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Date de création : 04.08.2010
Dernière mise à jour : 13.01.2013
44articles


dominé par sa belle fille

Publié le 25/01/2011 à 11:03 par mistress Tags : femme chez belle roman homme fille femmes soi argent voiture anniversaire chien

  Je m'appelle Heather K. et je suis ravie de vous annoncer que j'ai suivi le chemin que d'autres Femmes (des Femmes plus expérimentées), des Femmes telles que vous, ont montré à ma génération. Je possède actuellement mon propre misérable esclave. C'est mon beau-père, ou plutôt mon ex-beau-père, Richard. Croyez-le ou pas, ce chauve décharné était marié avec ma mère. Cela était étonnant en soi, parce que maman a toujours été du genre sûre d'elle. Traditionaliste et parfois un peu vieux jeu, mais sûre d'elle ! Les seules qualités qu'elle a pu lui trouver, j'imagine, sont son argent et sa prédisposition à l'obéissance. Ils se marièrent il y a six ans, alors que j'avais 14 ans mais ont divorcé l'année dernière. Depuis lors, il est vraiment devenu ma propriété et j'adore le traiter comme le déchet qu'il est.        Je n'étais pas très heureuse que maman épouse cet abruti. Ce qui est drôle, c'est que je ne le considère même pas comme un homme ! Il ne ressemble pas à mon père. Il est grand, mais il paraît s'être échappé d'une série télé genre "le retour vengeur du pauvre type". Il a 43 ans, mais faisait déjà plus vieux que ses 38 ans à l'époque. Sa calvitie, son menton fuyant, sa physionomie désolante le font ressembler à la lavette par excellence. Pourtant, maman m'avait fait promettre d'essayer de m'entendre avec lui, ce que je fis, mais seulement devant elle.        A l'époque, je n'avais que 14 ans, mais j'aurais dû comprendre plus vite qui il était ! Richard avait réussi dans la vie et était modérément riche (suffisamment en tout cas pour pouvoir se payer des domestiques), mais il insistait pour que tout se fasse à l'intérieur de la famille. Il était toujours volontaire pour faire la lessive, la cuisine, la vaisselle et toutes ces corvées, pas quelque chose qu'un homme dans sa position fait d'habitude. Ma mère était contente, pensant qu'il était juste un bon mari, mais je trouvais ça étrange.
        Richard était aussi toujours heureux d'aider. Une fois, pendant le dîner, j'eus besoin de sel. J'étais sur le point de me lever pour aller en chercher à la cuisine, mais il bondit : "oh, je vais y aller !" et il alla effectivement chercher le sel pour moi. Maman sourit, mais je ne pus m'empêcher de penser que c'était un pauvre type. Mais tous ces indices ne signifièrent rien pour moi avant que je n'atteigne l'âge de 16 ans et que je ne découvre Richard en train de se masturber dans la buanderie un samedi matin. Il avait une de mes culottes sales sur la tête, une paire de mes mi-bas en nylon dans la main, et il la pressait contre son nez.
        Au début, je fus choquée, mais j'ai juste ri pendant qu'il se caressait jusqu'à l'extase. Il ne m'avait pas vue. Je ne sais pas pourquoi, ça me fit vraiment chaud de penser qu'un homme pouvait s'exciter à ce point avec mes sous-vêtements ! C'était vraiment une excitation puissante pour moi, à seulement 16 ans.
        Tout à coup, cet homme que je ne pouvais pas supporter depuis deux ans éveillait ma curiosité. Plutôt que de l'éviter, je me mis à l'allumer jusqu'à la crise cardiaque. Pendant que maman était occupée le week-end à sa petite boutique d'antiquités, je faisais en sorte que Richard puisse loucher autant qu'il le voulait sur ce corps qu'il désirait tant. Je me mis à déambuler dans la maison en petite culotte et soutien-gorge, ou en bikini, ou en collant de gym. Il se transformait en idiot balbutiant lorsque je faisais ça. Je réussis même à le convaincre de faire des exercices avec moi les samedi et dimanche matins. Je mettais une cassette, mon collant le plus collant, le plus sexy, et m'assurais qu'il était toujours derrière moi pendant la séance afin qu'il ait la meilleure vue possible de mon joli cul moulé dans le collant. C'était vraiment drôle de l'allumer de cette manière. Approcher mon derrière en collant, tout transpirant, le plus près possible de son visage, devint comme une mission que je me fixais. Et lorsque mon cul heurtait accidentellement son visage ou sa tête pendant un exercice, je faisais comme si je n'avais rien senti.
        Peu après, Richard devint fan de gymnastique matinale. Il me réveillait en me disant "Heather ? je suis prêt pour ta séance" Je riais en moi-même "Ouais, t'es surtout prêt à regarde mon cul". Cela dura six mois, avant que je ne fasse une découverte...
        Maman et Richard partirent au concert un soir et j'en profitai pour me glisser dans son étude. Quelques uns des gros tiroirs de son bureau étaient fermés, mais je dénichai la clé. Dans ces tiroirs, je découvris des dizaines de magazines et de publications traitant de domination féminine, ainsi que son "journal" (les hommes sont si ignorants ! Ils tiennent un journal intime mais l'appellent simplement "journal" parce qu'ils ne veulent pas avouer qu'ils ont un côté sensible). En tout cas, je lus ces documents avec grand intérêt. Certains articles et histoires étaient mis en valeur, et c'est ainsi que je découvris qu'il aimait être rabaissé par les Femmes. Il aimait les insultes, les humiliations verbales et il était fétichiste du pied. J'en obtins confirmation en lisant son "journal".
        Ledit "journal" se révéla particulièrement instructif : je devais y être mentionnée une centaine de fois. Il écrivait à quel point il me trouvait jolie (je mesure 1,62m, pèse 50 kg, j'ai de belles mensurations et de longs cheveux blonds pour encadrer mon beau visage), combien il aimait vivre près de moi et comment il donnerait n'importe quoi, paierait n'importe quel prix juste pour pouvoir adorer mes pieds. Mes pieds ? De tous les charmes de mon corps superbe, il désirait mes pieds ! Je me mis à réfléchir "peut-être suis-je encore plus belle que je ne le crois ? J'avais hâte de voir quel parti je pouvais tirer de ces constatations.
        Le lendemain était un dimanche. Comme d'habitude, je remuai mon petit cul devant son visage niais [...]
        A l'époque où je finissais le lycée, Richard était devenu tellement obsédé par moi que ça le rendait zinzin. Il m'arrivait de sortir de la salle de bain vêtue d'une simple serviette et de me vernir les ongles des pieds juste devant lui. A 18 ans, je lui fis me vernir les ongles des pieds. Le jour de mon dix-neuvième anniversaire, je lui annonçai que je connaissais ses fantasmes à propos de la domination féminine et que j'allais tout révéler à ma mère. Cette espèce de cruche se jeta à mes pieds en me suppliant de ne pas le faire, et je le fis chanter pour qu'il me paye une nouvelle garde-robe et une voiture d'occasion.
        Je le dominais déjà depuis six mois lorsque ma mère m'annonça leur divorce. Je n'étais pas déçue ! Richard déménagea pour s'installer dans un appartement, puis s'acheta une nouvelle maison dans le même mois. C'est à ce moment que je me présentai, en lui annonçant que je comptais emménager chez lui. Il était plus que content, jusqu'à ce que je dicte mes conditions et lui explique que tout dépendrait de son obéissance envers moi. Il accepta et je m'installai à titre temporaire.
        Le premier mois d'essai fut du tonnerre ! Je le maltraitais si méchamment que c'en était dingue ! Il courait partout pour m'apporter telle ou telle chose, il faisait la cuisine, lavait mes petites culottes à la main. Moi je le giflais, le fouettais, lui crachais dessus, lui donnais des coups de pied, je le traitais comme un détritus et il aimait tellement ça qu'il m'en remerciait ! Cela me plaisait également, à tel point que j'invitai quelques amies pour partager la fête ! Après le dîner et le vin (servis par le crétin, bien sûr), nous lui ordonnâmes de nous masser les pieds (sans retirer nos collants) et de nettoyer le cuir de nos chaussures avec sa langue. Dee, ma copine d'origine espagnole, appréciait vraiment cela. Elle portait des bottines noires qu'elle lui fit lécher avant de s'en servir pour lui botter le cul cinquante fois. J'adorais ça ! Nous lui fîmes aussi sentir la puanteur de nos pieds gainés de nylon. Il devait nous baiser les pieds et nous, nous lui crachions en pleine figure, ou dans la bouche. Je le giflai aussi à répétition, avec une raquette. J'ai forcé Richard à embrasser mon cul une centaine de fois devant mes amies. Je me servais aussi de sa main comme d'un cendrier. Finalement, mes amies prirent congé. Elles ne voulaient pas partir parce qu'elles s'amusaient tellement à humilier cette lavette, mais il se faisait tard et j'avais envie d'aller au lit.
        Actuellement, les choses ne pourraient pas être meilleures ! Tout ce que j'ai à faire, c'est aller à la fac trois jours par semaine et vivre comme une reine. Richard fait toutes les corvées, y compris ma lessive et mes devoirs. Il paye pour tout et vénère le sol sur lequel je marche. Ce débile lamentable est mon majordome, ma bonniche et je m'essuie les pieds dessus. Sa figure a été consciencieusement giflée par ma main, une culotte ou une chaussure, et son postérieur affreux battu à vif. J'aime tout particulièrement cracher sur son visage stupide et écraser le tout sous mes pieds en collants. C'est un chien-chien-esclave très obéissant.
        La domination féminine m'a toujours fascinée. Je sais que nous sommes Supérieures aux hommes, et j'use et abuse de ce privilège. C'est marrant comment une fille si petite comme moi peut maîtriser si complètement un homme si grand. Je veux dire, mon esclave fait trente centimètres de plus que moi, fait deux fois mon poids et a plus du double de mon âge. Pourtant, il est entièrement en mon pouvoir. Il ne désobéit jamais, parce qu'il sait que je ferais de son cul une pulpe sanguinolente, et j'aime le menacer de châtiment. Actuellement, j'ai une tenue pour chaque jour de l'année, je possède deux voitures, trois douzaines de paires de chaussures et des quantités d'or. Richard me paye tout cela par respect pour moi, ce que tout mâle inférieur DEVRAIT faire. Je vis comme une reine et j'ai un homme que je fais marcher à coups de pied. Qu'est-ce qu'une femme pourrait demander de plus. A bientot       

 





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