussi creusée par le manque de sommeil. Car Ingrid me faisait fréquemment passer la nuit enchaîné debout et nu dans la cave. J'étais si épuisé que je ne discernais plus très bien la frontière entre le songe et la réalité. La beauté féerique d'Ingrid ajoutait naturellement à ma confusion : son merveilleux visage et sa silhouette divine avaient tout d'une créature de rêve, quand son âme torturée était démoniaque, et quand je la regardais, je me croyais au pays des fées merveilleuses et des délicieuses sorcières.
En classe, elle avait sapé toute mon autorité. Elle m'appelait ouvertement " Ducon " et semait la pagaille dans mes cours. Les autres élèves la redoutaient autant que moi, même les garçons et elle pouvait faire tout ce qu'elle voulait. L'issue fatale et prévisible ne tarda pas à se produire : nous fûmes tous les deux renvoyés.
" Ce n'est pas grave, me soutint Ingrid, tu trouveras un autre boulot, tu n'auras qu'à être éboueur ou t'occuper des chiottes d'une gare quelconque, ça t'ira très bien ! "
Puis elle m'emmena fêter l'événement, avec mon porte-monnaie bien sûr. Elle avait invité quelques copines qu'elle avait initiées à sa haine des hommes. Dans la première boîte de nuit où nous nous rendîmes, elles surent se tenir correctement durant une petite demi-heure. Ensuite, elles déversèrent leurs coupes de champagne sur ma tête et me crachèrent au visage. Très vite, elles m'ordonnèrent de me tenir à quatre pattes et se servirent de moi comme d'une table basse. Quand on vint nous demander de partir, Ingrid riait aux éclats. Elle était de bonne humeur et ne fit pas d'histoires pour s'en aller. Nous errâmes donc d'une boîte à l'autre, tandis que la nuit avançait. Dans les petites rues parisiennes, elles marchaient au milieu de la chaussée et parlaient fort.

Jeanne d'Arc

Comme nous passions près d'une poubelle, Ingrid me fit un croque-en-jambe, s'empara de mon bras qu'elle passa par-dessus son épaule et me fit basculer sur son dos pour me projeter dans le bac d'immondices puantes. Je n'avais pas encore réalisé ce qui venait de se passer qu'elle referma le couvercle et s'assit dessus. Enfermé à l'étroit dans l'obscurité et les mauvaises odeurs, la tête en bas, je les entendis rire comme des folles. Quand je commençais à les supplier de me laisser sortir, leurs rires redoublèrent. Dans le choc, je m'étais dégueulé dessus. Ingrid a finalement bloqué l'ouverture en l'attachant avec sa ceinture, puis elles m'ont trimbalé avec elles en faisant rouler la poubelle.
_ Si on le jetait dans la Seine ? a proposé l'une d'elle.
_ Pourquoi pas ? a répondu aussitôt Ingrid : personne ne saura que c'est nous ! Allez on y va !
Je savais qu'elle était suffisamment déséquilibrée pour le faire. Et comme elles avançaient maintenant en silence, mon angoisse augmentait au fil des minutes. Quand j'entendis l'une d'elle indiquer : " C'est par là ! " , je sombrai dans la panique et je poussai des hurlements de terreur. Elles me promirent alors de m'épargner si je fermais ma gueule et je me tus aussitôt. La promenade dura encore un quart d'heure, puis elles m'abandonnèrent à mon triste sort. A l'aube, les services de propreté de la ville découvrirent une poubelle au pied de la statue de Jeanne d'Arc, attachée par une corde à la selle de la belle écuyère en armure dorée, comme si elle la traînait derrière elle. Quand les employés municipaux ôtèrent la ceinture d'Ingrid pour vider les détritus dans leur camion, ils s'aperçurent qu'un homme était enfermé à l'intérieur, prostré et honteux. Il ne voulut rien révéler de sa mésaventure.


Voilà, vous savez à peu près tout maintenant. C'est en étant au service d'Ingrid que j'ai pu rencontrer d'autres filles belles et violentes. Et c'est ainsi que j'ai fini par échouer aux pieds de Sabine et de Katia. Quand je ne suis pas au service de ses dames ou au travail (depuis que ma collègue Caroline a découvert la vérité sur moi, mon boulot se déroule aussi sous l'emprise féminine), je me complais dans la lecture de romans spécialisés. Je possède ainsi les ?uvres complètes de Leopold von Sacher Masoch, quelques livres de Georges Bataille, de Pierre Bourgeade, de Joël Hespey, de Murakami, et un petit volume bouleversant dans lequel je crois reconnaître mon histoire : un récit intitulé Martin Roi, écrit par un certain François Prunier. Je lui ai envoyé une lettre un jour, mais il ne m'a jamais répondu? J'ai aussi toute une collection de vidéos et je passe des heures sur des sites spécialisés. Cela me joue parfois des tours. Pas plus tard que la semaine dernière, je me suis oublié au bureau sur Dress.fr alors que Caroline m'avait une fois de plus donné à faire son travail. Je tchatais avec Tamara, qui m'insultait copieusement à chacun de ses messages (j'adorais son sens de la répartie, son intelligence qui faisait toujours ressortir ma bêtise et ma lenteur d'esprit, son imagination vicieuse et le plaisir qu'elle ressentait à se moquer de moi et des hommes en général, elle savait si bien nous tourner en ridicule...). Les dossiers que Caroline m'avait ordonné de traiter restaient empilés à côté du micro. J'étais tellement absorbé que je ne l'ai pas entendue s'approcher derrière moi et je ne me suis pas rendu compte de sa présence jusqu'à ce qu'elle abatte ses deux mains sur mes joues, m'infligeant d'un seul coup deux claques cuisantes. Je n'avais pas vu passer l'heure : il n'y avait plus que nous sur le plateau. La peur a fondu sur moi quand je m'en suis rendu compte car maintenant que j'étais seul avec elle, j'étais à sa merci?

_ Tu veux que je t'aide ! Et ça, cria-t-elle en désignant les épaisses liasses de paperasse qu'elle m'avait confiées, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ! ?
_ Pour aujourd'hui Madame !
_ Alors active-toi ! Immédiatement !
Elle m'a tiré par les cheveux pour me faire tomber, puis elle a fait basculer la pile de dossiers d'un revers de main. Pendant que je m'exécutais en tremblant, elle prit ma place et regarda l'écran plus en détail.
_ C'est Dress.fr, me risquais-je à lui expliquer?
_ C'est vrai que tu es une cloche, m'interrompit-elle en éclatant de rire, mais je ne t'ai pas sonné alors tu la fermes et tu travailles !
_ Oui Madame

Une fille étonnante

J'obéis et ne proférais plus un mot. Tandis que je triais les pièces mélangées sur le sol, je l'entendais pianoter à toute vitesse sur le clavier. J'étais sûr qu'elle avait intercepté un message que Tamara m'avait envoyé et qu'elle s'entretenait maintenant avec elle. Que pouvaient-elles bien se dire ? Caroline se faisait-elle passer pour moi ou avait-elle d'emblée annoncée la couleur à ma cyber friend préférée ? Dialoguaient-elles sur mon compte ? Je préférais ne pas y penser et j'essayais de me concentrer sur ma tâche. Quand j'eus terminé, je vins m'agenouiller près de Caroline. Elle portait un tee-shirt Lacoste rose (dont elle avait laissé les trois boutons du col ouvert, découvrant la naissance de sa poitrine), une jupe en jean bleu ciel et des escarpins blancs à hauts talons. Je contemplais ses cuisses fines et fermes, hypnotisé?
_ Qu'est-ce que tu veux ?
_ J'ai fini Madame.
_ Déjà ? J'espère que tu n'as pas fait de conneries, tu sais que je vais vérifier?
_ Oui Madame.
_ Oh merde, il est déjà si tard ? Ce site est si sympa que je n'ai pas fait attention au temps. Tu m'avais caché ça. Et tu vas le payer. Tu auras la punition que tu mérites.
_ Oh non Madame, s'il vous plaît?
_ Si ! Je suis même en train d'en discuter avec Tamara. Elle a beaucoup d'idées ! C'est vraiment une fille étonnante?
_ Une fille merveilleuse Madame, comme vous.
_ Bon et bien tant pis pour l'heure, je reste encore un peu, on s'amuse trop bien sur Dress.fr.
Sur ses mots, elle fit pivoter la chaise, posa ses pieds sur mes épaules et me fit basculer en me tordant le cou. Je m'affalais par terre en poussant un cri de douleur.
_ Dommage qu'il n'y ait pas de web cam, s'exclama-t-elle, je suis sûre que Tamara aurait adoré voir ça? Mais ce n'est que partie remise, on le refera pour elle, pas vrai larbin ?
_ Vous ferez tout ce que vous voudrez Madame.
_ Bien sûr que je ferai tout ce que je voudrai. Ce n'est pas toi qui va m'en empêcher?
_ Votre volonté s'imposera toujours à la mienne Madame.
_ Oui, toujours.
J'étais maintenant par terre à plat ventre sous le bureau et Caroline avait posé ses deux pieds sur mon dos. J'attendais en silence qu'elle veuille bien me libérer, mais elle était complètement plongée dans l'univers de Dress et je dus rester longtemps sous ses semelles. Elle ne s'est même pas aperçu que quelqu'un nous épiait. Mais de là où j'étais, je pouvais voir là-bas les chaussures d'Adrien. Depuis combien de temps était-il posté aux aguets ? J'étais mort de honte. Mort de honte et mort de peur : qu'allait-il se passer maintenant qu'un autre employé avait découvert notre secret ?


J'ai utilisé le mot de " secret ", mais en réalité Caroline n'avait jamais vraiment dissimuler le mépris avec lequel elle me traitait depuis qu'elle connaissait ma vraie personnalité. Elle me donnait ouvertement des instructions alors qu'elle n'était pas en droit de le faire et je lui obéissais bien que rien d'officiel ne m'y obligeait. Elle balançait ses dossiers sur mon bureau avec mépris, elle parlait parfois de moi au téléphone de façon à peine voilée. Et en termes très désobligeants. Nous échangions alors des regards qui me faisaient trembler de honte et de plaisir. Ses beaux yeux durs me perforaient. Mais personne ne s'imaginait jusqu'à quel point elle exerçait sur moi sa domination.
Désormais, Adrien savait.

Certaines de mes amies?

Nous étions radicalement différents lui et moi. Il était très machiste. C'était un beau gosse, jeune et bien bâti. Il aimait porter des débardeurs aux couleurs flashies qui mettaient ses bras musclés en valeur. J'étais l'antithèse de ce type : il était sûr de lui, extraverti, sportif, dragueur? Ils plaisaient aux femmes. Il n'y avait pas beaucoup d'hommes dans le bureau et son succès auprès du personnel féminin était d'autant plus marqué. Rares étaient celles qui ne s'intéressaient pas à lui, et Caroline se trouvait parmi ce petit nombre. Comme elle était elle-même très jolie, cela l'exaspérait et il s'efforçait de la séduire. Jusqu'alors, toutes ses tentatives étaient restées vaines. Elle ne répondait pas à ses compliments ni à ses invitations. Fort de ce qu'il avait découvert, il s'est imaginé pouvoir la faire plier et, comme il était encore plus stupide que moi, il agit avec une immense maladresse.
_ Je sais des choses sur toi, lui a-t-il dit devant moi.
_ Ah ouais ? a-t-elle répondu.
Il est resté là, les bras ballants, attendant qu'il se passe quelque chose. Elle ne le regardait même pas, continuant à travailler comme si de rien n'était. Il revint plusieurs fois à la charge dans les jours qui suivirent et elle le traita avec le même mépris. Mais un soir, alors que nous étions seuls tous les deux, elle s'en prit à moi avec plus de violence que d'habitude et je compris que l'attitude d'Adrien commençait à lui porter sur les nerfs. Elle m'avait fait baisser mon pantalon et me tenir à quatre pattes, la tête plongée dans la poubelle. Puis elle avait posé un pied sur mon dos et, le poing sur la hanche, elle fouetta longtemps mes fesses nues avec sa ceinture. Sa rage passée, elle me permit de me reculotter. Je le fis avec lenteur, épuisé par les coups qu'elle m'avait portés. Puis je risquai un baiser sur ses pieds. Souvent, après m'avoir battu, elle me laissait les lui lécher. Mais cette fois, elle me repoussa. J'hésitai un instant, puis je me lançai :
_ Adrien mérite une bonne leçon, Madame.
_ C'est toi qui va te charger de la lui donner, peut-être ?
_ Malheureusement, je n'en suis pas capable.
_ Sans blague ?
_ Mais j'ai une idée?
_ Tout arrive !
_ Je dois d'abord vous avouer quelque chose?
_ Quoi ? Tu es ceinture noire de karaté ?
_ Non, bien sûr Madame, mais certaines de mes amies?
_ Tu veux dire que d'autres que moi te battent ?
_ Oui Madame.
_ A vrai dire, je m'en doutais un peu : tu as parfois des marques que je ne me souvenais pas d'avoir fait moi-même? Alors raconte !

Je lui parlai de Sabine, de Katia et de Lucie. Elle écouta avec attention. Ses yeux brillaient de convoitise quand je lui décrivis tout ce que les filles aimaient me faire subir et elle me demanda plein de détails. Je pris moi aussi beaucoup de plaisir à cette confession, que je lui fis à genoux. La nuit était tombée quand j'en vins au fait.
_ Je vais vous les présenter si vous le voulez, Madame. Et puis, vous n'aurez qu'à tendre un piège toutes ensembles à Adrien. Faites sembler de céder à ses avances, invitez-le chez vous. A vous toutes, vous aurez facilement raison de lui. Croyez-moi, la petite Lucie à elle seule n'en ferait qu'une bouchée car elle est experte en arts martiaux. Ensuite, quand vous l'aurez ligoté nu et bâillonné, vous n'aurez qu'à le filmer. Vous aurez ainsi quelque chose pour le faire chanter et l'obliger à fermer sa sale gueule de petit mâle arrogant. Vous pourrez même le contraindre à démissionner si vous voulez.
Comme elle réfléchissait, je me laissais aller à rêver et je l'imaginais très bien, nu et en larmes aux pieds de ces quatre femmes qui lui en feraient voir de toutes les couleurs. Et je dis à voix haute sans même m'en rendre compte :
_ Peut-être que vous n'aurez même pas besoin de le bâillonner. Oui, je suis sûr que vous aurez le pouvoir de lui faire dire tout ce que vous voudrez quand vous lui aurez fait assez mal pour le briser complètement.
_ Bon, c'est vendu, trouduc ! Tu vas m'organiser un dîner avec tes copines, et fissa ! Afin que je fasse leur connaissance?
_ Oui Madame.
_ Tu inviteras aussi Tamara.
_ Elle n'habite pas sur la région.
_ Démerde-toi. Tu lui payes un billet d'avion ou tu fais l'allée-retour en bagnole. Quand je donne un ordre, tu obéis, compris ?
_ Oui Madame.

L'honneur

C'est ainsi que j'eus l'honneur de recevoir chez moi ces femmes divines. Je suis un piètre cuisinier, aussi ai-je fait appel à un excellent traiteur. J'ai également acheté les meilleures bouteilles de champagne. Bien sûr, j'ai fait moi-même le service pendant que ces dames s'amusaient et savouraient les mets délicieux que je leur apportais humblement. Au début du service, je n'étais qu'à moitié dévêtu. Je portais une chemise blanche bien repassée dont le col amidonné et serré m'étranglait, une cravate noire et une livrée de valet à fines rayures verticales noires et dorées. Je n'avais pas mis d'autres habits : les filles pouvaient voir mon sexe cadenassé et mes fesses exhibées. Elles pouvaient en user à leur bon vouloir.
Le courant passait bien entre elles. Elles déblatéraient sur les hommes et se vantaient des tourments qu'elles leurs avaient fait subir. Entre chaque plat, j'attendais debout près de la table, prêt à remplir les verres lorsqu'ils étaient vides, prêt à obéir à tous les ordres, offerts à tous leurs désirs? Mais elles ne s'occupaient pas de moi, si ce n'est pour m'indiquer d'un geste méprisant la corbeille de pain ou la salière que je m'empressais aussitôt d'apporter à celle qui me la demandait. J'en profitais pour les contempler furtivement. J'aurais voulu les admirer en toute liberté, mais je redoutais leur réaction si jamais elles me surprenaient à les fixer. J'avais donc l'?il fureteur et oblique du lâche et du pervers. J'aurais voulu les dévorer des yeux, mais mes pupilles étaient condamnées à ne recueillir que des miettes d'images comme autant d'éclats de diamants. Mon regard rampait ainsi sous la brune Caroline, la blonde Sabine, la rousse Katia, sous l'adolescente Lucie aux cheveux châtains et sous Tamara qui était une jolie punkette aux mèches vertes. C'était bon. Bon et frustrant. Bon et humiliant. Je les entendais parler comme si je n'étais pas là. Pour elles, je n'étais qu'un automate. Elles m'utilisaient pour leur souper de reines comme elles se servaient de la table où elles mangeaient, des chaises sur lesquelles elles trônaient, des chaussures qu'elles portaient aux pieds (dans lesquelles elles transpiraient peut-être ?). Elles avaient fait de moi une chose. Pourtant, Tamara demanda soudain à Sabine :
_ Tu crois qu'il nous écoute ?
_ Qui ?
Pour toute réponse, elle lança un regard dans ma direction, un regard expressif qui signifiait clairement « l'autre con » ou quelque chose comme ça.
_ Tu veux dire le demeuré ?
Elles éclatèrent de rire.
_ Qu'est-ce qu'on en a à foutre ?
_ De toute façon, il est trop stupide pour comprendre, pas vrai larbin ?
_ Quoi ? dis-je d'un air ahuri pour leur donner raison.
Elles rirent à nouveau, sauf Lucie qui m'expédia un brutal coup de pied dans le tibia avec la pointe de sa botte.
_ On dit comment ! cria-t-elle tandis que je serrais les dents pour ne pas gémir de douleur.
_ Comment ? articulai-je avec difficulté.
Elle frappa au même endroit, avec la même vigueur et la même précision, m'arrachant cette fois une plainte lamentable.
_ Comment qui, Ducon ?
_ Comment Madame ?
_ Comment quoi ? continua-t-elle tandis que ses copines s'esclaffaient de plus belle.
Je ne savais plus quoi répondre. Perturbé par la douleur, déstabilisé par la peur et par la honte, j'avais perdu le fil, je ne savais plus où j'en étais.
_ A qui tu t'adresses, imbécile ?
_ ?A vous Madame ? me risquai-je après avoir hésité?
Elle abattit aussitôt son talon gauche sur mes doigts de pieds. La souffrance me fit d'abord sursauter, puis je me contorsionnais en essayant de rester debout tandis qu'elle continuait à écraser mes orteils, az, je vous en prie Madame?

Mais elle continuait. Et tandis qu'elle me fixait _sublime et impitoyable_ je constatais amèrement qu'elle se délectait du supplice qu'elle m'infligeait. Je compris qu'il était inutile de l'implorer encore et je me tus. Je courbai la nuque et restai là, crispé et tremblotant. Les autres ne faisaient plus attention à nous. Elles s'étaient lancées dans une nouvelle conversation. Mais Lucie ne me lâchait pas. J'allais m'évanouir. Je ne sais pas si elle s'en rendit compte, mais elle me libéra. Sur le moment, la douleur devint plus intense et une sorte de voile froid m'enveloppa. Je me mordis violemment la langue pour rester lucide. Quand je repris mes esprits, rien n'avait changé : les filles étaient encore à table et j'attendais, debout près d'elles, à leur disposition, plus que jamais vaincu et soumis.

Un monument

Les petites tortures que m'avaient infligées Lucie m'avaient cependant fatigué et je n'étais plus aussi attentif. J'avais envie de m'allonger sous la table. J'avais envie qu'elles reposent leurs pieds sur moi, sans appuyer, juste sentir le contact de leurs semelles, puis le temps passant, elles ôteraient avec nonchalance leurs souliers, je sentirais alors les chaussettes malodorantes et les plantes des pieds nus sur ma peau? J'en étais là de ma rêverie quand je fus soudain aspergé par le contenu du seau à glace (je n'avais rien vu venir).
_ Mais tu dors ou quoi ! vociférait Sabine, qu'est-ce que t'attends pour aller chercher une autre bouteille !
_ Le déluge ! gueula Tamara d'une voix nasillarde (ça tombait bien, vu ce que je venais de prendre?).
Je me dépêchai d'obéir avant qu'elles s'énervent pour de bon. Mais, tandis que je revenais de la cuisine, un magnum à la main, Sabine qui s'était dissimulée près de la porte me fit un croche-patte et je m'affalai dans un concert d'applaudissements et un tumulte rigolard. Avant que je me sois relevé, Sabine avait posé le pied sur mon dos et, comme une dompteuse, elle exhibait fièrement son biceps droit en pliant le bras avec le poing fermé, son autre poing sur la hanche. Tamara lui demanda de garder la position pour faire des photos. Elles s'y mirent toutes ensembles avec leurs mobiles, filmant, photographiant, commentant? de vraies petites japonaises devant un monument touristique, un monument à la gloire féminine et à la honte masculine. Connaissant Tamara, je me disais qu'elle n'hésiterait pas à faire circuler ces documents sur le net si Sabine lui en donnait l'autorisation et je plongeai la face dans la moquette pour me dissimuler, rouge de honte. Pour finir, Katia ramassa la bouteille qui avait roulé sur le sol, la déboucha et en vida le contenu sur ma tête et sur mon dos. Enfin, elle l'enfonça brutalement dans mes fesses. La vision de mon corps étendu à plat ventre, trempé, une bouteille vide plantée dans le cul a dû leur plaire car elles ont pris une nouvelle série de clichés et de vidéos. Quand elles en eurent assez, Lucie m'a ordonné d'aller chercher une nouvelle bouteille :
_ Dépêche-toi larbin !
_ Oui Madame?

Docile, je revins aussi vite que je le pus au salon, mais j'eus une appréhension avant d'en franchir le seuil : ne me tendaient-elles pas un nouveau piège ? qu'allaient-elles encore inventer, avec leur esprit délicieusement démoniaque ? Pour être franc, j'espérais l'embuscade autant que je la redoutais : c'était si bon d'être le jouet des femmes, le souffre-douleur qu'elles repoussaient du pied, le nounours qu'elles écrasaient? Je fus à la fois déçu et soulagé en les trouvant attablées. Je me hâtai toutefois de faire le tour de ces joyeuses convives resplendissantes et endiablées, servant toutes les coupes qu'elles porteraient à leurs lèvres? J'achevai ma tournée en remplissant celle de Caroline, qui l'avait laissée posée sur la nappe, à ma portée, gardant ainsi les mains libres (elle avait préparé son coup) : dès que le verre fut plein, elle enfonça d'un geste vif son coude dans mon estomac (c'était facile pour elle car elle était assise et moi debout derrière elle). Comme je me pliai en deux, elle me saisit le crâne avec la même dextérité et m'écrasa la face sur la table. Du sang jaillit de mes narines. Remontant sa main sur mon front, elle me fit basculer en arrière. Je roulais sur le sol comme un vulgaire paquet de linge sale. Et Caroline fut ovationnée par ses copines? Tandis qu'elles s'esclaffaient, je me traînais par terre, sonné. Leurs exclamations pleines de gaieté et d'excitation se perdaient pour moi dans le tumulte. Je suis resté plusieurs minutes dans cet état d'hébétude et elles ne s'en sont même pas rendues compte. Le sang

dominas intrangisantes

Publié le 30/01/2012 à 09:50 par mistress

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bande de chiens, vous ne meritez pas que je m'occupe de vous, je ne constate que de rare compliments, regardez les photos que j'ai postée, je veux que vous vous reconnaitrer sur chaque photos et de me préciser laquelle, si je suis contente, je publierais un roman que j'ai dénicher sur le web, mais maintenant à vos plumes bandes de crétins.

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prise de pouvoir

Publié le 11/12/2011 à 12:17 par mistress

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01 CHAPITRE

Prise de pouvoir:


A peine venaient-ils de pénétrer dans le luxueux appartement que Mélanie s'écria : " alors c'était qui cette blonde à qui tu as fait du charme a cette fille toute la soirée ? " Robert, qui avait acquis pour elle deux ans plus tôt cette petite maison dans un très chic arrondissement de, sentit que l'orage n'allait pas tarder à éclater. " Je t'assure, ce n'est qu'une collègue du temps de que je n’avais pas revu depuis l’université, rien de plus, tu te fais des idées... " " Tu crois que je n'ai pas vu tes yeux briller pour cette petite salope, hein ? " " Tu est d'une jalousie maladive ! " ergota Robert qui savait que la situation n'allait plus s'arranger.
Une gifle retentissante sur sa joue gauche vint accréditer cette hypothèse : « Tu me parle poliment, tu me dois le respect. A genoux, plus vite que ça ! " Cette fois-ci Robert comprit qu'il allait passer un de ces moments difficiles et délicieux à la fois. Mais pourquoi donc était-il allé lui raconter ses fantasmes de ligotage, un jour de griserie et de confiance excessive... Après quelques jours de réflexion, Mélanie avait décidé d'en tirer tous les avantages possibles. Petite fille gâtée et unique, fille d'une mère autoritaire et d'un père arrangeant et effacé, elle n'avait de l'homme qu'une vague crainte résultat d'une bonne éducation catholique. Et cette éducation ne faisait plus le poids face au déferlement de ses hormones féminines à l'approche de la quarantaine.
Robert était à présent à genoux, à sa merci les yeux mi-clos en prévision d'une autre claque qui ne vint pas.
" Avoue qu'elle te plait bien, cette fille ! Comment s'appelle-telle ? " " ...heu... Martine ...oui, je crois que c'est Martine " souffla-t-il. Il était coincé, quoiqu'il dise, l'irritation de cette grande brune au corps élancé ne ferait que croître jusqu'à ce qu'elle ait son content de colère et d'humiliation. Elle était capable de douloureux châtiments. " Je t'en supplie Mélanie, je ne voulais pas lui parler, c'est elle qui est venue vers moi. J'ai fait la conversation par politesse. "
Mélanie savourait cet instant, elle le tenait et n'allait pas le lâcher, on aurait dit un enfant pris en faute. Il rougissait. " Alors elle te plait cette Martine ? Est-ce que tu l'as déjà draguée au boulot ? Tu ne veux pas me répondre ?... alors tant pis pour toi. " Il se mit à quatre pattes, implorant puisque c'est ce qu'elle semblait vouloir, et s'approcha de ses genoux qu'il baisa de petits et chauds baisers. " Pitié Mélanie, je t'assure. " D'un geste brusque, elle écarta ses genoux et la tête de Robert, déséquilibré, partit en avant...et elle resserra ses genoux sur sa nuque avec force. " Pauvre idiot ! fit-elle, tu me dégoûtes, tu vas regretter cet affront que tu m'as fait ce soir. " De ses deux mains, il tentait de desserrer l'étreinte mais sachant que c'était inutile, elle allait aller jusqu'au bout. Ne lui avait-il pas dit qu'il fantasmait sur la soumission...qu'il aurait aimé qu'elle l'attache et le Domine...qu'elle prenne son plaisir sans qu'il ait droit à quoi que ce soit ? Que n'avait-il su tenir sa langue et garder son secret, sur son Hotmail par exemple, ou dans son journal intime comme lorsqu'il était adolescent ! Il en payait les conséquences avec une peur et un plaisir croissant : jusqu'où irait-elle ? Son imagination perfide s'avérait sans limites...
De sa poche, elle avait extrait une cordelette en nylon de trois pieds de long qui se finissait par un petit lasso à nœud coulant. Une de ces petites cordes d'escalade quasi incassables et multicolores. Elle attrapa l'un de ses poignets qu'elle lui tordit dans le dos. " Mets l'autre bras dans le dos ! Menaça-t-elle, en accentuant la clef de bras. " C'était un de ces souvenirs du judo qui lui servait encore. Robert s'exécuta docilement, d'ailleurs dans sa position il n'avait plus le choix. Mélanie replia le lasso trois fois sur lui même créant une triple boucle dans laquelle elle passa les deux mains du supplicié, enfin elle serra d'une simple traction sur la cordelette.
C'était le moment qu'elle avait appris à aimer, il n'était pas encore totalement à sa merci mais elle savait qu'il ne pouvait plus s'échapper. Elle prenait plaisir à lui faire sentir sa dépendance. " Essaie donc de t'en aller ! " grogna-telle en desserrant l'étreinte de des genoux gracieux sur sa nuque. Une bouffée de chaleur due à la honte et à la peur mêlés lui monta au visage. Tirant vainement sur ses liens il la suivit des yeux : elle alla chercher une autre corde plus épaisse et plus longue dans la chambre voisine. Mélanie entreprit avec des gestes vifs et précis de lui lier les chevilles ensemble. Puis se plaçant derrière Robert qui se tenait toujours à genoux, elle le déséquilibra en avant d'une poussée du pied dans les reins. Relevant instinctivement le menton, sa chute fut amortie par ses vêtements : il était toujours en costume et cravate.
Triomphante, Mélanie s'exclama " moi je ferais bien un petit tour en traîneau ! ". Et de s'asseoir sur les fesses de Robert. Elle attrapa la cravate de son homme en se penchant en avant : elle simulerait les rênes, puis elle cala ses talons aiguilles cruellement sur ses deux omoplates. " En route, Robert nous allons jusqu'à la chambre ! " fit-elle avec un brin de sadisme dans la voix.
Alors commença pour Robert un tortillement saccadé et lent. Son corps habillé n'avait que peu de prise sur le marbre lisse et froid du hall, cela allait prendre un sacré temps pour exécuter la manœuvre ! Il gémissait et respirait de plus en plus fort. Il avait extrêmement chaud, et le frottement du sol sur son intimité avait un effet stimulant. Mélanie savait que cette humiliation combinée à l'effort entrepris avait une action agréable sur son partenaire.
En temps normal il aurait parcouru les trente trois pieds les séparant de leur chambre en deux à quatre minutes. Elle l'avait déjà obligé à le faire une ou deux fois, nu, une bougie à la main pour bien s'assurer qu'il mettrait le moins de temps possible. A chaque tentative de pause, elle avait gratifié son cou et ses fesses de larmes de cire brûlante...
Cette fois-ci, c'était différent, lourdement lesté par le poids de cette superbe femme, il progressait à l'allure d'une limace sur une chaussée sèche. " Je n'y arriverai pas ! Lâcha-t-il alors qu'il stagnait à la hauteur du palier depuis de longues minutes. ! " Mélanie qui s'était traîtreusement accrochée au chambranle de la porte rétorqua " mais si, je suis sûre que ça vient ! " Effectivement Robert finit par exploser dans un râle de plaisir. " Pardon, pardon " implorait-il, sachant que, même si elle avait tout fait pour arriver à ce résultat, elle le prendrait pour prétexte à de nouveaux châtiments. " Pauvre minable lâcha-telle, et moi qui allais te détacher pour une longue nuit d'amour...puisque c'est ainsi tu resteras attaché au pied du lit jusqu'à demain matin ! "
Mélanie prit tout son temps pour sa toilette et resta à la salle de bains au moins une heure. Elle prenait un plaisir malicieux à imaginer ses pensées troublées. En revenant dans la chambre, elle passa à côté de Robert toujours allongé sur le ventre les pieds et les poings liés. Puis elle s'assit sur le lit et se mit à la lecture d’un bon livre pendant encore quarante cinq minutes. Enfin, elle éteint la lumière. La voix enrouée de son mari se fit entendre dans l'obscurité, suppliante " Détache-moi, je t'en prie, j'ai une réunion très importante demain, je ne pourrai vraiment rien faire de bien, si te me laisses comme ça...s'il te plait... Mélanie, je t'en conjure ! "
" Oooohh !...mais je t'avais oublié mon petit cœur " fit-elle avec un sourire narquois en rallumant sa lampe de chevet. Elle se releva pour s'assurer de la solidité de ses liens, puis ajouta : «Tu sais, je me souviens d'une nuit où tu t'étais traîné jusqu'à la cuisine, et où tu avais réussi à trancher tes liens avec le couteau du pain ; aussi pour t'éviter toute tentation vais-je améliorer mon dispositif...tu vas adorer ! " Et elle attrapa les deux pieds de cordelette qui pendaient encore du lasso de ses mains. Elle passa l'extrémité entre ses chevilles et tira pour amener ses bras tendus en arrière vers ses jambes repliées. La jeune femme consolida son œuvre par plusieurs aller-retour et nœuds serrés. Satisfaite, elle s'assit sur le lit pour profiter de la mine défaite de son homme.
Une énorme émotion étreignait la gorge de Robert, qui se sentit perdu : jamais il ne pourrait supporter une telle position toute une nuit ; Il avait déjà enduré certaines choses mais pas encore ça ! Les crampes et les courbatures allaient le torturer et l'empêcher de fermer l’œil. Il geignit " oh, Mélanie mon bel amour je t'assure, je ne vais pas pouvoir supporter ça...je t'en supplie...si tu m'aimes. " " Moi, je suis persuadée du contraire, fit-elle avec entrain, mais je ne veux pas que tu me fasses la conversation pendant que je dors ! Alors... " Elle lui pinça le nez et profita de l'instant où il desserrait les lèvres pour respirer et lui glissa dans la bouche ses collants encore odorants de la journée.
Avec un foulard bien ajusté, elle fixa le bâillon en place ; " ainsi, tu penseras mieux à moi. Oh ! Mais j'ai mieux ! " S’écria-telle, en retirant sa culotte ; d'un geste précis, elle la lui plaça à l'envers sur la tête, côté intimité sur les narines. " Bonne nuit mon bel amour fagoté, et ne pense surtout pas à cette petite idiote de Martine ! Pense plutôt à moi qui sais si bien m'occuper de toi ! "
















02: L'anniversaire.
HAPPY BIRTHDAY !



Le téléphone sonna. Mélanie soupira et alla décrocher le combiné du sans-fil. Elle songeait que c’était sûrement belle-maman qui venait souhaiter son anniversaire à Robert, comme chaque année. Ses beaux-parents habitaient la rive nord de Montréal . Ils ne se voyaient finalement qu’une ou deux fois par an et c’était mieux ainsi. Mme Montreuil était toujours anxieuse pour son fils, sa santé, son boulot, sa descendance qui tardait à venir…Qu’elle se rassure ! Mélanie faisait tout pour son bonheur,…surtout depuis deux ans et aujourd’hui en particulier le vingt sept avril, jour de son anniversaire.
« Allo ? C’est Nicole Montreuil à l’appareil… » « Oh, bonjour Nicole ! Comment allez-vous ? » La conversation s’engagea durant quelques minutes, puis elle appela Robert. Il attendait ce coup de fil depuis une heure et demie déjà… A genoux… Dans le hall... En slip... …Devant le PC portable de sa belle épouse. Elle lui faisait taper ses résumés de rapport du mois, histoire qu’il ne perde pas son temps à 100% ! Mais pourquoi lui mettrais-je un tabouret ? pensait-elle souvent : son rendement à genoux était bien meilleur ! Plus la douleur et la fatigue lui taraudaient les genoux, plus il abattait vite un travail qui prenait des heures aux autres vendeurs, ses collègues de travail. Les erreurs étaient d’ailleurs très rares car elles donnaient lieu à des châtiments sévères…Robert avait quasiment fini les états demandés. Il sauvegarda les précieux rapports sur son Hotmail et s’approcha, toujours à genoux, de Mélanie.
Mais elle ne lui passa pas le combiné. Elle avait pris un malin plaisir à prolonger la conversation en demandant des nouvelles de sa chère belle-sœur, qu’elle détestait cordialement d’ailleurs. Richard grimaça, exprimant son désaccord implicite. Alors Mélanie attira un tabouret sous son charmant postérieur et s’assit, histoire de montrer qu’elle était la Maîtresse du jeu…
Elle croisa ses jambes gainées de collants à maille résille du plus bel effet et présenta son pied droit chaussé d’une bottine noire à lacets à son homme ébahi. Après une courte hésitation, celui-ci se mit à couvrir le bout de sa chaussure de petits baisers humides. Elle prolongeait à nouveau la conversation par plaisir. Non pas le plaisir de parler, mais celui d’humilier la belle-mère d’un côté et son fils de l’autre, quel touchant spectacle de les voir souffrant ainsi de devoir attendre ! Un vrai sport de haut niveau !
Elle lui fit signe de délacer ses beaux souliers, ce qu’il fit avec maladresse, le sang battant dans les tempes. Puis il dut s’allonger sur le dos, sur le marbre froid, et mettre sa tête au pied du tabouret. Avec élégance, elle lui recouvrit le visage de ses pieds chauds et humides. A cette odeur familière de cuir et de pieds, une bosse commença à se former sous son slip. Il avait déjà subi ce genre de choses : et « subir » n’était pas le mot exact, c’est lui-même qui lui avait suggéré un jour que cette situation (tant fantasmée) lui plairait en pratique… Réticente au début (ces hommes sont bien des porcs !) elle avait fini par apprécier cette sensation valorisante de lui imposer des odeurs qui l’incommodaient elle-même !
Satisfaite par l’effet produit, elle resserra ses pieds de part et d’autre de son nez, comprimant également sa bouche pour qu’il n’ait pas la coupable tentation de s’en servir. Robert étouffait, la panique commençait à l’envahir. Bizarrement son érection ne s’en souciait guère, il avait même la sensation qu’elle se réjouissait ! Il maudit son sexe à qui il devait ces séances de plus en plus humiliantes. Mais pourquoi lui avait-il livré ses fantasmes ? Pourquoi n’avait-il pas su garder ça pour lui ? Comment pouvait-il un jour espérer être traité avec bienveillance et douceur, alors qu’il lui avait demandé de l’attacher et de le rudoyer, c’est à dire en lui donnant barre sur lui ?!
Il suffoquait à présent. Son visage rouge et chaud luttait pour aspirer quelques précieuses bouffées d’air à travers les collants odorants de cette femme. Ces bouffées d’air étaient chargées d’un parfum entêtant, mais lui fallait expirer ensuite durant de pénibles secondes de manque et d’asphyxie. Son cœur battait à tout rompre. Il allait avoir recours à ses mains, pour écarter ces pieds cruels, (geste sacrilège qui lui vaudrait une bonne punition !) lorsqu’elle les souleva d’un seul coup et lui passa le combiné.
« Je vous le laisse belle-maman, au…plaisir ! » Elle le maintint au sol de son pied sur le torse en lui donnant le sans-fil. Il aspira une énorme goulée d’air et se mit à répondre aux questions nombreuses et inquiètes de sa mère. Tel ces speakers de la télé arrivés essoufflés au journal de vingt heures et luttant pour intercaler des brèves inspirations, avec les expirations à usage vocal, il répondit assez bien dans l’ensemble.
« Tu as l’air essoufflé, Robert fit-elle à un moment » « Oui ; euh non, enfin…je faisais ma gymnastique quand tu as appelé » improvisa-t-il brillamment. C’est d’ailleurs ce sens de l’improvisation, de la répartie, ce don de retourner des situations perdues en apparence qui avait valu à Robert un poste si élevé pour son âge. Et qui lui avait valu aussi le respect, l’admiration et l’amour de Mélanie durant cinq ans. Oui mais voilà…C’est ce qui agaçait profondément cette dernière depuis deux ans, ne supportant plus la réussite de cette larve hypocrite et paresseuse, alors qu’elle, travailleuse et obstinée était maintenue en situation de cadre au placard par un directeur d’agence machiste et soucieux de maintenir ses petites prérogatives…
La jeune femme vit rouge ! La conversation téléphonique portait à présent sur la santé du beau-père, l’hospitalisation d’une voisine, les nouvelles de leur quartier… Mélanie entreprit de finir de le déshabiller profitant qu’il était toujours allongé sur le dos et rivé au combiné. Elle retira le slip sans ménagement, puis elle vint se placer debout entre ses jambes. Elle joua un moment du bout du pied avec son membre qui reprit de la vigueur.
Il avait de plus en plus de mal à suivre la conversation. Mélanie s’en aperçut et décida de le faire conclure rapidement. Des orteils, elle étira ses deux bourses jusqu’au sol. Le contact froid du marbre le surprit. Puis elle exerça une pression légère sur ses parties génitales. Il lui lança un regard interrogatif auquel elle répondit par un geste éloquent de l’index et du majeur en forme de ciseau. Cela voulait dire « coupe la discussion ! ». La pression se fit plus forte, soudain, et menaçante sur ses mâles attributs…Elle ne plaisantait pas ! La douleur lui remontait dans l’abdomen.
Robert attendait vainement un blanc dans le flot de verbiage de sa mère pour reprendre la parole et conclure. Pour le contraindre à oser couper sa mère, elle fit alors porter un poids plus important sur ses orteils bien déployés. Il grimaça : « Écoute, maman, je suis en transpiration, je ne veux pas prendre froid…alors je vais te quitter !… » Il allait encore s’en sortir avec les honneurs, tels les chats qui dévissent et retombent sur leurs pattes… Folle de rage, elle écrasa franchement cette fois-ci ! « Je…Te…laisse…aaah à bientôt ooooh ! »
Elle lui arracha le combiné et le claqua sur sa base. Robert se releva en tout hâte, furieux « mais…tu es complètement folle ? Tu m’as fait mal ! Et puis c’est ma mère !? J’ai… »Une gifle magistrale sur sa joue gauche coupa net sa phrase. Une seconde sur sa joue droite lui remit la tête d’aplomb ! « A genoux sale porc ! Comment oses-tu me parler sur ce ton ? Qui t’a permis de te lever ? » Elle avait eu très peur devant son sursaut de fierté, et maintenant elle devait lui faire payer cher cet instant de panique !
« Tu dois comprendre que je fais ce que je veux de toi… Et puis, ta mère a trop d’importance à ton âge ! Tu n’es plus un petit garçon… Enfin, si tu n’es pas content, tu n’as qu’à partir je ne te force pas à rester ! » Sa colère éclatait, elle avait des yeux durs, il décida de ne pas soutenir son regard : « Excuse-moi, fit-il, je regrette… » « Si tu me résistes encore une seule fois, je ruinerai ta carrière de merde en publiant sur le site de l’université toutes les photos de toi nu et attaché !! Tu n’auras plus qu’à quitter cette ville la queue basse ! » Plein de honte, la tête penchée en avant, il ne disait plus un mot. « Et maintenant j’attends tes excuses ! »fit-elle.
Soudain, honteux de son audace et mesurant la gravité de ce qu’elle lui annonçait, il articula d’une voix blanche : « Je te prie de bien vouloir m’excuser, je ne suis qu’un sale petit idiot égoïste et douillet. » « Bon début ! Et après ? S’enquit-elle, savourant cette juste autocritique » « Je suis un prétentieux, un vaniteux… » « C’est exact, mais je suis seule à voir que tu es une larve et que tu adores ramper… » « Oui, je ne suis qu’une sale punaise que tu as eu raison d’écraser, une larve qui rampe devant toi… » Dit-il, des sanglots dans la voix, parce que c’était la vérité, et que ça faisait mal de le dire à haute voix.
« C’est parfait ! Mets-toi à plat ventre, tu vas t’exercer jusqu’à la cuisine où une surprise t’attend ». Il commença un tortillement de reptation, lorsqu’elle le bloqua d’un pied énergique sur le dos « Pas comme ça !…mets tes mains dans le dos … le moment est venu d’essayer ton cadeau d’anniversaire ! » Elle extirpa une paire de menottes flambant neuves de la poche de son tailleur et lui crocheta les mains au dos. « Allez, en avant ! Fanfare ! »
Lorsqu’il arriva à la cuisine, avec difficulté vu ce qui lui poussait entre les cuisses et l’absence de slip..., il aperçut un gâteau superbe, le couvert pour deux et une bouteille champagne Mumm cordon rouge à rafraîchir dans un seau à glace. L’ayant fait remettre à genoux, elle s’assit à table et coupa deux parts de gâteau qu’elle disposa dans les deux assiettes. « Bon anniversaire mon petit cœur ! fit-elle en attaquant sa part avec appétit »
Robert ne comprenait pas où elle voulait en venir. Il supposait qu’il ne devait pas s’asseoir sans y être invité. Elle doit vouloir se faire supplier encore pensa-t-il, prêt à de nouvelles avanies. « S’il te plait,… est-ce que je peux manger avec toi ? » « Non, non ! ! » Alors, interloqué, il se décida à lâcher la question qui le préoccupait, la question qu’elle attendait, privilège de la personne Dominante qui a toujours un coup d’avance… « Mais pourquoi as-tu mis deux couverts ? interrogea-t-il » « En hommage à l’homme que tu fus et que tu n’es plus fit elle en se servant une pleine coupe de champagne. »
Alors sa gorge se noua. Là elle en fait trop !… sentant qu’une évolution, lente au début, était en train de s’accélérer dans leur couple : un glissement vertigineux vers sa propre déchéance, un dérapage qu’il n’avait pas prévu malgré son esprit si brillant. Il ne souhaitait qu’une petite séance de ligotage de temps en temps pour son égoïste plaisir. Et, prudent, il écrivait auparavant le scénario du (faussement) Dominé, juste pour son désir, alors que c’était lui le vrai Maître, en réalité, il décidait de tout à l’avance !... Il avait même été despotique avec elle parfois. En l’empêchant par exemple de partir à Lachine pour un poste plus élevé voici trois ans… Mais maintenant la situation lui échappait totalement.
A cet instant il comprit qu’il était totalement pris dans sa toile et que c’était lui qui l’avait aidée à la tisser. Il fallait assumer le rôle du moucheron dont l’araignée se délecterait à sa guise, par petits coups d’aiguillon selon les besoins de son appétit trop longtemps refoulé. Son appétit féminin du Pouvoir, le POUVOIR. Oui, c’était lumineux !… Mélanie avait pris le pouvoir dans le couple, parce qu’il le lui avait donné, alors que c’était lui qui l’exerçait. Elle avait hésité, puis maintenant, elle l’exerçait à son tour, tout simplement !
Elle allait en chercher les limites comme un enfant découvre son jouet neuf…Elle leva son verre avec un regard narquois et le but d’un seul trait. La jeune femme finit alors son gâteau d’une bouche gourmande. Ses joues rosissaient et elle commença à couler vers lui des yeux farceurs. « Allez, tu vas manger un peu de ce bon gâteau… » Mélanie coupa la part de Robert en cinq, l’approchant de sa bouche, elle déposa sur chaque morceau un crachat mousseux et abondant. En reposant l’assiette sur le bord de la table devant lui, elle s’amusait de son regard ébahi : « Mange, et…ne laisse rien surtout… » Un frisson d’orgueil la parcourut lorsqu’il pencha la tête sur le côté et allongea la langue pour happer le premier bout. Son pouvoir tout neuf la grisait, ou bien était-ce le champagne ? Au cinquième morceau, il y eut un éclair et elle rit en reposant l’appareil photo numérique. « Ah ! Ah ! Ah ! Si tes collègues te voyaient ! Mangeant comme un chien, les menottes aux mains ! »
Elle se servit une seconde coupe, pendant que mortifié, mais le sexe à nouveau bien dressé, il nettoyait servilement de la langue les miettes restées dans l’assiette. « Tu as soif sûrement, fit-elle en regardant sa coupe déjà à moitié vide. Attends, la bonne Mélanie va te servir le meilleur de sa cave » Ce qu’il lui vit faire lui souleva le cœur, mais aussi le sexe. Puis elle enleva sa culotte, lui pinça le nez, renversant sa tête en arrière et installa son sexe sur sa bouche une urine toute chaude coula entre les lèvres. Un goût d’alcool et d’ammoniaque mêlés remplit ses sens. Il avala d’un trait de peur de s’étouffer. Son cœur battait à tout rompre. Il n’aurait jamais imaginé qu’il puisse lui arriver pareille chose !
Puis, elle s’assit en face de lui sur la table et commença à se caresser le sein droit de la main gauche et à fouiller son intimité de sa main droite. Débarrassée de ses inhibitions par les deux coupes de champagne, Mélanie y allait de bon cœur ! Rouge de honte et d’humiliation il suivait le manège de ses doits. D’un pied innocent, elle soulevait et relâchait son membre durci. Le plaisir de la jeune femme montait par vague. Une sensation qu’elle connaissait bien envahit ses reins. Ne détachant plus ses yeux du désir masculin de son homme, elle jouit dans un spasme qui secoua tout son corps.
Tout ceci était une excellente mise en forme pour ce qui va suivre songea-telle follement excitée. Et elle sortit pour aller chercher des cordes au cellier.







03 épisodes
Vingt heures en rond de cuir


*Nom donné aux fonctionnaires qui restent assis toute la journée (ils utilisaient un coussin en cuir)


Mélanie revint avec deux cordes blanches et une ceinture en cuir. Elle poussa la table de la cuisine dans un coin et le fit lever jusqu’à une chaise où il s’assit avec plaisir après une matinée passée à genoux. Mais s’il avait su, il ne se serait pas tant réjoui. Les yeux baissés, il pensait malgré tout que le week-end de Pâques allait être chaud, très chaud. Avec la ceinture, elle fixa son buste bien calé contre le dossier de la chaise. La boucle fut serrée sur son ventre, inaccessible à ses mains toujours menottées dans le dos. Elle poussa un grognement de satisfaction. Quoiqu’il fasse, le point de non retour était atteint, il ne pouvait plus s’opposer à ses projets…Avec les deux cordelettes, elle fixa chacune de ses chevilles séparément aux pieds avant de la chaise. Elle avait habilement réglé l’attache de la cheville à la hauteur de chaque premier barreau latéral, de sorte que ses orteils pouvaient prendre appui au sol pour soulager ses liens, mais étaient impuissants à déplacer la chaise : ils glisseraient sur le marbre de la cuisine…compte tenu du poids de l’homme et de la chaise conjugués. En aucun cas, il ne pourrait s’aider de la plante du pied. Robert assistait impuissant à cette préparation minutieuse. Sa verge se dressait à nouveau, entre ses jambes légèrement écartées du fait de la position de ses pieds. Bon calcul, se félicita-telle… Mélanie flatta un peu de la main le reste de son anatomie masculine sans prendre le soin de caresser aucune autre partie de son corps, pourtant doux et musclé, par mépris affiché pour cet homme-saucisse. Puis elle coiffa son membre d’un préservatif. Retirant ses collants et sa culotte, elle présenta face à lui qui écarquillait de grands yeux. Elle releva son tailleur et s’installa à califourchon sur ses genoux, en tête à tête. Elle mouillait abondamment et trouva la position agréable immédiatement. Elle inclina son visage sur le côté et l’embrassa à pleine bouche, émue par sa touchante impuissance. Elle sentit l’arôme chargé de son haleine et se rappela ce qu’il avait osé boire ! Alors elle le mordit cruellement sur les deux lèvres. Il gémit. « Quel douillet mon petit amour ! Moi c’est le contraire, tes plaintes m’excitent ! » Elle pencha et lui mordilla les tétons. La caresse finit à nouveau en morsure, et il ne put se retenir de crier. « Oh c’est dommage, je vais devoir te bâillonner, tu vas finir par alerter les voisins qui appelleront le numéro 911 des maris maltraités ! » Lui pinçant le nez elle l’obligea à accueillir sa culotte (second cadeau d’anniversaire) roulée en boule dans la bouche. A tâtons dans son « sac à gadgets », elle attrapa son rouleau de scotch tape. Un morceau de huit pouces suffit pour lui faire admettre qu’il devrait garder sur la langue ce cadeau odorant au possible (elle avait abondamment mouillé ce matin !) sans en faire part à quiconque. Il aurait du mal à hurler sa douleur…et elle ne tarda pas à s’en assurer en lui griffant le dos et en lui faisant un suçon au cou. « Mmmh !…mmmh !.. » Le désir montait à nouveau en elle, de même que l’alcool avait aboli ses dernières limites…Elle se laissa aller doucement en avant pour faire glisser le membre incroyablement dur et long de Robert dans son intimité frémissante. « Tu vois, souffla-elle, lui, ton petit oiseau, il ne se plaint pas, au contraire, je crois qu’il adore ça… » Elle se mit à pratiquer des petits mouvements du bassin qui lui permettaient de se placer au mieux. Il soufflait bruyamment du nez, passant de la douleur à un plaisir intense. Je dois être un peu fou, pensa-t-il, mais j’avoue que j’adore toutes ces humiliations…Oooh !… j’aurais été bien incapable d’inventer un truc pareil. Elle me possède à 100%, je suis devenu son jouet sexuel à présent…Il était gonflé de désir à en avoir mal aux reins. Penchant sa tête à droite, tout contre l’épaule de Robert, elle prit son oreille dans sa bouche chaude. Il se rappelait qu’elle adorait c’étant plus jeune, mais un mauvais pressentiment l’envahit. La langue de Mélanie fouillait les recoins cartilagineux de son pavillon auditif et le goût amer de son sébum envahit brusquement ses papilles gustatives sensibles. Son bas ventre de femme débridée était irradié d’ondes chaleureuses. Elle glissa sa main gauche pour stimuler son clitoris. Robert salivait, lui, derrière le bâillon très serré et déglutissait avec peine. Il craignait de s’étouffer ce qui faisait encore monter d’un cran son excitation. Il sentait que l’explosion finale n’était plus très loin et se préparait au bonheur libérateur…Mais… elle savait très bien le mal qu’il a toujours eu à retenir sa jouissance ! Que de fois, plus jeune, avait- elle souhaité le gifler ou le griffer parce qu’il avait joui en premier …et par là-même, il avait mis un terme à ses propres espoirs de bonheur total. Souvent, elle ne pouvait pas atteindre l’orgasme à cause de son manque de résistance à lui, et elle avait supporté ça en pleurant intérieurement tant de fois ! C’est fini, ça mon vieux ! pensa-telle, en resserrant lentement sa mâchoire sur l’oreille de Robert. Sous l’effet de cette douleur croissante, il raidit son buste et ses cuisses. Tentant de la secouer, de se débarrasser d’elle. Mélanie, bien cramponnée à son cou, accéléra le va et vient de sa main gauche pour déclencher son propre plaisir. La douleur surpassait le désir de Robert, une panique subite le paralysa, tout son être voulait être ailleurs…Les soubresauts désespérés du mauvais amant la faisaient tressauter et rebondir sur ce membre distendu. Son ventre se dilatait d’exaltation, annonçant un bonheur proche…A la joie de se sentir vengée et de voir cet égoïste souffrir, elle sentit l’orgasme déferler sur elle comme une vague partie de ses entrailles. Elle lâcha l’oreille de Robert pour exprimer longuement, dans un cri, sa libération. Robert était rouge et roulait des yeux exorbités. Il reniflait fort et avec difficulté, lui qui ne pouvait pas se servir de sa bouche. Son nez émettait un sifflement disgracieux. Soudain, prise de pitié et de haine mêlés pour cet homme qu’elle avait tant aimé, elle ouvrit sa bouche aux lèvres charnues, et recouvrit ce nez qui osait encore se plaindre ! Sous le « baiser esquimau », Robert se retrouva en apnée. Alors il comprit l’issue qu’elle attendait maintenant. Le temps pressait. Pourtant elle ne bougeait pas encore alanguie par sa jouissance… Il n’avait d’autre choix que de serrer et écarter ses cuisses alternativement pour créer un mouvement de glissement de son sexe en elle. Elle ne ferait rien pour l’aider ! Tous ses liens lui interdisaient d’autres gestes qui l’auraient mieux favorisé…Sentant l’apnée se prolonger, toute son énergie se concentra au seul endroit qui le libèrerait. Frénésie. Mélanie l’aida un peu, reprenant quelques mouvements du bassin, car elle sentait à nouveau son désir l’irradier dans cette situation nouvelle. Elle lui laissa inspirer une goulée d’air frais, histoire de le motiver, et le remit en attente. Rien à faire, elle ne lui laisserait aucun autre répit. Sa tête et ses poumons le brûlaient. Et soudain il crut mourir : dans un sursaut violent, il éclata en elle. Et, chose merveilleuse, ils jouirent ensemble comme cela n’était encore jamais arrivé. Elle lâcha son nez, enfin repue. Et elle posa sa tête sur son épaule. Le grand corps de Robert était agité de petits tremblements nerveux. Son visage lui sembla envahi d’une vague de chaleur. Il pensa qu’elle n’avait encore jamais profité de lui de cette façon-là. Paradoxalement, il en était fier. Elle avait su dompter le cheval fou qu’il était. Il ne se sentait pas humilié mais anobli, magnifié. Il lui en était reconnaissant comme un chien pour sa Maîtresse. Alors Mélanie souffla dans son oreille « Bon anniversaire ! ».
Elle le laissera longtemps sur cette chaise. Vingt heures de bondage en tout. Ne l’alimentant qu’une seule fois, alternant les vexations, comme de boire et manger sous son nez, et les tortures à la cire de bougie par exemple, avec des épisodes sexuellement torrides que je ne peux évidemment pas raconter ici. Ce week-end allait marquer un second tournant dans leur relation. Tous deux auraient du mal à reprendre le travail et le train-train quotidien ensuite.











04 épisodes
Sa vie va changer



Cela faisait quinze années que nous étions mariés, et bien qu'il y ait encore de l'amour dans notre relation, la petite étincelle du début avait disparu. Je savais quel était le problème, mais toutes les discussions sur ce sujet avec Mélanie s'achevait par une dispute, et je ne voulais plus en provoquer d'autres. En effet, notre mariage avait été magique jusqu'à ce que je me retrouve au chômage, et à partir de ce moment les choses avaient commencé à se dégrader peu à peu.

Je venais d'être licencié de entreprise où je travaillais depuis plus de dix ans, et l'argent reçu en indemnités nous avait permis de rembourser l'emprunt de la maison. Nous étions donc à l'aise financièrement, mais j'avais besoin de retrouver rapidement du travail, car même si je n'avais que trente-six ans, je m'inquiétais vis-à-vis de mon âge sur le marché de l'emploi. Je dépendais maintenant de Mélanie pour les rentrées d'argent, ce qui me restait en travers de la gorge : même si nous ne manquions de rien, cela me gênait de prendre au distributeur cet argent qui n'était pas à moi.

"Oh, ne soit pas idiot," disait Mélanie, "c'est notre argent à tous les deux."

Mélanie : l'unique amour de ma vie. Je la connaissais depuis aussi longtemps que je me souvienne. Il n'y avait rien que nous n'ayons fait ensemble. C'était ma meilleure amie, mon amoureuse, mon amante, et j'étais devenu l'homme le plus heureux et le plus fier au monde quand elle avait accepté ma demande de devenir son soumis par jeux. Mais son solide sens de l'humour nous avait permis de traverser bien des épreuves.
Elle était le ciment de notre mariage. Et, pendant que j'écris ces lignes, il m'est devenu maintenant évident qu'elle était infiniment plus forte que moi, dans tous les sens du mot, et cela dès les premiers mois. Ma vie de soumis prêt de Mélanie étais pas facile mais les mois passe et Elle devint plus forte.


J'avais eu une promotion dans mon travail, Mélanie avait été embauchée dans une banque, et tous nos soucis d'argent avaient disparu.
Durant les années qui suivirent, je pense que nous aurions pu être décrits comme des nouveaux riches : nous passions de longs week-ends, à des soirées SM avec son amie Sandy qui avait rencontré un ami et sa vie avait changé pour Elle aussi.


Cependant nous n'avions pas d'enfant. Je ne sais pas où nous aurions trouvé le temps de les élever. C'était quelque chose que nous n'étions pas pressés de démarrer, et Mélanie, qui était plus âgée que moi d'un an, m'avait dit récemment qu'elle n'en voulait pas. Pour ma part, je souhaitais quelqu'un pour continuer ma lignée, et quand j'en discutai avec elle un soir, elle me répondit simplement : "et moi ? Qui portera mon nom ?"

Quand nous apprîmes que ma société allait délocaliser en Chine, cela surprit tout le monde. Je n'avais jamais imaginé avoir un emploi à vie, mais d'un autre côté je n'envisageais pas à l'époque d'en changer. Il y avait quelques propositions de mutations à Shanghai, et je pouvais y postuler, mais quand je demandai à Mélanie ce qu'elle pensait d'aller vivre en Chine, elle avait ri à cette idée. Elle venait récemment de monter en grade dans sa banque, et elle suivait maintenant sa propre carrière. De plus, en toute honnêteté, je ne voulais pas partir de chez nous. Bien sûr, j'adore voyager, mais j'ai le mal du pays très rapidement, et la Chine me paraissait un peu trop exotique à mon goût.

Je reçu mes indemnités de licenciement en novembre de l'année dernière, et depuis je n'ai plus retrouvé de travail. Presque six mois... Je suis devenu petit à petit un homme au foyer, non par choix, mais par nécessité.
Auparavant, Mélanie s'était toujours occupée des tâches ménagères : même lorsque nous travaillions tous les deux, elle en prenait à sa charge la plus grande part. Maintenant c'est moi qui m’occupais de la maison, ce qui était une nouveauté au début. Ma cuisine était abominable, et nous fûmes pris d'un fou rire plus d'une fois devant mes plats carbonisés, avant d'aller finir la soirée au restaurant. Cependant, un soir Mélanie rentra fatiguée du travail et ne trouva plus ça drôle.

"On ne va pas supporter ça tous les soirs, tu vas devoir apprendre à cuisiner !" Et elle le pensait vraiment.

Elle m'avait ainsi auparavant mais on le fessait par jeux. Ce fut le premier signe de la modification dans l'équilibre de nos relations. Je me mis à apprendre à cuisiner. Je m'inscrivis à un cours, et commençai à suivre toutes les séances. Le jour de l'inscription, il arriva une chose amusante : alors que Mélanie m'accompagnait pour voir s'il y avait des cours qui pouvaient l'intéresser, elle s'inscrivit à un cours de boxe, pendant que je signais ma fiche pour apprendre les bases de la cuisine !

Devant cette situation, nous tombâmes dans les bras l'un de l'autre en riant : "j'apprends la cuisine et toi le combat. Il semblerait que nos rôles soient réellement en train de s'inverser," dis-je en plaisantant, mais l'humour que je montrais alors a bien disparu depuis.

Juste après les vacances de Noël j'obtins un entretien pour un emploi que j'étais sûr d'obtenir. Ce n'était que mon premier entretien depuis mon licenciement, aussi quand je reçus la réponse négative je pris cela avec philosophie, et Mélanie fut compatissante.

La nouvelle année apporta une nouvelle promotion pour Mélanie. Avec ce nouveau poste elle obtint une voiture de fonction et un nouveau bureau. Elle grimpait dans la hiérarchie de sa société, et j'aurais dû être fier d'elle, mais ce n'était pas le cas : je commençais à ressentir le fait qu'elle réussisse et pas moi.

Les choses commencèrent à empirer à la fin du mois de janvier. Je décrochai un autre entretien d'embauche, mais les dés étaient jouer, car les deux femmes qui faisaient passer les tests me firent sentir qu'elles recherchaient une autre femme pour le poste, et non pas un homme. Déprimé, j'errai de bar en bar avant de rentrer à la maison, ivre.

Quand Mélanie rentra à son tour, elle jaugea immédiatement la situation.

"Comment ça s'est passé ?" demanda-telle.

"J'l'ai pas eu", dis-je en bredouillant.

"Et donc tu t'es saoulé avant de rentrer ?"

"Ouais. T'as un problème ?"

"Non. Le seul problème que j'ai et d'être mariée avec un homme qui se comporte comme un assisté social. Prends-toi en main, bon dieu !"

C'était la première fois qu'elle me parlait ainsi, mais cela marqua le début de nos nouvelles relations où Mélanie se montrait de plus en plus Dominatrice : elle prenait les décisions, on allait voir ses amis, pas les miens, son emploi du temps était prioritaire sur le mien, et je commençai à me sentir inutile. A part les cours de cuisine et les entretiens au bureau de chômage pour justifier mes allocations, je ne sortais plus. J'essayais de garder la maison propre, mais le cœur n'y était pas. Mélanie souffrait en silence de cette situation, mais elle allait se défouler aux cours de boxe, deux fois par semaine. Je notais d'ailleurs durant les rares fois où nous faisions l'amour qu'elle devenait de plus en plus musclée.
Son corps superbe s'était raffermi, et elle me semblait plus belle que jamais, pendant que moi je ramollissais à vue d'œil.

Durant les mois suivants la situation se dégrada : échecs après échecs j'atteignis le point où je ne me souciais plus de ma recherche d'emploi.

Puis il se passa quelque chose qui changea tout.

C'était un mardi après-midi pluvieux d'avril, quand Mélanie rentra à l'improviste. Tout était en désordre à la maison, et j'étais installé dans le bureau devant l'ordinateur, en slip, à visiter des sites pornos sur Internet. Quand je vis sa voiture arriver je me mis à paniquer j'essayai de quitter la session, mais l'ordinateur était bloqué. Paniqué, je laissai tomber et me dirigeai vers la chambre lorsque Mélanie entra.

"Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?" demanda-telle.

"Je suis désolé Mélanie, je n'ai pas encore commencé à ranger," dis-je en souriant timidement.

"Il est plus d'une heure de l'après-midi !" s'écria-telle. "Qu'est-ce que tu as foutu durant toute cette matinée ? Je sais ! Je parie que j'ai deviné !" Elle me bouscula en se dirigeant vers le bureau et tomba sur l'écran encore allumé de l'ordinateur.

"Je le savais, je le savais !" cria-telle en sortant du bureau. Elle était en fureur et me gifla de sa main droite, me faisant chanceler.
J'étais abasourdi, et Mélanie continua sa diatribe.

"Je suis au boulot toute la journée, et tout ce que tu trouves à faire pendant ce temps-là est de te branler devant mon ordinateur ! J'ai été patiente avec toi, mais maintenant j'en ai assez ! Ca va changer !"

"Mais Mélanie ..." commençai-je à dire, mais elle me coupa net en lançant son genou entre mes jambes, ce qui m'envoya à terre. Je me tordis de douleur à ses pieds. Tout en restant debout au-dessus de moi, elle se débarrassa de sa veste. Mélanie faisait aux alentours de cinq pieds huit pouces nus, et avec ses talons elle atteignait presque six pieds, et vue du sol elle paraissait imposante. Elle portait une chemise blanche, et ses tétons dressés dessinaient leur empreinte à travers son corsage délicat. Elle portait une jupe bleu marine qui s'arrêtait à quelques pouces au-dessus de ses genoux, et des bas noirs.

"Bon dieu Mélanie, ça va pas ?" articulai-je entre deux gémissements.

"Sûrement pas Robert, après toutes les conneries que tu fais depuis six mois !"
dit-elle en m'agrippant par les cheveux.

"Debout !" ordonna-telle en me tirant vers le haut.

"Va te faire voir !"

La réaction de Mélanie fut immédiate. Elle frappa de nouveau mes parties génitales avec son genou, me faisant hurler de douleur. Je commençai à tomber à terre, mais elle m'en empêcha en me saisissant à la gorge et me maintint contre le mur. Elle me regarda droit dans les yeux et sourit.

"Tu vas m'obéir, je te le promets" me dit-elle d'un ton rude.

"J'étais rentré à la maison pour t'inviter à déjeuner au restaurant," continua-telle, "mais maintenant j'ai décidé de manger ici. Je veux une de tes meilleures salades, et tout de suite. Je suis demain en déplacement à l'agence de Québec et je pars ce soir : je pensais t'emmener avec moi, mais je pense que je m'éclaterai mieux toute seule."

"Maintenant au travail," dit-elle en relâchant sa prise autour de mon cou, me laissant glisser à terre.

Puis elle alla dans la chambre pour se changer. Cela me prit quelques minutes pour récupérer, puis je me mis à préparer la salade, en silence.
J'entendis Mélanie prendre une douche, et j'hésitai à aller la retrouver pour lui présenter mes excuses, mais je me dis qu'il ne valait mieux pas pour l'instant. Quelques minutes après, je l'entendis préparer ses affaires pour le voyage et je me décidai à aller dans la chambre, mais la porte était fermée à clé. C'était la première fois depuis que nous vivions dans cette maison que cette porte était fermée !

" Mélanie, ouvre cette porte !" ordonnai-je.

"Est-ce que mon repas est prêt ?" répliqua-telle, ignorant ma question.

"Oui, il t'attend sur la table de la cuisine."

"Je préfère dans la salle à manger. J'arrive dans une minute."

"Ouvre la porte, Mélanie," répétai-je.

Enfin la porte s'ouvrit et elle apparut, vêtue d'une jupe et d'une chemise noire. Elle posa son sac de voyage devant l'entrée de la chambre.

"Je t'ai demandé de servir le repas dans la salle à manger. Fais ce qu'on te dit."

"A qui crois-tu parler ainsi ?" répondis-je.

Elle me rit au nez et retourna dans la chambre.

"Ne te moque pas de moi Mélanie, sinon..."

"Sinon quoi ? Qu'est-ce que tu vas faire ?" me lança-telle, et pour la première fois de ma vie je me sentis inquiet devant elle. "Est-ce que tu crois que ce que je viens de te faire était un coup de chance ? Tu veux retenter pour voir ?"

Je ne souhaitais pas recevoir d'autres coups dans mes testicules endoloris, et je ne voulais pas non plus lui faire du mal, aussi je baissai la tête en m'avouant vaincu.

"C'est bien ce que je pensais. Maintenant mets le couvert dans la salle à manger et j'arrive quand j'ai fini ici."

Soumis, je lui obéis et pris les plats et les couverts de la cuisine pour les mettre sur la grande table, puis l'attendis. Quelques minutes après elle apparut à l'entrée de la pièce : elle était superbe, vêtue d'un ensemble noir qui mettait en valeur ses cheveux blonds coupés mi-courts.

J'allais lui dire combien je la trouvais magnifique, mais elle me coupa net dans mon élan.

"Tu es assis sur ma chaise."

"Quoi ?"

"J'ai dit que tu étais assis sur ma chaise. Je vais m'asseoir en bout de table, maintenant que je suis le chef de famille. Dégage !"

"Et depuis quand ?"

"Depuis aujourd'hui. Cette journée sera à marquer d'une croix blanche.
Maintenant dégage de ma chaise !" dit-elle en se mettant derrière moi. Je ne bougeai pas, curieux de voir comment elle allait me forcer à quitter mon siège. Je ne mis pas longtemps à avoir ma réponse : elle m'attrapa par le cou, et me tira par-dessus le dossier de la chaise. Elle passa sa main gauche entre mes jambes et défit la braguette de mon pantalon. Je me débattis, mais elle me maîtrisa sans peine pendant que ses doigts fouillaient à l'intérieur de mon Jeans, à la recherche de mon sexe.

"NON MÉLANIE ! NON !" criai-je quand je devinai ses intentions.

Elle m'attrapa par mes testicules et les broya. La douleur était intense, mais j'étais incapable de l'arrêter.

"NOOONNN !" implorai-je alors qu'elle plantait ses ongles dans ma chair.

"J'les ai !" cria-telle d'un air triomphal. Puis Mélanie m'éjecta de la chaise et me tira vers le sol, me tenant par les parties.

"MÉLANIE ARRETE ! STOP ! JE T'EN PRIE !" suppliai-je, mais mes plaintes ne semblaient que la conforter dans son attitude agressive. J'étais complètement à sa merci.

"Tu vas m'obéir. Tu as compris ? Réponds !" dit-elle en me giflant de sa main droite, sa gauche pressant toujours plus fort mes testicules.

"Oui Mélanie. Je suis désolé, je m'excuse... Je te demande pardon," et je me mis à pleurer.

"J'espère que tu ne crois pas t'en tirer en pleurnichant ainsi devant moi ! Quand j'en aurai fini avec toi, ce seront des flots de larmes qui couleront de tes yeux ! Je te le garantis !" Puis elle me libéra de sa main gauche et se releva.

"Enlève ton pantalon Robert," ordonna-telle.

"Pourquoi ?"

"Parce que je te l'ordonne," lança-telle. "Obéis-moi ! Fais ce qu'on te dit !"

Je me redressai péniblement sur mes pieds et fis descendre mon Jeans.

"Et ton slip. Maintenant allonge-toi sur la table."

J'obéis. Elle sortit la ceinture des boucles de mon pantalon, et...
Commença à me fouetter avec !

Elle me frappa vingt fois, en y mettant tout son cœur, me réduisant à l'état d'épave sanglotant. Le dernier coup fut particulièrement douloureux. Je criai de douleur et suppliai d'arrêter.
vicieuse, elle visa entre mes jambes et atteignit mes testicules

"Pitié Mélanie, pitié ! Je t'obéirai ! Je te jure," lui dis-je entre deux sanglots.

"Bien sûr que tu le feras."

Puis elle jeta la ceinture. Elle se rapprocha de la table, prit le plat que je lui avais préparé, et le lança par terre.

"Si tu veux vivre comme un porc, je vais te traiter comme tel. Mange ça par terre. Je serai de retour demain soir. Je veux retrouver une maison impeccable. Je veux que la lessive soit faite. Je veux que cet endroit ressemble à une maison neuve et si je retrouve une chose mal rangée, une trace de saleté n'importe où, je te fouetterai à nouveau.
Compris ?"

"Oui Mélanie, je suis désolé."

"Je ne veux pas d'excuses, je veux que tu me manges cette merde. Je vais changer tout de suite le mot de passe de l'ordinateur, et quand je repasse ici je veux que tu m'ais bouffé ça, ou bien tu auras droit à une nouvelle raclée," puis elle sortit de la pièce. Je me mis sur mes genoux et fis ce que Mélanie m'avait ordonné, mangeant à même le sol le repas que je lui avais préparé. Quelques minutes après j'entendis le bruit de ses pas : elle resta dans l'entrée, m'observa et éclata de rire. Elle s'était recoiffée et remaquillée. Je la regardai, agenouillé, et son rire s'arrêta net.

"Voilà comment je t'ai toujours vu Robert," cracha-telle. "Ce que je viens de te dire n'était pas une menace en l'air. Si cette maison n'est pas propre comme un sou neuf quand je reviendrai demain, tu regretteras amèrement le jour où tu m'as rencontrée. C'est compris?"

"Oui," grommelai-je en acquiesçant de la tête.

Puis elle prit son sac et sortit.

Mélanie revint le soir suivant, comme elle l'avait promis. J'avais passé la journée entière à nettoyer, lavé, repassé. La maison n'avait jamais été aussi propre depuis le temps où Mélanie s'en occupait. Je lui avais préparé sa recette préférée de poulet au curry, avec toutes les garnitures. Je m'étais moi-même lavé et rasé méticuleusement, et j'étais surpris de me sentir ainsi à nouveau en pleine forme.

Mélanie rentra vers sept heures, mais elle n'était pas seule. Elle n'avait pourtant pas téléphoné pour prévenir qu'elle amenait avec elle quelqu'un à la maison. Après la scène de la veille j'avais espéré lui faire une bonne impression, afin de remonter dans son estime. Elles franchirent la porte, et je fis de mon mieux pour paraître agréablement surpris.

"Salut", dis-je en tentant de prendre un ton enthousiaste.

" Sandy, voici mon mari, Robert. Robert, je te présente Sandy."

Tout le monde sourit amicalement. " Sandy va rester pour la nuit. Elle a une présentation demain, et je pensais que nous pourrions discuter de quelques points ensemble ce soir. Mmmh, ça sent bon ! J'ai une faim de loup.
Sers-nous, Sandy et moi, dans la salle à manger quand ce sera prêt. Nous prendrons un verre de vin en attendant."

Je compris ce que cela signifiait. Notre relation ne s'était pas améliorée comme par magie, et Mélanie semblait toujours m'en vouloir. Elles passèrent dans le salon, et je leur apportai une bouteille de vin avec deux verres. J'allai pour m'asseoir à côté de Mélanie, mais elle m'arrêta.

"Ne crois-tu pas que tu ferais mieux d'aller voir ce qui se passe en cuisine ? Sandy et moi devons discuter boulot, rien qui puisse t'intéresser."

J'opinai silencieusement de la tête.

"Tu peux remplir mon verre avant d'y aller", me demanda Sandy.

Je les appelai lorsque le dîner fut servi dans les assiettes. J'avais disposé un troisième couvert pour l'invitée.

"Les parts ne sont pas énormes, tu ne trouves pas ?", se plaignit Mélanie.

"Je n'avais pas prévu que nous serions trois," dis-je le plus poliment possible.

"Et pourtant tu as servi trois couverts. Bon, donne-nous ta part et va prendre un sandwich dans la cuisine."

Je fis ce que Mélanie m'avait ordonné et répartis ma part dans leurs deux assiettes, puis j'allai me faire un sandwich au fromage tout seul dans la cuisine. Elles m'appelèrent quand elles eurent fini, et je débarrassai alors leurs couverts.

J'avais préparé un gâteau au fromage pour le dessert, et je le leur servis dans la salle à manger. Quelques minutes après elles me rejoignirent dans la cuisine.

"On va dehors au bar pour une heure. Tu ne veux rien de spécial ?"

"J'aimerais venir avec vous si c'est possible."

"Non. Tu as assez à faire ici à faire avec la vaisselle et préparer la chambre d'ami pour Sandy. Nous ne serons pas longues." Puis elles partirent.

J'étais abasourdi. Qu'était-il en train de m'arriver ? Je nettoyai les plats et fis le lit pour Sandy, comme Mélanie me l'avait demandé, et montai dans la chambre le sac de l'invitée. Pendant tout ce temps je me posai des questions sur la façon dont était en train d'évoluer notre relation, ma femme et moi.

Je regardais la télévision quand elles rentrèrent aux alentours de dix heures. J'essayai de paraître content de les voir, mais en réalité j'étais dans mes petits souliers.

"Voulez-vous une tasse de café, ou une autre boisson?", demandai-je, mais elles déclinèrent l'offre toutes les deux.

"N'importe quoi d'autre ?", dis-je en prenant un ton obséquieux.

Sandy alors me fixa dans les yeux : "je veux que tu te mettes à poil et à genoux devant moi ! Voilà ce que je veux, et tout de suite !"

Je ne pourrais expliquer pourquoi, mais au fond de moi je savais que cela allait arriver, et je m'attendais même à cet instant, aussi durent- elles être surprises de la facilité avec laquelle je me mis à obéir. Les deux femmes me regardèrent me déshabiller en silence, puis m'agenouiller devant elles.

"Sandy a une relation avec son mari similaire à la nôtre. Elle le Domine. La seule différence est qu'ils sont allés beaucoup plus loin que nous, et qu'ils ont des années d'avance dans ce domaine, mais ce soir nous allons rattraper un peu de notre retard. Si tu veux que l'on continue à vivre ensemble, il va falloir que tu acceptes tout ce que Sandy te dira.
Il n'y aura pas d'alternative." Puis Mélanie s'assit dans son fauteuil et laissa la parole à Sandy.

J'étais agenouillé en face de Sandy, et pour la première fois de la soirée je la regardai réellement. Elle avait quelques années de moins que
Mélanie et moi, aux alentours de la trentaine. Elle était plutôt jolie avec ses cheveux blonds, portés un peu plus longs que ceux de Mélanie. Elle était vêtue d'une jupe gris foncé et d'une chemise rose. En apparence elle ne semblait pas représenter la quintessence de la Dominatrice, mais c'est pourtant ce qu'elle était en réalité. Elle s'assit en face de moi.

"Ce qui t'es arrivé est malheureux pour toi. Être licencié si jeune a dû être une pilule amère à avaler, mais dans ton malheur tu as la chance d'avoir une compagne qui peut t'entretenir. Et que tu le veuilles ou non c'est ce qu'elle fait. Mais tu sembles avoir du mal à accepter cet état de fait.
Mélanie gagne plus que ce que tu n'as jamais eu, et elle peut sans problème prendre à sa charge votre couple avec son seul revenu. Et bien maintenant tu dois te faire à ton nouveau rôle, celui de sous-mari, le partenaire soumis dans votre couple. Vous n'êtes plus égaux ! Mélanie est maintenant la Dominante que tu dois chérir, honoré et à qui tu dois obéir. Comprends-tu ce que je suis en train de te dire ?" J'acquiesçai d'un geste de la tête.

"Il t'arrivera quelques trucs au cours de ces quelques prochains jours, que tu pourras désapprouver autant que tu veux, je m'en fous ! Tu suis la même direction que Mélanie, ou bien tu prends la porte. Compris ?"

J'opinai de la tête.

"Oublie toute idée de rechercher un travail. Cela n'arrivera pas. Mélanie veut que tu restes à la maison afin que tu puisses te consacrer à ses exigences et ses désirs, et uniquement à eux. Ses besoins sont tout ce qui doit te préoccuper. Compris ?" Encore une fois j'approuvai silencieusement.

Je regardai ma femme. Elle retourna mon regard et me fixa du haut de son fauteuil. J'inclinai la tête et écoutai Sandy alors qu'elle continuait à me dire comment les choses allaient s'organiser.

"Je veux une liste de tout ce qui est à toi. La voiture dehors, elle est à toi ?"

J'approuvai de la tête.

"La réponse correcte est : oui Maîtresse Sandy."

"Oui Maîtresse Sandy."

"Pas d'actions, stock-options ou obligations ?"

"Pas à mon nom, Maîtresse Sandy, mais nous avons un compte joint..."

"Nous le mettrons à ton nom," dit-elle à Mélanie.

Sandy saisit mon pantalon et prit mon portefeuille dans la poche de derrière. Elle en retira les cartes de crédit et le chéquier. "Tu n'en n'auras plus besoin maintenant," me dit-elle. Elle prit mes clés de la poche : "tu n'en n'auras plus besoin non plus. Tu ne sortiras plus à moins que ce ne soit avec Mélanie, donc tu n'as plus besoin de clés. Ta vie va devenir tellement plus simple !" Elle m'adressa un sourire glacé.

"Donc je veux une liste de toutes tes possessions pour demain matin.
Tout ce que tu as en commun avec Mélanie lui sera cédé, je préparerai les papiers officiels pour tout ça demain."

"La maison. Que fera-t-on pour la maison ?" demandai-je.

"Ai-je dit que tu pouvais parler ?"

"Non Maîtresse. Je suis désolé Maîtresse."

"Interromps-moi encore une fois et je te promets que tu pleureras de ne l'avoir jamais fait ! Bien sûr la maison. Elle sera mise au nom de Mélanie demain. Pas d'autres propriétés, appartements, bateaux, chevaux de courses, rien d'autres ?"

"Non Maîtresse," dis-je en marmonnant.

"Je crois que je n'ai pas entendu ta réponse."

"Non Maîtresse Sandy," répétai-je à voix plus haute.

"Je pense que l'on a fait le tour du sujet maintenant".

Mélanie se leva alors et se dirigea vers moi.

"Baise mes pieds," ordonna-telle. Je m'inclinai et lui embrassai ses pieds.

"Habitue-toi à cette position. Tu ne m'embrasseras plus jamais autrement. Je veux que tu enlèves toutes tes affaires de ma chambre et que tu ailles t'installer dans la chambre d'ami. Sandy y dort cette nuit, donc tu coucheras dans le canapé du salon. Quand je rentrerai demain soir, je ne veux plus voir une seule trace de toi dans Ma chambre."

"Et puis, demain soir je veux que tu te sois épilé intégralement, qu'il n'y ait plus un seul poil sur ta peau," dit-elle, debout au-dessus de moi.

"Pourquoi ?" demandai-je.

"Parce que je t'ai dis de le faire. Si je te demandais de sauter sur place, tu le ferais jusqu'à ce que je te dise d'arrêter, et si je te disais..."

" Mélanie, que t'arrive-t-il ?"

"Ne m'interromps jamais quand je parle !" Elle me gifla violemment avec sa main droite, m'assommant à moitié. Le coup me fit tomber contre le bord du canapé où était assise Sandy. Mélanie se rapprocha, debout au-dessus de moi.

"Règle numéro un," dit-elle, "obéis à mes ordres sans poser de questions.
TU AS COMPRIS, ESPECE D'ABRUTI ?"

"Oui Mélanie."

"Maîtresse Mélanie ! A partir d'aujourd'hui tu m'appelleras Maîtresse
Mélanie, et tu me vouvoieras !"

J'étais terrifié, elle semblait être devenue une autre femme, une furie.

"Oui Maîtresse Mélanie, j'ai compris," répondis-je selon ses indications, avec une peur réelle dans la voix. Elle sembla se calmer un peu et retourna dans son fauteuil.

"Je pense que cela devrait être assez pour ce soir. Il ne peut pas trop apprendre d'un seul coup. Ce n'est qu'un homme après tout," dit Sandy.

Les deux femmes se levèrent pour quitter la pièce.

"Je veux cette liste demain matin à l'aube," me dit Sandy. "Où est ma chambre ?" demanda-telle.

"Je vais te montrer," répondit Mélanie.

Alors qu'elles quittaient la pièce, j'osai poser une simple question.

"Supposez que je dise non, que je refuse de signer ?"

"Dans ce cas ce sera le divorce."

"Oui, mais j'aurai la moitié de la maison, je garderai ma voiture..."

"Les frais d'avocat," me coupa Sandy, "boufferont la moitié de la maison, ta moitié, j'y veillerai. Et combien de temps crois-tu garder ta voiture sans travailler. En moins d'un an tu te retrouveras dans la rue à quémandé. Au moins avec notre proposition tu pourras garder un toit et rester auprès de la femme que tu aimes. Tu as pensé à ça ?"

Elle se tenait devant moi, un petit bout de femme de moins de cinq pieds six pouces avec ses talons, chaussant peut-être du trente-six ! Je la Dominais de presque deux pouces, et je devais peut-être peser le double de son poids, mais elle m'effrayait plus que Mélanie, et Sandy me terrifiait déjà.

Je ne réussis pas à dormir cette nuit là. Je restais allongé sur le canapé, me demandant où ma vie avait commencé à déraper, pesant les "et si" et les "si seulement", essayant de peser toutes les alternatives qui me restaient...
















05 épisodes
La Naissance d’un esclave

Si je restais à la maison avec Mélanie, même à ses conditions, j'avais encore une chance de récupérer la situation. Un nouveau départ... Si je partais, nous ne nous verrions probablement presque plus, et elle p

Call girl de luxe

Publié le 29/11/2011 à 14:08 par mistress
Call girl de luxe

Call girl de luxe

Il ne m'est pas interdit de rendre hommage à l'une de mes prestigieuses consœurs et c'est ce que je me promets de faire ici. Il n'est pas un de mes lecteurs qui n'ait entendu parler de Thérèse Berkley qui fit les beaux jours des sadomasochistes du siècle dernier avec le fameux "cheval" du même nom. Pas un, non plus, qui ne connaisse de réputation les admirables contemporaines qui sont Sylvia Bourdon ou Claudia Van Zempt. Mais au-dessus de toutes ces célèbres stars de la domination féminine, il y a Belinda Sunmorris qui a atteint les sommets du genre.

A dix-sept ans Belinda Sunmorris se destinait à la difficile carrière de star du septième art. Pour cela, elle vint de Floride jusqu'à Hollywood en Californie. Sa grâce et son incomparable beauté blonde firent des malheurs dans les studios et dans son entourage immédiat. De débutante elle devint vite starlette et aurait sans doute accédé très facilement au statut de star si elle n'avait brusquement opté pour une carrière tout aussi difficile, tout aussi lucrative, mais beaucoup plus en rapport avec sa personnalité et son caractère : celle de dominatrice.

C'est dans les milieux hollywoodiens où elle travaillait que la splendide Belinda découvrit cette vocation nouvelle. Elle y fit ses premières armes, apprit toutes les ficelles du métier puis se mit "à son compte". Les clients-esclaves affluèrent et Belinda devint très rapidement la call-girl spécialisée la plus recherchée des Etats-Unis. Des hommes d'affaires très riches traversèrent plusieurs états pour venir servir humblement, à ses pieds, le moindre de ses désirs.

A vingt deux ans elle possédait déjà une extraordinaire expérience et avait asservi des légions d'esclaves qui s'étaient volontairement voués à elle pour son

bonplaisir et pour le plus grand profit de son compte en banque, lequel n'avait cessé de grossir jusqu'au jour elle avait décidé de ne plus s'entourer que d'une "cour" d'esclaves dévoués et fidèles sérieusement sélectionnés. Ces heureux "élus" avaient seuls le droit de lui rendre visite régulièrement, lorsqu'elle les faisait appeler s'entend. Ce qui était bien le comble pour une "call girl". Bien entendu, de temps à autres un nouveau venu est admis, sur recommandations particulières, à entrer dans son gynécée de clients intimes.

Cegynécée masculin, si j'ose dire ainsi, se compose d'une trentaine de mâles qui lui permettent de subvenir amplement à ses fastueux besoins. Parmi cette clientèle de très grosses fortunes, des notables locaux qui paient en nature ou par divers services, au gré des caprices de la Maîtresse adorée. L'un d'eux est un gros patron d'une firme automobile qui règne sur une multitude d'agences dans le pays et sur un empire de dépositaires et de garages représentant plusieurs marques de voitures. Il va sans dire que la belle Belinda profite pleinement de cette situation. Tous les mois, on peut la voir avec une somptueuse voiture flambant neuf qui ne lui a pas coûté le plus infime dollar. Pour elle, révisions, entretiens, et réparations éventuelles sont également gratuites de même que les onéreux pleins d'essence. Sans compter qu'elle est toujours la première servie dans cette chaîne de concessionnaires dirigée par son fidèle esclave.

Unautre est le P.D.G. d'une importante chaîne de magasins à grandes surfaces. De ces magasins l'on vend absolument de tout, de la brosse à dents à la chambre à coucher en passant par l'alimentation. De cet esclave elle a obtenu de pouvoir "acheter" tout ce qu'elle voulait dans ses magasins... sans bourse délier. Ainsi, tout son mobilier, au demeurant somptueux, provenait de ces magasins. Signé de la main de ce grand patron, elle possédait un "laissez-passer" permanent qui lui permettait de choisir ce qu'elle désirait mais elle avait poussé plus loin cet extraordinaire avantage. Elle avait obtenu que ses commissions hebdomadaires en produits d'alimentation lui soient livrés, chaque samedi matin à onze heures précises, telles qu'elle les avait commandés la veille par téléphone. Avec un profond dédain, elle ne se privait pas de renvoyer le malheureux garçon de courses sur le champ s'il manquait un pot de moutarde ou un bocal de cornichons qu'elle avait mis sur sa commande. Et même parfois, si la marque du produit ne lui convenait pas. Deux erreurs du garçon de courses et c'était un coup de téléphone au grand patron pour lui signifier le renvoi immédiat du jeune homme distrait ou du responsable éventuel. C'est dire que tous et toutes étaient à ses ordres.

D'autresencore, en d'autres domaines, lui apportaient sur un plateau divers autres avantages. Belinda savait à merveille tirer parti de sa situation, de son autorité naturelle et de son charme ravageur. Chaque matin, elle se permettait de sélectionner ses esclaves, appelant prés d'elle ceux dont elle avait besoin pour une raison ou une autre.

LorsqueJoël fit irruption dans son gynécée, il n'avait rien de tout cela à lui offrir. Seulement sa fidélité sans borne, son désir honnête et consciencieux de la servir du mieux de son habileté d'esclave. Elle lui ouvrit sa porte car il lui avait été chaudement recommandé par une de ses amies dominatrices les seules en qui elle ait une absolue confiance.

Joëlse rendit donc, à sa demande, en sa luxueuse villa dans la banlieue la plus huppée de Los Angeles. Elle y vivait de manière très "actrice" hollywoodienne. La villa était nichée au milieu d'un parc merveilleux, entourée d'arbres rares. Rien n'y manquait, la piscine avec patio, pelouse, solarium... Ajuste titre

ellepassait, dans le voisinage pour une riche héritière. Nul ne pouvait soupçonner qu'elle exerçait, en réalité, le plus vieux métier du monde... Avec d'énormes nuances toutefois : c'était ses clients qui étaient à sa disposition et non le contraire !

Cettevie faite de luxe, de caprices sans cesse exaucés, avait permis à Belinda Sunmorris de s'édifier une vie de rêves nonchalants. Ses "clients" ne lui prenaient, somme toute, que très peu de temps. Chacun avait ses rendez-vous fixés à l'avance selon l'humeur de la Maîtresse. Les quelques heures qu'elle leur accordait, et qui leur coûtaient une fortune, ne débordaient jamais sur sa vie privée de femme comblée. Une vie privée qui comment pourrait-on en douter ? s'organisait elle aussi autour de son caractère dominateur et exigeant. Toute sa maison vivait au rythme de sa volonté la plus dictatoriale. Mais que pouvait-on refuser à Belinda Sunmorris ?

Unecohorte de domestiques, masochistes volontaires, gravitait autour d'elle. Il est au courant de voir, aux Etats-Unis, les dominatrices d'un égocentrisme à toute épreuve, s'entourer d'esclaves permanents. Ceux qui n'avaient rien d'autre à offrir avaient été choisi pour un talent particulier, sachant pertinemment qu'ils devaient vouer leur vie entière au bien être et au service de leur Maîtresse. Belinda s'était ainsi, assurée les offices de cinq domestiques-esclaves dont une femme (une ancienne script-girl qui avait été son amante et qui, n'ayant pu se résoudre à se séparer d'elle, avait fait serment de la servir à vie).

Chacunde ses domestiques dévoués avait une fonction bien précise dans la villa. Un chauffeur qui conduisait d'une main experte ses trois voitures, un somptueux cabriolet pour le soir, une décapotable pour les promenades d'été et une voiture de sport pour les sensations fortes. Un Maître d'hôtel, tout aussi expert, qui veillait à la bonne marche de la maison. Un jardinier qui avait fort à faire dans l'immensité du parc et des jardins (il est vrai que des renforts lui étaient adjoints au grés des visites que la Maîtresse accordait à ses clients dont certains se retrouvaient brusquement promus au titre de tondeur de gazon). Enfin un valet de chambre à tout faire et l'ex script-girl, tous deux destinés aux soins du ménage et à la toilette de la belle Belinda.

Cescinq domestiques fonctionnaient parfaitement avec l'efficacité que leur donnaient l'amour et la passion qu'ils vouaient à leur Maîtresse. Alors, direz-vous, que venait faire l'esclave Joël dans cet univers tous les rôles de larbins étaient déjà attribués et répartis à merveille ? Ceux étaient si je puis dire, la "haute société" de la domesticité de Belinda Sunmorris. Mais il y avait les autres !

Unefemme comme Belinda ne pouvait se contenter d'une domesticité, certainement agréable, mais somme toute assez conventionnelle. Puisqu'elle avait les moyens et les relations suffisantes pour le faire, elle avait décidé de s'adjoindre quelques spécimens rares nés de son imagination autoritaire et dominatrice. Ceux-là n'étaient plus des domestiques esclaves mais des esclaves au véritable sens du terme. Elle avait ainsi son "esclave porteur" dont le dos était, en permanence, harnaché d'une sorte de chaise basse, sorte de petit fauteuil, au siège et au dossier rembourré de cuir rouge. Cet étrange meuble humain allait et venait dans la maison ou dans le parc selon les ordres de la Maîtresse qui l'utilisait pour se déplacer selon son humeur. L'esclave ne se mouvait que sur ordre, toujours

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